Les Abbesses de Gagny-Chelles

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mercredi 23 février 2011

IMPORTANT : Eva Joly en visite des carrières de Chelles-Gagny, le 23 Février 2011

Eva Joly

Mercredi 23 Février 2011 de 14h00 à 16h30, la députée européenne EVA JOLY Europe Ecologie-Les Verts vient en visite à Chelles.

Pour l'occasion, elle a décidé de venir visiter la côte Montguichet.

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Thème de sa visite : la préservation de la biodiversité/protection de la nature face à l'étalement urbain et aux nouveaux types d'exploration /exploitation de gaz/pétrole de schistes.

La visite du Montguichet ou coteaux de Beauzet devrait être suivie d'une conférence et d'un débat public.

Agenda et points de rendez-vous de l'après midi :

14h00 : Point de Départ de la visite des carrières de Chelles Gagny - Parking de la Piscine Robert Préault à Chelles, Avenue Hénin 77500 Chelles

15h00 : Conférence de presse/débat /échange - salle Hiser à côté de la piscine Robert Préault à Chelles, Avenue Hénin 77500 Chelles.

Thèmes de la visite :

Préservation de la biodiversité/protection de l'environnement face à l'étalement urbain et aux nouveaux types d'exploration /exploitation de gaz/pétrole de schistes

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11/09/2010 : Mante religieuse (Mantis Religiosa) de la côte Montguichet

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02/05/2010 : Orchis Pourpre au Montguichet.

mardi 23 novembre 2010

La menace d'un gymnase dans la Zone Naturelle de la carrière Saint-Pierre s'éloigne

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Par la délibération du 30 juin 2008 le conseil municipal de Gagny a adopté une modification du Plan d'Occupation des Sols de 1992 en vue de la réalisation d'un gymnase dans la carrière de l'Est.

Ce projet localisé dans la Zone Naturelle d'Intérêt Écologique :

  • montrait clairement la volonté d'urbaniser l'un des plus hauts lieux de la biodiversité en région Ile de France
  • allait détruire des espèces naturelles rares et protégées (Conocéphales gracieux, Mantes religieuses, Epiaires droites, Tétraglonoble siliqueux, Carabes chagrinés, Coqueret, Rhinanthe à crête de coq, Lin cathartique, etc...)
  • allaient anéantir 2 pelouses calcaro-marneuses qui sont définit comme des habitats naturels prioritaires en Europe
  • De plus, la municipalité de GAGNY désirait construire le gymnase sous des lignes à haute tension et dans une zone aux aléas forts de mouvement de terrains. Il en allait donc également de la santé et de la sécurité des jeunes gabiniens.

Les associations de Gagny Environnement, les Amis Naturalistes du Coteau d'Avron (ANCA) et les Abbesses de Gagny-Chelles ont contesté cette décision dans un premier temps par un recours gracieux puis, suite au refus implicite, par un recours déposé le 28 janvier 2009 au Tribunal Administratif de Montreuil.

Le tribunal dans son jugement du 18 novembre 2010 annule l’arrêté de la commune de Gagny et donne raison aux associations. La municipalité de Gagny est également condamné à payer une somme 1500€ aux associations.

Voir le résultat du jugement : 2010_11_18_jugement_POSgymnase.pdf

Pour suivre nos différents articles sur le sujet : veuillez cliquer ici.

vendredi 12 novembre 2010

12/11/2010 - Article du Parisien - Montguichet : la ville de Chelles veut sauver sa campagne

Montguichet : la ville de Chelles veut sauver sa campagne

CHRISTEL BRIGAUDEAU | 12.11.2010, 07h00

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Sur le champ de bataille du Montguichet, les associations de défense de l’environnement viennent de recevoir un renfort : celui de la ville de Chelles, en la personne de l’adjoint au maire chargé des espaces verts, Paul Athuil. Au cours d’une réunion avec les acteurs locaux, mardi soir, l’élu (vert) a annoncé « la volonté de créer un groupe de travail avec la région » sur la préservation du Montguichet.

Une manière de remettre sur le métier le projet de préservation de cette zone de 160 ha, à cheval entre Chelles et Gagny (Seine-Saint-Denis), possédée en majeure partie par le groupe Saint-Gobain.

Pendant près de deux ans, plusieurs associations ont planché sur la « sanctuarisation » de cette ancienne carrière à l’abandon, qui abrite à moins de 20 km de Paris des coucous, des orchidées et d’autres espèces rares en Ile-de-France. Mais le dossier, d’abord encouragé par Saint-Gobain, a finalement été rejeté par le groupe fin octobre au motif de « difficultés juridiques ».

Attention, pression... immobilière

Qu’importe, « on ne capitulera qu’après avoir utilisé tous les recours possibles, indique Paul Athuil. Ce site est un véritable poumon vert, indispensable pour les générations futures. » Mais le secteur est également soumis à une pression immobilière croissante alors que doivent sortir de terre deux nouvelles gares, à Chelles et Clichy-Montfermeil (93), dans le cadre du Grand Paris.

En accord avec les associations, la ville de Chelles va demander à la préfecture de Seine-et-Marne de prendre sur la zone un arrêté de protection du biotope. Une requête que les associations ont déjà déposée à deux reprises depuis 1995, sans succès. « Pour l’instant, la côte du Montguichet est déjà protégée par une norme moins contraignante (Znief) qui n’est pas opposable en cas de révision des plans locaux d’urbanisme, souligne Christophe Nedelec, le président de l’Association des riverains des Abbesses de Gagny-Chelles, à l’origine du projet. Un arrêté de protection du biotope serait une meilleure garantie, et il impliquerait forcément un plan de gestion du lieu. Or c’est justement notre but : on ne demande que l’autorisation d’entretenir le site et d’y organiser des balades naturalistes. »

Par ailleurs, la ville de Chelles étudie une possible interdiction de la chasse sur le territoire communal. « Les riverains du Montguichet trouvent des douilles à moins de 50 m des habitations. Ce n’est pas conforme à la réglementation, affirme Paul Athuil. C’est notre devoir de défendre leur tranquillité. »

10/11/2010 - Article du journal - La Marne - : Réserve naturelle du Montguichet - La région s'en mêle

CHELLES

Réserve naturelle du Montguichet

La Région s’en mêle

Tandis que les écologistes maintiennent la pression sur les élus locaux, la nouvelle de l’organisation d’une réunion, à l’initiative de la Région, rassemblant toutes les personnes concernées, s’est ébruitée.

