Les Abbesses de Gagny - Chelles

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lundi 17 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Article de l'AEDD sur la vente de l'Aqueduc

AEDD - Paris renonce temporairement à la vente d'un « élément clef » de la trame verte francilienne à un exploitant de carrière de gypse

L'AEDD est une équipe d'une dizaine de journalistes spécialisés à Paris et en régions, elle produit de l'information dans les domaines suivants :

  • RSE et Éco-Responsabilité
  • Énergies et Environnement

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Aqueduc de la Dhuis à flanc de coteau.

La ville de Paris renonce temporairement à la vente en Seine-et-Marne de parcelles (1) d'un aqueduc à un exploitant de carrière de gypse, annonce le groupe des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche, jeudi 13 octobre 2011. Long de 130 kilomètres, l'aqueduc construit au XIXe siècle traverse l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, et alimentait la capitale à partir des sources de la Dhuis (Aisne). Il abrite une promenade de 27 kilomètres et constitue « un élément clef » de la trame verte francilienne, selon le groupe. La cession de parcelles concerne un linéaire de cinq kilomètres. « Au vu de la contestation », le projet de délibération destiné à céder une superficie de 63 200 mètres carrés à la société BPB Placoplatre pour y ouvrir une carrière à ciel ouvert a été retiré de l'ordre du jour du Conseil de Paris des lundi 17 et mardi 18 octobre prochains », confirme à AEDD l'entourage de Pierre Mansat, adjoint (PC) au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Mais l'exploitation de la carrière est « inéluctable ».

La cession de ce « corridor biologique important, reliant plusieurs espaces boisés de la région » se fait « pour de petits motifs financiers », estime de son côté le groupe EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de Paris. D'abord car la société BPP Placoplatre « pourrait opter pour une activité souterraine, moins impactante, mais s'y refuse ». Ensuite parce que le gain tiré de la vente est « modique : dix euros par mètre carré, soit 630 000 euros au total à comparer avec les 900 millions d'euros de droits de mutation attendus par la ville en 2011 ».

« TOTALE CONTRADICTION DU PROJET »

EELV Paris souligne la « totale contradiction » du projet avec la somme de six millions d'euros investie en 2007-2008 par Eau de Paris et l'agence des espaces verts d'Île-de-France pour l'aménagement de la promenade, le protocole de coopération signé entre la ville et le département de Seine-et-Marne ayant notamment pour objectif le développement des trames vertes, ainsi qu'avec le plan biodiversité que la ville prévoit de présenter au Conseil de Paris en novembre prochain.

Pour le Parti de gauche, aucune des collectivités concernées n'avaient été sollicitées ou invitées à délibérer sur ce projet. Le groupe estime que « les enjeux écologiques et de qualité de vie n'ont pas à être sacrifiés au profit d'intérêts privés », et entend interpeller à ce sujet Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional d'Île-de-France, lors de la commission permanente du conseil régional, jeudi 20 octobre.

« L'EXPLOITATION AURA LIEU DE TOUTE FACON »

Même si la cession est temporairement reportée, afin de « mieux l'expliquer », « l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon », explique à AEDD l'entourage de Pierre Mansat. « Il y a une pénurie de gypse en France, et ce minéral fait partie des matériaux reconnus d'intérêt national. Or, 30 % du gypse français se trouvent dans ce filon-là. » La ville rappelle que la préfecture de Seine-et-Marne a pris un arrêté en 2006 déclarant PIG (projet d'intérêt général) cette exploitation. « L'Etat peut nous expulser à tout moment. » La délégation juge encore que « si le gypse n'est pas exploité ici, il viendra par camion de Pologne ou de Belgique. Il faut privilégier les circuits courts. »

L'entourage de Pierre Mansat précise que « ce qui est prévu, c'est que BPB Placoplate et l'agence régionale des espaces verts vérifient que la continuité du tracé de la promenade soit assurée. Les six hectares ne seront pas exploités d'un coup, mais petit à petit. » La société « a déjà exploité 200 hectares comme ça dans la zone ».

Selon la ville, « le schéma départemental de Seine-et-Marne des espaces naturels sensibles et celui des carrières ont bien considéré que cette zone ferait l'objet d'une exploitation ».

Quant à l'accord des collectivités, « la ville de Paris s'assure systématiquement de leur consentement lorsqu'elle veut vendre du foncier sur leur territoire. En général, c'est l'exécutif qui décide. Libre à elles de soumettre le projet dans leur assemblée délibérante. Seule l'une des quatre communes concernées en a débattu en conseil municipal ».

« L'EXPLOITATION SOUTERRAINE EST POSSIBLE »

Pour Île-de-France Environnement, « l'exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ». La fédération d'associations environnementales franciliennes réclame « qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur ».

(1) Quatre communes sont concernées : Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne

samedi 15 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Cette coulée verte que certains veulent détruire

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé par la volonté d'un industriel (BP Placo - Saint-Gobain) de le racheter à la Mairie de Paris pour réaliser une carrière à ciel ouvert sur son emprise.

Afin de bien comprendre l'importance écologique de l'Aqueduc de la Dhuis, voici quelques extraits du Diagnostic du territoire des coteaux de l’Aulnoye - Septembre 2007 réalisé pour l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France :

L’aqueduc de la Dhuis est inclus au réseau Natura 2000 (ZPS - zones de protection spéciale). Il est une entité écologique à part entière. Le chemin de la Dhuis constitue une continuité verte qui traverse l’ensemble de la zone étudiée et permet de maintenir un lien fonctionnel pour de nombreuses espèces.

La promenade de la Dhuis chemine à flanc de coteaux. Elle offre une occasion unique de perception sur l’ensemble du territoire.

Enfin, le massif de l’Aulnoye n’est pas isolé au sein de la trame urbaine. Des continuités écologiques existent à l’est vers les espaces agricoles et boisés de la Seine-et-Marne. Le maintien de ces continuités est indispensable à la survie du massif de l’Aulnoye en tant que zone d’intérêt écologique majeure...

Les continuités écologiques existantes (promenade de la Dhuis notamment, continuités vers la plaine du pin) indispensables au maintien des échanges biologiques.

L'Aqueduc de la Dhuis est donc bien plus qu'un simple sentier. De plus, la promenade de la Dhuis est intégrée au sentier de Grande Randonnée GR14a.

Les photos suivantes ont été prises, Samedi 15 octobre 2011 sur les communes de Claye-Souilly, Le Pin, Villevaudé et Courtry.

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La coulée verte sur la commune de "Le PIN" est rayonnante de couleurs.

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Un des tronçons de l'Aqueduc convoité par les carriers.

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Un regard de l'Aqueduc inspiré par Coluche.

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Une borne de la Dhuis

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Vue à flanc de coteau.

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L'aqueduc à Courtry - La campagne aux portes des villes.

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Vue à flanc de coteau.

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L'avenir que BP Placo (Groupe Saint-Gobain) aimerait réserver à l'emprise de l'Aqueduc de la Dhuis.

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A 2 pas de l'Aqueduc de la Dhuis, la carrière à ciel ouvert qui a fait disparaitre le "Bois le Comté" (Le Pin, Villeparisis)

La lutte n'est pas terminée pour sauver l'Aqueduc de la Dhuis. Il faut continuer à signer notre pétition en ligne :

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Un très grand merci aux milliers de personnes qui ont déjà signé la pétition : Liste des signataires

vendredi 14 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis: Le Parti de Gauche prend position

Communiqué de presse des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche

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Première victoire pour la défense de l’aqueduc de la Dhuis,

Le Conseil de Paris a retiré la délibération de l’ordre du jour de la séance des 17 et 18 octobre prochains

Au dessus de l’aqueduc souterrain de Seine-et-Marne, patrimoine historique construit au XIXe siècle et long de 130 km, qui relie Pargny-la-Dhuys (Aisne) au réservoir de Ménilmontant dans le 20ème arrondissement de Paris, a été aménagée une promenade sur plus de 27 km. Cette promenade, très prisée par les franciliens, relie 13 communes, et contribue à la préservation de la biodiversité et au déplacement des espèces, ce qui en fait un des éléments clefs de la trame verte de l'Est Francilien. Alors que l’Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France et Eau de Paris avaient engagé des investissements pour l’aménagement de cette promenade pour un montant de 6 millions d’euros en 2007-2008, la Ville de Paris avait prévu de présenter une délibération pour la séance du Conseil de Paris d’octobre, visant ni plus ni moins de céder le terrain à une entreprise privée, BPP Placoplatre afin de permettre l’exploitation d’une carrière de gypse à ciel ouvert pour la fabrication du plâtre, pour un montant bien faible, soit 630 000 € (à raison de 10€ / m2).

Ni le conseil général du 77, ni les conseils municipaux des communes concernées n’avaient été sollicités en amont et n’avaient été invités à délibérer sur un choix bousculant profondément l’aménagement du territoire si important, tant d’un point de vue écologique que de la qualité du cadre de vie ! Fort heureusement, la mobilisation des associations écologiques et environnementales, et l’opposition d’élu-e-s ont su faire entendre raison, momentanément seulement, à l’exécutif parisien et la délibération a été retirée.