La colère des écologistes aurait-elle été entendue ? L’annonce faite par Placoplâtre, il y a trois semaines, d’abandonner son projet de réserve naturelle de 10 ha sur les carrières de Montguichet, avait fait fortement réagir les défenseurs de l’environnement. Les militants locaux, mais aussi les présidents d’associations, s’étaient manifestés très tôt pour réclamer l’intervention des élus. Après avoir donné à leurs interlocuteurs l’impression de ne pas prendre la mesure du problème, ces derniers semblent « sortir du bois ». Le premier à réagir, Paul Athuil, adjoint au maire en charge de l’environnement, a d’abord réclamé « l’interdiction de la chasse » sur l’ensemble du site. Réponse du berger à la bergère, en quelque sorte, les écologistes n’admettant pas que Placoplâtre délivre des autorisations aux chasseurs quand leur projet de défense de l’environnement achoppe pour des raisons jugées « fallacieuses ». Mais aucune réaction véritablement tangible de la part des élus sur le projet en tant que tel. Tout juste la communauté d’agglomération, à travers son vice-président Antoine Rodriguez, a-t-elle affirmé sa volonté « de faire marcher ses relations avec Placoplâtre », nouées dernièrement par le partage des terrains du Fort de Vaujours, à Courtry, pour inverser la décision de l’exploitant de gypse.

L’exécutif régional prend le taureau par les cornes

Mais les choses semblent aujourd’hui s’accélérer sensiblement. Il y a quelques jours, le maire de Chelles Jean-Paul Planchou, en sa qualité de vice-président (PS) de Région, a rencontré son homologue en charge de l’environnement au Conseil régional, Hélène Gassin (Europe Ecologie). Rappelons que la Région avait approuvé, en octobre 2009, à travers la voix de son président Jean-Paul Huchon, le projet défendu par Christophe Nedelec et l’ANCA. Les deux élus se sont rapidement entendus sur la nécessité de mettre toutes les parties concernées par le projet autour d’une table afin d’« exposer les accords et désaccords de chacun » et de trouver, si possible, « une porte de sortie satisfaisante pour tout le monde ». Seraient conviés à cette réunion « un maximum d’interlocuteurs », soit, on le suppute, les associations de riverains, les écologistes, les élus locaux, régionaux, et bien entendu le propriétaire des terrains, le groupe Saint-Gobain. « Un projet de cette envergure ne peut pas être réduit à des problématiques locales. A travers les carrières de Chelles, se pose la question de la sauvegarde des zones naturelles de l’agglomération parisienne », affirme Hélène Gassin. Si les contours de cette réunion ne sont pas encore bien définis, on sait qu’elle devrait être organisée dans les prochaines semaines. Mais bien malin qui pourrait dire quelle décision en ressortira. L.F.

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vendredi 5 novembre 2010

03/11/2010 - Article du journal - La Marne - : Réserve naturelle du Montguichet - Les écologistes s’insurgent contre l’abandon du projet

CHELLES

Réserve naturelle du Montguichet

Les écologistes s’insurgent contre l’abandon du projet

C'était une révélation de « La Marne » la semaine dernière : la décision du groupe Placoplâtre d'abandonner son projet de réserve naturelle sur le Montguichet. Une semaine après, élus et militants écolos promettent de ne pas en rester là. L'exploitant de gypse, à travers sa maison-mère Saint-Gobain, maintient sa position.

Ça chauffe entre les exploitants de gypse et les écologistes ! L'annonce faite par Saint-Gobain a décidément bien du mal à passer auprès des défenseurs de la nature. Il y a quinze jours, la direction du groupe a révélé, à travers un e-mail informel expédié aux bénévoles impliqués dans le projet, qu'il renonçait finalement à financer la réserve naturelle de 10 ha sur les terrains, classés, du Montguichet (voir encadré). Ses juristes auraient en effet jugé le projet « trop compliqué à mettre en oeuvre », en raison de la présence de parcelles enclavées sur les terrains de l'entreprise. Un argument très mal perçu par l'instigateur du projet, Christophe Nedelec, qui avait immédiatement qualifié la conclusion de « prétexte » et même « d'insulte aux personnes » impliquées dans le projet « depuis deux ans ». Une semaine après l'éclatement de l'affaire, les premières réactions commencent à se faire entendre.

« L’écologie finit où commence l’argent »

« C'est déplorable, juge Paul Athuil, adjoint au maire de Chelles chargé de l'environnement. Pour les associations qui se sont investies, les bénévoles qui ont pris sur leur temps et leur argent... Saint-Gobain avait l’occasion de se donner une belle image de marque. Le projet ne lui coûtait presque rien. Peut-être le groupe s'est-il rendu compte qu'une pénurie du gypse n'était pas à exclure... Mais en fin de compte, je ne suis pas tellement surpris : l'écologie finit souvent là où commence l'argent ». Même indignation chez les militants écolos. Ainsi Alexandre Pasche, animateur des Verts de Marne-et-Chantereine, accuse-t-il Saint-Gobain et la fondation Placo de vouloir « urbaniser » le Montguichet, derrière « un rideau de fumée vert ». La semaine dernière, Placoplâtre a proposé de financer d’autres projets « en des lieux n’appartenant pas au groupe Saint-Gobain », ce qui a achevé de mettre en colère les écologistes, interprétant le geste comme une tentative « d’acheter leur silence ».

« On ne construira pas au Montguichet »

Un ensemble d’accusations écartées d’un revers de bras par le directeur régional de Saint-Gobain, Olivier Ribaud : « Je répète que le projet nous a paru trop compliqué à mettre en oeuvre sur le plan juridique. Les propriétaires des parcelles en question risquent de ne plus pouvoir accéder à leurs terrains. Il est vrai que les bénévoles ont proposé un découpage subtil du périmètre d'intervention, prenant en compte cette problématique. Mais nous avons préféré faire valoir le principe de précaution sur ce dossier ». L'homme récuse une quelconque volonté de vouloir céder à terme les terrains à des promoteurs ou d'y développer une activité économique : « Pour la fondation Placo comme pour Saint-Gobain, les objectifs sont les mêmes : restituer les terrains exploités tel que nous les avons trouvés. Il n'y a pas de projet au Montguichet ». Une déclaration sujette à caution : il est acquis qu'une partie des carrières, côté Gagny (Seine-Saint-Denis), doit accueillir un projet immobilier de 300 logements.

« Nous ferons interdire la chasse »

Autre grief des naturalistes : la présence depuis de longue années de chasseurs sur la zone. Une autorisation de Saint-Gobain leur permet en effet de pratiquer la chasse et de tirer, selon leurs détracteurs, « à moins de cinquante mètres des maisons ». Un privilège jugé « insupportable » par les écologistes, qui voient-là la preuve d’un « deux poids deux mesures ». « Si ces autorisations de chasse existent bel et bien, nous verrons comment elles peuvent être limitées dans le temps et à quelles personnes », répond M. Ribaud. Mais la municipalité entend accélérer les choses sur ce dossier : « Je vais voir comment il est possible d'appliquer l'interdiction, assure Paul Athuil. Après tout, le maire dispose d'un pouvoir de police sur sa commune. S'il y a un danger pour la population, il n'y a aucune raison pour qu'on ne puisse pas agir ». Reste que le projet de réserve est, lui, plus que jamais mis en pointillés. Soutien déclaré, la Région, à travers son président Jean-Paul Huchon, n'a pas encore fait entendre sa voix. Mais le dossier serait déjà entre les mains de Cécile Duflot, présidente des Verts au Conseil régional.

L.F.

ENCADRé

Ce que prévoit le projet

Au départ, une idée un peu folle. L’ambition de Christophe Nedelec, à travers l’Association des naturalistes des coteaux d’Avron (Anca), la plus importante association environnementale de l’est parisien, est de créer une réserve naturelle sur le Montguichet. Cet espace naturel de 150 ha, à cheval sur Chelles et Gagny, est constitué d’anciennes carrières de gypse, de bois et de champs appartenants au groupe Saint-Gobain et à son exploitant historique, Placoplâtre. Depuis 1993, l’endroit est classé « zone d’intérêt écologique » en raison de sa grande biodiversité. Il renferme en effet nombre d’espèces protégées, dont le fameux alisier de Fontainebleau. Très vite, les bénévoles décident de restreindre leur projet aux 90 ha chellois, classés depuis 2000 « espace naturel sensible » et, de fait, inconstructibles. Le projet est présenté en 2009 à Placoplâtre, dont la fondation finance des actions locales en faveur de l’environnement. Il prévoit notamment la protection des espèces rares et l’exploitation par une association de la partie agricole. Placo accepte d’étudier le dossier. Très vite, un budget est débloqué (180 000 euros sur trois ans), puis un périmètre d’intervention, réduit finalement à 10 ha. Mais, alors que le projet semble en bonne voie (il est même soutenu par les élus locaux et régionaux), patatras. Saint-Gobain fait savoir qu’il renonce.

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mercredi 3 novembre 2010

31/10/2010 - Article du Parisien sur la carrière Saint-Pierre et les coteaux du Beauzet de Gagny - Chelles : Poumons verts en sursis près de Paris

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A l’heure où se profilent les projets du Grand Paris, le groupe Saint-Gobain renonce à protéger un espace vert de 160 ha à l’est de la capitale, relançant la question de l’urbanisation rampante.

Et au milieu coule… le RER. A la frontière de Gagny, en Seine-Saint-Denis, et de Chelles, en Seine-et-Marne, un havre de nature de 160 ha domine les pavillons cossus des Abbesses. Sur cette ancienne carrière de gypse abandonnée, propriété du groupe Saint-Gobain, on trouve des orchidées, des mantes religieuses, des coucous… Chanteront-ils encore longtemps? Alors que s’aiguisent les appétits immobiliers dans un secteur concerné par les projets du Grand Paris, Saint-Gobain vient d’enterrer le projet de « sanctuarisation » du Montguichet.

En vertu d’une convention en préparation depuis deux ans, la carrière devait être ouverte au public par les associations locales, agrémentée de ruches, de chèvres, de mares… Le dossier avait reçu en 2009 l’appui de Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région, et du conseil municipal de Chelles. « Mais le projet est très compliqué à mettre en œuvre juridiquement à cause de parcelles sur le site dont nous ne sommes pas propriétaires », explique Olivier Ribaud, délégué régional de Saint-Gobain développement.

Christophe Nedelec crie, lui, au « prétexte grossier ». Ce naturaliste passionné, habitant de Gagny, avait conçu le projet du Montguichet avec l’Anca, une association écologiste de Neuilly-Plaisance. « Si ces parcelles de 200 m2 gênaient, on aurait pu déplacer le périmètre du sanctuaire », dit-il, persuadé que « Saint-Gobain veut conserver le site pour le valoriser plus tard. »

Prudents, les élus de Chelles « s’étonnent » de la décision de l’entreprise. « On est très déçus, et on espère que Saint-Gobain nous donnera ses raisons profondes… réagit Paul Athuil, adjoint (Verts) au maire de Chelles. Le site ne peut pas être construit, il est classé en zone naturelle sensible. » Mais les classements changent. A Gagny, le plan local d’urbanisme (PLU) est d’ailleurs en révision.

Selon un document de travail, réalisé en mars par un cabinet d’audit, « les abords urbanisés de la carrière est pourront être ouverts à l’aménagement afin d’accueillir environ 300 logements. » Le maire (UMP), Michel Teulet, assure pourtant qu’il n’a « pas l’intention d’urbaniser cette zone. Mais c’est vrai que l’Etat nous demande de densifier la ville. Un jour, il faudra faire un choix. » Celui de l’urbanisation pourrait devenir pressant, à l’horizon 2023 : dans le cadre du projet de supermétro du Grand Paris, deux nouvelles gares sont prévues dans le secteur, à Chelles et Clichy-Montfermeil. Cette ligne « rouge », reliant Le Bourget à La Défense, passerait juste en dessous du Montguichet.

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mardi 2 novembre 2010

27/10/2010 - Article du journal - La Marne - : Placoplâtre renonce à son projet de réserve naturelle.

CHELLES

Placoplâtre renonce à son projet de réserve naturelle

Coup de théâtre : alors que le projet de réserve naturelle sur la côte de Montguichet semblait lancé, l’exploitant de gypse, mécène de l’opération, a décidé de faire machine arrière, invoquant des contraintes juridiques pour le moins… mystérieuses.

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Adieu veaux, vaches, cochons, couvées ! Le projet de réserve naturelle sur la côte de Montguichet (cette ancienne carrière d’une centaine d’hectares qui appartient aujourd’hui à Placoplâtre) ne verra probablement jamais le jour. Si la nouvelle n’a pas été confirmée pour l’heure par la direction de l’exploitant de gypse, mécène de l’opération, elle ne fait plus aucun doute après l’envoi d’un e-mail à l’ensemble des associations concernées par le dossier. Si le mot « abandon » n’y est inscrit nulle part, il est clairement indiqué que la direction du groupe n’a pu obtenir « l’accord » de ses juristes sur un projet jugé finalement « trop compliqué à mettre en place » en raison de « la proximité des parcelles appartenant à des propriétaires extérieurs » et de « contraintes d’accès ».

La réponse, laconique, n’a pas manqué de faire bondir Christophe Nedelec, l’instigateur du projet : « Cette conclusion est une véritable insulte aux personnes qui se sont dévouées corps et âme depuis deux ans », déclare-t-il, amer. Le naturaliste, qui préside l’association de quartier des Abbesses, accuse ouvertement le groupe verrier d’utiliser de « faux prétextes » pour justifier l’arrêt du projet. « Comment deux parcelles de moins de 200 m2 chacune, boisées et inconstructibles, peuvent-elles représenter un obstacle à notre projet ? », s’interroge-t-il.

Quelle est la probabilité pour que les propriétaires attentent un procès à Saint-Gobain ? Nous parlons bien d’un projet de défense de préservation de l’environnement ! Comment pourrait-il être nuisible à des tiers détenteurs de parcelles à proximité ? Je ne comprends pas. Et pendant ce temps, Saint-Gobain autorise la chasse sur ces mêmes terrains, alors que des balles passent à cinquante mètres des maisons. Pourquoi cette pratique ne souffre-t-elle pas des mêmes contraintes juridiques ? », fulmine-t-il. L’enchaînement des événements, il est vrai, interpelle.

Dès l’année dernière, Placoplâtre avait validé le périmètre du projet (10 hectares) puis son enveloppe budgétaire (180 000 euros sur trois ans). Plusieurs assemblées élues avaient ensuite apporté leur soutien : la mairie de Chelles, par un vote, la communauté d’agglomération et même la Région, par une lettre de son président Jean-Paul Huchon. Les principales associations environnementales de la région avaient suivi. Ne manquait plus qu’à signer la convention de partenariat entre le mécène et ses partenaires : l’Anca, la plus importante association environnementale de l’est parisien, et l’Association de gestion et de valorisation de la réserve naturelle de Vaires, chargée d’animer le site.