Les conseiller-e-s de Paris du Parti de Gauche auraient en l’état voté contre cette délibération. Alors que la gauche s’est opposée au projet du « Grand Paris », notamment du fait de la méthode autoritaire méprisant les collectivités territoriales dans la recherche de l’intérêt général, le Parti de gauche exige que la Ville de Paris permette réellement en amont de ses choix le débat démocratique.

Les collectivités concernées par ses décisions doivent pouvoir délibérer sur ce dossier, et l’ensemble des citoyennes et des citoyens et les associations impliquées doivent être associés au débat et leur avis entendu.

Paris est une ville riche comparée à certains départements et municipalités franciliennes et se doit de concevoir ses projets et son budget dans un esprit de solidarité, celle de la métropole solidaire. Les enjeux écologiques et de qualité de vie n’ont pas à être sacrifiés au profit d’intérêts privés !

Les élus régionaux du Parti de Gauche interpelleront, lors de la Commission permanente du jeudi 20 octobre, le président du Conseil régional d'Ile-de-France sur l’utilisation des financements publics investis sur ce projet et la nécessaire concertation démocratique.

Le Parti de Gauche et ses élu-e-s francilien-ne-s restent vigilants sur ce dossier.

jeudi 6 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Déliberation du prochain conseil municipal de Paris (17-18/10/2011)

Le conseil de la ville de Paris est appelé à sonner le glas de l'Aqueduc de la Dhuis.

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé.

Le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appelé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre).

Aucune association de protection de l'environnement n'a été prévenue, ni même sollicitée. Aucune communication publique n'a été faite pour expliquer la destruction de cet ouvrage patrimoniale d'utilité publique.

Extrait du projet de délibération de la ville de paris pour le 17/18 octobre 2011 :

« Par ailleurs, BPB Placoplâtre devra réaliser, pendant et à l’issue du chantier d’exploitation des sous-sols, les aménagements nécessaires au dévoiement et à la reconstitution de la promenade douce aménagée par l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV) sur le tracé de l’aqueduc, sur un linéaire de 4,8 km.

Ces aménagements ont été réalisés conformément à une convention signée le 7 avril 1997 entre Eau de Paris et l’AEV qui vient à expiration le 31 décembre 2011.

Conformément à ses engagements, l’acquéreur devra donc rétrocéder les terrains à titre gratuit à l’AEV une fois l’exploitation des sols et la remise en état réalisées. Cet engagement sera confirmé par une convention à intervenir entre BPB Placoplâtre et l’AEV. L’AEV a donné son accord sur cette opération immobilière par courrier du 22 juin 2011. Elle a validé les tracés retenus et le cahier des charges des travaux.

Les communes de Villevaudé, le Pin, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ont été saisies par courrier du 13 mai 2011. 

Toutes, hormis la commune Villevaudé, ont fait connaitre leur accord de principe. 

Les communes ont en outre été avisées des intentions de la Ville de sa renonciation aux servitudes de protection sanitaire et aux restrictions d’usage liées à l’aqueduc dans la mesure où celui-ci est mis hors service depuis de nombreuses années et que sa vente est envisagée à court terme.

Le Conseil Général de Seine et Marne, gestionnaire d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et floristique (ZNIEFF), a également validé ce projet. 

En raison de l’importance économique nationale de la ressources en gypse, la Préfecture de Seine et Marne a pris un arrêté, le 21 septembre 2006, déclarant Projet d’Intérêt Général (PIG) l’exploitation de gypse de la butte d’Aulnay, sur un périmètre exclusivement situé sur la commune de Villevaudé modifiant ainsi le PLU de cette commune afin de le rendre compatible avec l’ouverture de carrières. »

jeudi 29 octobre 2009

Les crustacès de la source du Ru Saint-Roch (Gagny)

Le 20 octobre 2009, nous sommes allés rendre visite à la source du Ru Saint-Roch derrière le quartier des abbesses, aux portes des carrières.

saint-roch-source.jpg

En fouillant ses abords, nous avons découvert que la source était habitée par des crustacés d'eau douce.

Ainsi, il est possible d'y trouver des gammares comme dans la source oubliée de montguichet. Le gammare est connu sous le nom de "Crevette d'eau douce".

La présence des gammares en milieu aquatique est un bioindicateur de premier plan en terme de qualité de l’eau. Ainsi l'eau de la source est d'une grande qualité, quel dommage que son trop plein finisse dans la canalisation du disparu Canal du Chesnay.

saint-roch-gamare2.jpg

Pour se déplacer, Il nage sur le côté. Le gammare se nourrit de déchets végétaux et de phytoplancton. Ils sont du genre des crustacés, de l'ordre des amphipodes et vivent dans les eaux douces et propres. Ils pullulaient jusque dans les années 1960 dans la plupart des ruisseaux et petites rivières d'Europe, mais sont en forte régression sur une grande partie de leur aire naturelle de répartition.