Oui mais voilà, depuis plusieurs mois, la convention tardait à être signé. Que s’est-il passé pour que l’entreprise remette finalement en question son engagement ? Lundi, la direction de Placoplatre est malheureusement restée injoignable pour nous renseigner. En guise de lot de consolation, elle a d’ores et déjà proposé aux différentes associations de les aider à financer d’autres actions, « plus simples à mettre en œuvre » mais sur des terrains qui n’appartiennent pas au groupe. Pas certain que le deal satisfasse les intéressés…

L.F.

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mardi 4 mai 2010

Plan Local d'Urbanisme de Gagny : Concertation avec la population des Abbesses (Lundi 3 Mai 2010).

Dans le cadre de l'élaboration du nouveau Plan Local d'Urbanisme de Gagny, une réunion a été organisée par la municipalité afin de recueillir l'avis des habitants des Abbesses. Il convient de rappeler que l'ancien PLU a été annulé suite à un long combat juridique avec l'association Gagny Environnement. Certains de leurs représentants étaient présents dans la salle. Le quartier a eu l'honneur d'être le premier à être consulté.

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Les habitants du quartier au nombre d'une quarantaine ont su donner leurs avis à l'unanimité sur des points précis. En effet, ils n'ont pas hésité à s'exprimer à mains levés sur les sujets importants.

Ainsi les désirs forts suivants ont été exprimés par les habitants présents :

  1. La carrière Saint-Pierre et sa forte biodiversité (Zone Naturelle d'Intérêts Ecologiques Floristiques et Faunistique) doit être prise en compte dans le cadre de l'élaboration du PLU.
  2. Les habitants présents acceptent que les futures constructions dans le chemin d'accès aux Abbesses soit de type mixte (Entreprise / Habitation).
  3. Les habitants présents ont refusé en bloc la réouverture de l'ancien chemin de Paris ou de Meaux désirée par la commune de Chelles.
  4. Les habitants présents ont désiré que les commerces du quartier soient préservés et qu'un commerce de proximité type épicerie vienne se réinstaller dans le quartier.
  5. Les habitants présents ont exprimé le désir que le quartier conserve son côté "village" et pavillonnaire et que sa tranquillité soit préservée.

En périphérie du PLU, les habitant ont donné leurs avis sur les sujets suivants :

  1. Les habitants présents ont voulu montrer leur volonté que la réfection des voiries soit finalisée dans le quartier.
  2. Les conditions d'accès à l'internet ont été également discuté afin que le haut débit arrive enfin dans le quartier.
  3. Les nuisances sonores en provenance de la voie ferrée ont été également une des préoccupations des participants.

Dans l'ensemble, la réunion s'est bien déroulée, nous espérons que ces demandes seront prises en compte dans le cadre de l'élaboration du PLU.

L'association "Les Abbesses de Gagny-Chelles" participera également à la concertation et elle ira dans le sens des désirs exprimés par les habitations du quartier lors de cette réunion du Lundi 03 Mai 2010.

Pour les autres réunions de quartier, voici l'agenda prévu par la commune de Gagny :

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samedi 29 août 2009

IMPORTANT : Le cabinet des élus de Chelles et la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine soutiennent le projet de la côte du Beauzet

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Voici une nouvelle capitale pour le devenir du projet de l'ANCA de préservation et de valorisation de la côte du Beauzet situé sur la commune de Chelles.

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En effet, le projet sera présenté au conseil municipal du 25 septembre 2009 de la commune de Chelles et cela accompagné d'une note de présentation favorable de la part du cabinet élus de la commune et du vice-président de la communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine.

Voici donc le courrier officiel, que nous a été adressé pour exprimer le soutien favorable de Mme Lavorata (Conseillère Municipale Déléguée, Chargée du développement durable et de l'écologie urbaine) et de Mr Rodriguez (Vice Président de la Communauté d'Agglomération de Marne et Chantereine).

Après les soutiens de Nature Environnement 77 et de la Société Nationale de Protection de la Nature, ce projet d'avant-garde semble de jour en jour se rapprocher des portes de notre réalité.

Cliquer pour agrandir :

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dimanche 8 mars 2009

La vie et la mort du Canal du Chesnay (Gagny)

Carte postale ancienne du rù des Pissottes

Pour pleinement comprendre cet article ou pour en savoir plus, il est recommandé de lire les documents suivants :

  1. Les cours d'eau disparus des Abbesses
  2. Le domaine du Chesnay Partie 1 : Le sieur Payen
  3. Le domaine du Chesnay Partie 2 : Le Baron Daniel Roger
  4. Le domaine du Chesnay Partie 3 : Le Général Humann
  5. Le domaine du Chesnay Partie 4 : La mort du domaine ou la lèpre des temps modernes
  6. 01 Février 1963 : Quand sonna le glas du Château du Chesnay

Ce canal du Chesnay fut creusé par le sieur Jean-Joseph Payen entre 1791 et 1793 pour irriguer la ferme du domaine du même nom et faciliter l'exploitation du gypse de la côte Bellevue, Montguichet et Saint-Roch.

En effet, le 6 mai 1792, la commune de Chelles abandonna au sieur Payen, propriétaire de la ferme du Chesnay, à titre de bail emphitéotique, 26 arpents de terres et les cours des eaux de la petite rivière de Chelles et des Pissottes.

En échange, le sieur Payen était tenu d'entretenir les eaux circulant dans l'Abbaye. Il fit construire, sans la permission de la municipalité, une digue pour faire arriver dans son canal dit "du Chesnay" les eaux de Brou et du Grand Marais, ce qui a eut pour effet d'assécher les fossés qui passaient dans l'Abbaye de Chelles.

Source : "La seignerie de Chelles, ses fiefs, ses lieux-dits" d'Annick Desthuilliers, publication de la Société Archéologique et Historique de Chelles (1993-1994), p.187.

Cadastre Napoléonien des Abbesses et du Chesnay de 1819-1849

Extrait du Cadastre napoléonien présentant le Canal du Chesnay.

Au XIXème siècle, le baron Daniel Roger, nouveau propriétaire du domaine du Chesnay, fit élargir le canal (On le nommait à l'époque, le canal de Mr Roger).

CPA - Le château du Chesnay vu du canal (couleur)

Par la suite le canal fut utilisé par l'entreprise Poliet et Chausson, devenue aujourd'hui Saint Gobain Distribution, pour le transport du plâtre, issu de la carrière Saint-Pierre, dans des barques à fond plat jusqu'à la pointe de Gournay (c'est de là que partaient les péniches remplies de plâtre en direction de la capitale).

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C'est après le décès du dernier propriétaire du domaine (le Général Humann) et la création du lotissement du Chesnay (ou la cité-jardin du château du chesnay) en 1909 que le canal commença à tomber en désuétude.

GAGNY - Le Chesnay - La Source.

En effet, en 1927, la Préfecture du département de Seine-et-Oise, signalait déjà le mauvais état d'entretien du canal du Chesnay.

Le 19 Janvier 1928, le président de la Société Coopérative d'épargne de la cité-jardins de la pointe de Gournay adressait au Maire de Gagny un courrier déplorant l'état d'insalubrité du Canal.

Il y rappelle que le canal appartient à la Société Civile-Foncière de Gagny-Chesnay et que les riverains du canal se refusent à réaliser les opérations de curages et d'entretien de ce cours d'eau dont ils avaient la charge.

Il justifie cette absence d'entretien au Maire de Gagny en se plaignant de "l'assèchement quasi-total du canal, qui a été pratiqué à plusieurs reprises et sans aucun égard...grâce à la libre disposition des vannes laissées aux établissements Poliet et Chausson...Des émanations putrides et insalubres sont la conséquence tantôt de l'assèchement du lit ou des berges, tantôt de l'arrêt prolongé de l'écoulement des eaux et des détritus de surface qu'elles évacuent normalement à l'endroit des vannes où la Ville de Chelles vient encore de faire confluer les eaux résiduaires entrainées par la Rivière des Dames".

L'urbanisation des années 20 et des années 50/60 aura donc sonné le glas du Canal du Chesnay. Devenu un véritable égout à ciel ouvert au début des années 60. La municipalité de Gagny décida donc de le canaliser dans un aqueduc souterrain pour des raisons de salubrité publique.

aqueduc-CHESNAY_1966-2.jpg

En effet, le canal était devenu au fur et à mesure un véritable collecteur d'eaux usés pour les nouveaux lotissements du secteur. Il existe encore aujourd'hui bon nombre d'habitations qui déversent toujours leurs eaux usées dans l'aqueduc souterrain du canal du Chesnay.

Les travaux d'aménagement du Canal du Chesnay furent donc pris en charge et réalisé en 1966 par le Syndicat Intercommunal de Gagny-Montfermeil.

Voici donc les photos inédites des travaux d'aménagement et donc de la mort du Canal du Chesnay :

CANAL-CHESNAY_1966

On peut noter la maison en "auto-construction" à gauche qui montre la qualité de l'habitat de l'époque qui se rapproche plus du bidonville.

CANAL-CHESNAY_1966

Regardez bien l'égout qui se déverse dans le canal du chesnay avec la mention "A raccorder".

CANAL-CHESNAY_1966

Le pont qui existait au niveau de l'Avenue Ronsard

CANAL-CHESNAY_1966

Le chemin de fer est au fond.

CANAL-CHESNAY_1966

Photo prise au croisement de la rue Camélinat.

samedi 28 février 2009

Notre demande officielle de droit de réponse à l'Edito du bulletin municipal de Gagny Magazine

En sa qualité de "Directeur de la publication de GAGNY Magazine", nous avons demandé à Monsieur Michel Teulet d'insérer notre droit de réponse dans le prochain bulletin municipal.

Il est de jurisprudence constante que « Il n’importe que l’auteur de la réponse n’ait pas été expressément nommé par l’article incriminé, s’il est aisément identifiable. (Crim. 4 juin 1953. D.1953. 665, note Chavanon).

En application des dispositions de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, et en réponse à l’éditorial de Monsieur le maire, nous avons demandé l'insertion du texte intégral présenté ci-dessous dans le prochain numéro de Gagny Magazine.

Nous espérons que Monsieur Michel Teulet saura respecter nos droits et commencer réellement à nouer un dialogue constructif avec les associations qui défendent le projet du parc et qui s'opposent à l'emplacement choisi pour l'édification du gymnase Théodore Monod.

Droit de Réponse des Abbesses de Gagny-Chelles :

Dans l’Edito du Bulletin Municipal du mois de Février 2009 (Gagny Magazine n°137, Monsieur Michel Teulet a mis en cause notre association « Les Abbesses de Gagny-Chelles » (http://gagny-abbesses.info).

Dans cet édito, la municipalité se targue d’avoir toujours été animée d’une volonté de préserver la nature de la carrière Saint-Pierre.

Comment la municipalité peut-elle donc se justifier de l’autorisation de coupe, d’abattage et de remblaiement sur 19 hectares de la carrière Saint-Pierre qu’elle a accordé en 1998 à la société SNC France Construction.

Comment la municipalité peut-elle justifier les 3 années de procédures juridiques contre l’association Gagny Environnement qui ont mené avec succès à l’abandon de ce projet de Zone d'Aménagement Concerté (ZAC) ?

Comment peut-elle expliquer et cela malgré des demandes répétées de l’association « Les Amis Naturalistes des Coteaux d’Avron », qu’il n’existe aucun arrêté de protection des biotopes sur la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de type 1 de la carrière Saint-Pierre et de la côte Beauzet ?

Pourquoi l’Agence des Espaces Verts d’Ile de France n’est elle pas autorisé à préempter la carrière Saint-Pierre ?

Concernant la construction du gymnase Théodore Monod sur la ZNIEFF de la carrière Saint-Pierre. Nous voulions signaler que 5000m2 sur 50 hectares, cela fait 1 pour 100 et non 1 pour 1000.

L’installation du gymnase est prévue sous des lignes à haute tension. Il en va donc également de la santé de nos enfants.

L’emplacement choisi pour l’édification du gymnase va détruire des espèces naturelles rares et/ou protégées au niveau régional et national.

Une des alternatives proposées est un terrain industriel abandonné, d’une taille supérieure (~6900m2) et contigu au collège Théodore Monod. Son propriétaire est le même que la parcelle choisie : Saint-Gobain (anciennement Poliet et Chausson).

Pourquoi détruire des espèces protégées et rares quand il existe à proximité d’anciens bâtiments industriels à l’abandon (des bâtiments qui devront de toutes les façons être un jour réhabilités) ?

Pourquoi la société Saint-Gobain a t’elle accepté de céder un terrain de 5000m2 pour 1 euro symbolique ? Que vont devenir la vingtaine d’hectares qu’elle possède encore sur Gagny ?

Il convient de préciser que 3 associations s’opposent à la construction du gymnase sur la parcelle choisie : « Gagny Environnement », « Les Amis Naturalistes des Coteaux d’Avron » et « Les Abbesses de Gagny-Chelles ».

Christophe NEDELEC Président de l’Association « Les Abbesses de GAGNY-CHELLES »

L'édito malheureux de Mr Teulet - Cliquer pour agrandir :

L'Edito du Bulletin Municipal N°137 de Février 2009

mercredi 25 février 2009

01 Février 1963 : Quand sonna le glas du Château du Chesnay

Le 01 Février 1963, la municipalité de Gagny déposa un projet de "rénovation" annonçant la destruction prochaine du Château du Chesnay. Huit ans après l'anéantissement déchirant du Château de Maison-Rouge, les prédateurs d'espace avaient une nouvelle fois d'ambitieux projets à accomplir pour "l'avenir des Gabiniens et l'embellissement de la ville".

Ci-dessous (cliquer pour agrandir), voici l'annonce dans le bulletin municipal de l'époque. L'argumentation était la suivante : "Une vue de l'état de délabrement dans lequel est tombé le domaine qui n'a plus de château que le nom...Un projet de rénovation a été déposé le 01 février 1963".

Quand sonne le glas du château du Chesnay

Veuillez noter la photo retouchée du château pour servir la propagande des prédateurs de l'époque.

Au décès du Général Humann en 1909, le château fut d'abord laissé à l'abandon en partie meublé par le lotisseur du domaine. Il fut donc occupé pendant des années par des indigents. Puis la municipalité de Gagny s'en porta acquéreur et le transforma en annexe de la Mairie. Des anciens nous ont raconté que dans les années 50, les enfants du quartier, à la sortie de l'école, se pressaient au Château afin de s'y voir distribuer par la commune des goûters à base d'un peu de pain et de chocolat.

Le château du Chesnay dans les années 50.

Voici donc, une des dernières cartes postales du château du domaine du Chesnay (veuillez noter la 4 cv en bas et à gauche), nous sommes bien loin de l'état de délabrement signalé par la municipalité de l'époque dans le bulletin municipal :

Le château du Chesnay dans les années 50.

Le château sera donc détruit en 1967, pour laisser la place à la cité de l'horloge qui illumine toujours les hauteurs du quartier de Chesnay-Gagny. La cité sera nommée ainsi en souvenir de l'horloge qui ornait le fronton du château. Elle est caractéristique des cités construites en éléments pré-fabriqués au cours des années 60 - 70.

La cité de l'horloge du Chesnay

Dans un bulletin municipal paru en 1968, la mairie de Gagny, se félicite de cette "belle rénovation accomplie". On y parle notamment de l'ouverture prochaine d'un centre commercial au rez de chaussée de la cité de l'horloge. Un centre qui ne verra jamais le jour. (cliquer pour agrandir) :

La cité de l'horloge

Pour le souvenir, voici donc quelques cartes postales du château du Chesnay datées du début de XXème siècle :

CPA - Le château du Chesnay

CPA - Le château du Chesnay vu du canal (couleur)

cpa_chesnay_chateauest.jpg

Pierre Jacquet dans son article sur le domaine daté de 1969 ("Le domaine du Chesnay" par Jacquet, Pierre ( Bulletin de la société historique du Raincy et du pays d'Aulnoye, 1969, N°36, p. 26-41), écrivit la phrase suivante :

"Le Chesnay, Place du Baron Roger : évocations d'une façon de vivre résolue que les plus acharnés à la détruire regretteront peut être l'âge venu."

Le maire de Gagny de l'époque était Monsieur Raymond Valenet.

Raymond Valenet, né le 6 août 1912 à Paris, est un homme politique français. Il fut député UNR de la Seine-et-Oise (11e circonscription, succédant à Pierre Picard) de 1962 à 1967, puis député UDR de la Seine-Saint-Denis, de 1967 à 1978, et maire de Gagny, de 1958 à 1977.

Pour en savoir plus sur l'histoire du domaine du Chesnay, veuillez lire les articles suivants :

  1. Le domaine du Chesnay Partie 1 : Le sieur Payen
  2. Le domaine du Chesnay Partie 2 : Le Baron Daniel Roger
  3. Le domaine du Chesnay Partie 3 : Le Général Humann
  4. Le domaine du Chesnay Partie 4 : La mort du domaine ou la lèpre des temps modernes

mercredi 18 février 2009

L'Edito du Bulletin Municipal N°137 de Février 2009

La municipalité de Gagny a consacré l'intégralité de l'Edito du Bulletin Municipal du mois de février 2009 à parler des relations qu'elle entretient avec notre association Les Abbesses de Gagny-Chelles.

En effet, le projet du Parc Saint-Pierre et Bausset ainsi que notre opposition positive à la construction du gymnase Théodore Monod sur la Zone Naturelle d'Intérêt Floristique et Faunistique de Gagny-Chelles commence réellement à prendre de l'ampleur.

Après l'article du Parisien paru le 4 février 2009, Mr Teulet en sa qualité de Maire de Gagny a jugé opportun d'utiliser l'édito du Bulletin Municipal pour exposer sa position. Il a pris grand soin de ne pas nous citer nominativement ce que nous déplorons..

Nous regrettons énormément le ton employé et les sous-entendus douteux sur l'honnêteté et la pureté de notre démarche. Nous déplorons également la volonté affichée de monter la population contre nous.

Il aurait été préférable qu'un dialogue sain soit engagé avec toutes les associations et administrés gabiniens qui sont opposés à l'urbanisation de la carrière Saint-Pierre.

Nous espérons bien entendu obtenir un droit de réponse dans le Bulletin Municipal et cela dans les plus brefs délais.

Quand nos esprits se seront calmés, nous préparerons une réponse officielle à cet édito des plus malheureux.

Le projet du PARC ST-PIERRE ET BAUSSET

  1. Le site dédié à ce projet - http://www.parc-gagny.info
  2. Le Projet complet en PDF
  3. Les associations CHELLES NOUVEAU et ADEQUA soutiennent le projet du Parc Saint-Pierre et Bausset

L'urbanisation de la carrière Saint-Pierre :

  1. La Mairie de Gagny est favorable à l'urbanisation de la carrière Saint-Pierre ou de l'Est : "on a besoin de construire".
  2. Construction du Gymnase Théodore Monod sur la ZNIEFF de la Carrière de l'Est
  3. L'Epée de Damoclès sur la carrière Saint-Pierre : une vielle histoire !!!

Cliquer pour agrandir :

L'Edito du Bulletin Municipal N°137 de Février 2009

Il convient également de lire le courrier suivant que nous avons adressé au Maire et qui est resté sans réponse. Cette lettre se voulait très constructive, positive et ouverte au dialogue.

>>Lettre des Abbesses de Gagny-Chelles adressée à la Mairie en date du 27-01-2009

Quand le monde entier parle de biodiversité, de développement durable et s'inquiète des effets du réchauffement climatique, la préservation d'un site naturel comme celui de la carrière Saint-Pierre de Gagny est une priorité pour notre avenir et celui de ceux qui nous succèderont.

dimanche 1 février 2009

Recours Gracieux contre la contruction du Gymnase Théodore Monod sur la ZNIEFF

Par délibération du 30 Juin 2008, le conseil municipal à procédé à l’application de la modification de son plan d’occupations des sols.

Cette modification permet la construction d'un gymnase sur la Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique et Faunistique de la Carrière Saint-Pierre et de la côte Beauzet de Gagny-Chelles.

Cette délibération a fait l’objet d’une publication le 15 Janvier 2009 dans le journal "Le Parisien".

Les associations Gagny Environnement, Les Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron et les Abbesses de Gagny-Chelles ont donc déposé un recours gracieux à la municipalité de Gagny demandant le retrait de cette décision.

<<Voir le recours>>

mercredi 14 janvier 2009

L'Alliance classe les projets d'urbanisation et routier de la carrière Saint-Pierre et Bausset comme étant Grenello-Incompatible

L'Alliance pour la Planète

En effet, l'Alliance pour la planète (http://lalliance.fr) est un regroupement d'ONGs (Greenpeace, WWF, Les Amis de la Terre pour les plus connus).

Sa vocation première de l’Alliance est l’action, chaque ONG conservant son identité et sa stratégie particulière. L’Alliance n’est pas une fusion d’associations : c’est un tremplin de propositions et d’initiatives, qui vise à donner plus de poids, de résonance et d’efficacité à leurs actions. L’Alliance veille à faire vivre concrètement la Charte de l’Environnement et devient un acteur efficace de la vie des citoyens, ceci en totale indépendance des partis politiques.

L'Alliance a décidé de recenser tous les projets français qui ne respectent pas les accords du Grenelle de l'Environnement. Ils ont donc réalisé une carte interactive pour présenter ces projets.

Ils ont donc décidé de classer les projets d'urbanisation de la carrière Saint-Pierre et Bausset de Gagny-Chelles comme étant Grenello-Incompatible.

Voici donc la référence de la carte interactive de l'Alliance :

Urbanisation de la Carrière Saint-Pierre de Gagny

Le maire de Gagny désire urbaniser la ZNIEFF de Gagny-Chelles

La municipalité de Gagny envisage la construction d'un gymnase sur la ZNIEFF de la carrière Saint-Pierre et Bausset de Gagny-Chelles. La municipalité de Gagny envisage également à terme, l'urbanisation de ce site. Ce lieu est l'un des plus haut lieu de la biodiversité de l'Est Parisien avec ses pelouses calcaro-marneuses et sa population d'Alisiers de Fontainebleau. La municipalité de Chelles est elle favorable à l'ouverture d'une route au travers de la carrière qui viendrait fatalement mettre en péril les biotopes de la ZNIEFF.

Alliance Gagny

Voir la carte de l'Alliance pour la Planète

samedi 3 janvier 2009

Construction du gymnase Théodore Monod : Dépôt d'un recours en Abrogation de la modification du POS.

IMPORTANT :

L’association "Les Amis Naturalistes du Coteau d’Avron", Gagny Environnement et l’association "Les Abbesses de Gagny-Chelles", contestent la modification du Plan d’Occupation des Sols de la commune de Gagny qui autorise la construction d’un gymnase sur un terrain inscrit dans la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de la carrière Saint-Pierre et Bausset.

En effet, la parcelle choisie pour la construction du gymnase du collège Théodore Monod, présente de nombreuses espèces rares et/ou protégées qui font partie de la richesse du patrimoine naturel de l'est parisien. Elles doivent donc être tenues à l’écart de l’urbanisation au titre de la préservation de la biodiversité en région Ile de France.

Pour répondre au besoin en équipement sportif, les trois associations proposent l’acquisition par la commune d’un autre terrain dont les caractéristiques écologiques et règlementaires sont compatibles avec l’édification d’un gymnase.

Les trois associations ont donc déposé auprès de la commune de Gagny un recours en abrogation de la délibération permettant de rendre le terrain situé sur la ZNIEFF constructible.

Malgré le ton assez formel de cette annonce, nous espérons prochainement nous entretenir de façon constructive avec Mr Teulet en sa qualité de Maire de Gagny. Nous formulons le souhait le plus cher qu'à l'issue de cette entrevue, nous ayons pu ensemble trouver une solution afin de préserver la ZNIEFF de la carrière Saint-Pierre et d'apporter aux élèves du collège Théodore Monod l'équipement sportif qu'ils attendent. Car nous ne sommes animés que d'une volonté saine de concertation et de dialogue.

-->Voir le recours

jeudi 18 décembre 2008

Les carabes chagrinés de la carrière Saint-Pierre

Le 08 Septembre 2008, à la tombée de la nuit, nous avons rencontré un insecte très rare dans la carrière Saint-Pierre. Celui-ci a été observé dans le rond point du vieux chemin de Meaux à Gagny après le collège Théodore Monod. Il s'agit du Carabe chargriné ou Carabus coriaceus (L.).

Carabe Chagriné (08092008)

Cet insecte est une espèce très rare en région Ile de France. La colonie existante en ce lieu est donc directement menacée par la création du Gymnase Théodore Monod prévu exactement à cet endroit par la Mairie de Gagny. Car cet insecte comme tous ses congénères ne vole pas.

Voir l'article suivant : Construction du Gymnase Théodore Monod sur la ZNIEFF de la Carrière de l'Est

Cet insecte est un coléoptère "prédateur". Il mesure entre 26 et 42 mm. Les élytres ont un aspect rugueux. Comme la pupart des carabes, il affectionne les endroits obscurs sous les feuilles, sous les pierres ou les vieux troncs d'arbre en décomposition. Il sort pour chasser à la tombée de la nuit. Très vorace, il attaque notamment les larves d'insectes nuisibles, les limaces, les escargots et les vers de terre.

Carabe Chagriné (08092008)

Tout comme ses congénères, il ne peut pas voler mais par contre il est particulièrement bien adapté à la course grâce à ses courtes pattes. On distingue le mâle de la femelle à la largeur des articles des pattes antérieures .

Source : Wikipedia

vendredi 24 octobre 2008

La Mairie de Gagny est favorable à l'urbanisation de la carrière Saint-Pierre ou de l'Est : "on a besoin de construire".

En date du 24 Janvier 2009, Mr Teulet en sa qualité de Maire de Gagny, nous a signalé que ses propos exacts relatés dans cet article avaient été sortis de leur contexte. Nous lui avons signalé que nous étions disposés à publié de sa part un communiqué. A ce jour (10/02/2009), nous sommes toujours dans l'attente de celui-ci pour le publier.

Désormais, la position est limpide. Mr Teulet, Maire de Gagny, a déclaré, lors du conseil municipal du 13 octobre 2008, être favorable à l'urbanisation de la carrière de l'Est ou Saint-Pierre.

Nous avons retranscrit fidèlement les propos de Mr Teulet en sa qualité de Maire de GAGNY. Et la volonté municipale a été plus que clairement exprimée.

Nous vous laissons juge des extraits du débat qui a eu lieu sur l'avenir de la carrière Saint-Pierre ou de l'Est entre La Mairie et le représentant de la liste d'opposition dirigée par Mr Dhoëdt.

ATTENTION : Nous tenions à signaler que nous ne sommes liés à aucun mouvement politique mais il était normal de signaler les origines de ce débat demandé par l'opposition où le Maire a enfin dévoilé publiquement ses projets. Ceux-ci, jusque là étaient nébuleux voire contradictoires jusque dans les propos de ses adjoints auprès de la population de notre quartier et d'ailleurs.

En effet, pas plus tard qu'au mois de Mai et Juin dernier, nous avons exposé, à maintes reprises, nos inquiétudes autour de l'urbanisation de la carrière de l'Est à un adjoint local de la Mairie. Il nous a affirmé "dur comme fer" qu'il n'y avait aucun projet d'urbanisation en cours ni à venir de la carrière Saint-Pierre et que ceux qui disaient le contraire étaient dans l'erreur.

Voici donc les propos tenus par Mr Teulet lors du débat du conseil municipal du 13 octobre 2008 sur l'urbanisation de la carrière de l'Est :

Il n'y a pas de ZNIEFF...Il n'y a pas de ZNIEFF Créée La volonté de la municipalité, depuis longtemps, c'est de faire en sorte, que sur ces terrains, on puisse sauvegarder le maximum de la nature on peut combler la carrière par bouchage de terre...Maintenant compte tenu de l'évolution du matériel on peut claver horizontalement et sécuriser totalement les carrières.

La carrière de l'Est n'a pas besoin d'avoir sa végétation détruite pour pour pouvoir être traitée...Le but de la carrière de l'est, il est totalement différent (de la carrière du centre)...On pourra préserver les terrains dans leur état actuel...bien entendu de garder le maximum d'espace naturel qui présente un intérêt, bien entendu on ne va garder des espaces sauvages qui n'ont pas d'intérêt...

Il faut protéger les espaces naturels, mais je rappelle que Gagny n'a plus de terrain à bâtir du tout, donc il y a des demandes, ne serait ce que parce que la loi SRU demande... Je rappelle que le projet de SDRIF qui n'est pas adopté heureusement actuellement...prévoit une sur-densification autour des gares...

On a besoin de loger nos enfants, on a besoin de loger des personnes...on a besoin de construire raisonnablement mais on a besoin de construire...On a besoin de contruire un peu...on a besoin de construire du logement social...'

Je vous rappelle qu'il y a de la demande, nos enfants ont besoin d'être logé...on a plusieurs projets, de logement d'accession à la propriété, de logements sociaux, de logements collectifs et de logements individuels il faut que la ville évolue...

On a identifié des poches de densification maximum...entre bien et trop, il y a un juste milieu...sur les 90 hectares d'anciennes carrières, il faut que l'on arrive à avoir à 60 hectares d'espaces vert et 30 hectares qui pourraient être aménagés d'une manière ou d'une autre. Ce n'est pas tout ou rien C'est une ... qui nous apparait raisonnable

Si vous désirez adresser une Email à Mr TEULET pour vous exprimer : m.teulet@mairie-gagny.fr

Maintenant, la situation est claire, et nous invitons à méditer sur toutes les implications qui touchent au devenir de la qualité de vie de notre quartier et aux conséquences sur les biotopes de la ZNIEFF(Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique Floristique et Faunistique de type 1) de la carrière Saint-Pierre et Bausset.

S'il y a des logements sur 30 hectares (C'est énorme), il y aura forcément des routes et la réouverture du vieux chemin de Meaux est inévitable...En bref, notre quartier est plus que menacé...vos commentaires sont les bienvenus.

Voila une photo satellite pour que vous compreniez bien où les logements vont être surement construits si cette volonté de la Mairie est menée à son terme :

Photo Satellite des Abbesses

vendredi 1 août 2008

Construction du Gymnase Théodore Monod sur la ZNIEFF de la Carrière de l'Est

La construction d'un gymnase en face du collège Théodore Monod a été décidé lors du conseil municipal de Gagny en date du 07/04/2008. Le début des travaux est imminent. Celui-ci, au lieu d'être construit ailleurs en ville, sera construit sur la Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de la carrière de l'Est..

Cette construction va donc détruire une partie de la ZNIEFF et menacer le petit vallon situé à proximité de l'entrée de la seconde masse de Gypse.

Pour ceux qui n'ont pas assisté à la visite de l'ANCA des carrières de l'Est du 14 juin 2008, voici le reportage vidéo de cet évènement qui risque bien de devenir un jour un très lointain souvenir.

Le début du reportage commence à quelques mètres du lieu où est planifié la construction du Gymnase.

Après la destruction de la carrière du Centre, Est ce le début du bétonnage des carrières Saint-Pierre ?

Nous sommes donc totalement opposés à la création du Gymnase à cet emplacement de la ville de Gagny.


Visite de la carrière Saint-Pierre du 14.06.2008

Mme Nicolsky raconte la montagne.

Vos commentaires sont les bienvenus...

jeudi 10 juillet 2008

Compte rendu de la réunion d'information à la mairie sur la reconstruction des avenues Paul-de-kock et Sambre-et-Meuse

Une réunion d'information s'est tenue Vendredi 04/07/2008 à 19heures à l'hôtel de Ville de GAGNY. Jean-Louis GUEGUEN, 3ème Adjoint au Maire (Voirie, Environnement, Cadre de vie, Gestion des déchets), était présent pour l'animer accompagné des responsables techniques du projet.

Reconstruction des avenues Paul-de-kock et Sambre-et-Meuse

Cette réunion avait pour objectif de recueillir les commentaires des habitants des abbesses sur le projet.

Après des débuts cahoteux, la réunion s'est déroulée dans une atmosphère tendue. En effet, beaucoup d'habitants du début de l'avenue Paul-de-kock étaient présent...

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lundi 30 juin 2008

Reconstruction des Avenues Paul de Kock et Sambre et Meuse (entre les avenues Clotilde et Guynemer)

Dans le courant du mois d'août 2008, les avenues Paul-de-Kock et Sambre-et-Meuse (entre les avenues Clotilde et Guynemer) seront "reconstruites".

Une réunion d'information se tiendra ou s'est tenu, le vendredi 04/07/2008 à 19heures à l'Hôtel de Ville de GAGNY.

Les travaux programmés concernent :

  • Le remplacement de la canalisation des eaux usées (EU) y compris les branchements avenue Paul-de-Kock .
  • La création d'un réseau eaux usées (EU) avenue Sambre-et-Meuse (entre les avenues Clotilde et Guynemer).
  • La réfection totale de la chaussée (largeur 5,00m) et des trottoirs (largeur 2,50m) avec le remplacement des arbres et la délimitation des entrées charretière par une rangée de pavés.
  • L'enfouissement du réseau d'éclairage public et l'implantation de candélabres (Lampadaire).
  • La mise en sens unique de l'avenue Paul-de-Kock dans le sens avenue Sainte-Clothilde -> Avenue Clovis.
  • Pour limiter la vitesse, il sera crée des avancées de trottoirs par endroit et les place de stationnements sur la chaussée seront seront matérialisées.
  • Pour l'évacuation des eaux de pluies, il sera posé des gargouilles sous trottoir permettant aux riverains de s'y raccorder.

samedi 28 juin 2008

Les projets de la mairie de Chelles pour ouvrir une route au travers de la carrière de l'Est

Le projet de route poussé par la mairie de Chelles :

++Le lien de l'article sur le site de la mairie de Chelles++

Voici donc le projet comme décrit par la mairie de Chelles :

Désengorger les Abbesses

Vieux chemin de Paris

Vieux chemin de Paris à Chelles, Vieux chemin de Meaux à Gagny, la voirie est un serpent de mer qui empoisonne les relations entre les deux villes depuis des décennies. Les Chellois et leurs élus souhaiteraient rouvrir cet axe qui désengorgerait le secteur de l’avenue d’Iéna et faciliterait les échanges entre les deux départements. Nos voisins de Seine-Saint-Denis s’y étaient toujours opposés. Les préfectures des deux départements se sont saisies du dossier.

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