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Il est à noter la présence d'Aselles (Asellus aquaticus). Ce crustacé vit dans les eaux douces et à faible courant, dépourvues de pesticides et légèrement encombré de matières nutritives en surabondance (feuilles mortes et autres débris végétaux en particulier). C'est exactement le cas de la source du ru Saint-Roch. Les aselles jouent donc un rôle important de fossoyeur et de «nettoyeur» des débris végétaux.

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La pollution des cours d'eau par les pesticides et autres produits phytosanitaires ou biocides est une cause de régression des Gammares et des Aselles. Fréquemment, nous retirons de la source des objets divers jetés par des promeneurs "indélicats" (Bouteilles, sacs plastiques et autres déchets divers).

Cette source est une des rares restées à ciel ouvert de Seine Saint-Denis. Elle mériterait un plan préservation soigné. Quand les finances de l'association le permettra nous ferons analyser l'eau de la source pour savoir si celle-ci est potable.

Pour en savoir plus :

jeudi 16 juillet 2009

Le trou Brugnotte de la côte du Beauzet ou Montguichet

Souvenir, un internaute nommé Hugo-Marchioni nous avait parlé du trou Brugnotte situé sur la côte du Beauzet ou Montguichet à Chelles.

Il en avait parlé en ces termes : Je me souviens aussi être aller voir le trou Brugnotte, au pied de la cote de Beauzet, un site très particulier à l'atmosphère étrange, un gouffre naturel dans une végétation luxuriante, en forme d'entonnoir effondré où les eaux d'une autre petite source proche venaient se perdre pour ne plus reparaître.

Le trou Brugnotte sur googlemap

Et bien, nous sommes allés à la recherche de celui-ci. Nous avons suivi 3 petits ruisseaux venant de Montfermeil et inéluctablement leurs lits nous ont amené à cet endroit magique. Par temps de pluie, les ruisseaux enflent et leurs eaux viennent se perdre dans ce trou dans la masse de gypse, perdu au milieu de la forêt dense du Beauzet.

Le trou Brugnotte

Le trou Brugnotte

Le trou Brugnotte

Le trou Brugnotte

Le trou Brugnotte

mercredi 8 juillet 2009

2 cartes postales rares du quartier du Chesnay de Gagny

cpa_chesnay_rue_horloge.jpg

La rue de l'horloge dans les années 30...la ferme et le château, la maison au fond existe encore à ce jour.

cpa du canal du chesnay

Le pont de canal du Chesnay au niveau de l'avenue Ronsard en 1930.

cpa du canal du chesnay closeup

Zoom de la carte postale, nous n'avons toujours pas réussi à déchiffrer le contenant de l'Avis. Si vous y arrivez, n'hésitez pas à nous laisser un commentaire ;-).

Pour en savoir plus sur l'histoire du Canal du Chesnay, veuillez lire l'article suivant : La vie et la mort du Canal du Chesnay (Gagny)

lundi 30 mars 2009

Carte postale rare du canal du Chesnay

Pour illustrer notre article sur la vie et la mort du Canal du Chesnay, voici une carte postale rare du canal du chesnay datée du début du XXième siècle.

Pour des informations complémentaires, nous vous conseillons de lire l'article suivant : Les cours d'eau disparus des Abbesses.

cpa_canal_chesnay

samedi 28 mars 2009

Chronique Printanière : Les falaises de la carrière Saint-Pierre sous le soleil du printemps

Première masse de Gypse

La première masse de Gypse (21/03/2009)

Au dessus de la première masse de Gypse

Vue panoramique prise d'au dessus de la première masse de Gypse (21/03/2009)

[((/public/Carrieres_Saint_Pierre/2009/21032009/.ru-st-roch_m.

La source du Ru Saint-Roch vue d'en haut (21/03/2009)

samedi 7 février 2009

Souvenir du ru des Pissottes (Canal du Chesnay)

Voici une photo des derniers jours du ru des Pissottes, Arlette nous a confié une photo de son fils. Elle fut prise en 1966 alors qu'il péchait les épinoches dans ce cours d'eau aujourd'hui disparu.

1968 - Le fils d'Arlette qui pèche dans le ru des pissottes

Le ru des Pissottes et le canal du Chesnay ont été laissés à l'abandon, ceux-ci servaient alors de décharge pour les riverains (et servent encore). Le ru et le canal ont été canalisés en 1966 dans une buse recouverte de terre à 4 mètres de profondeur. Le ru des Pissottes prend sa source au niveau rue des Sources à Chelles. Il va se jeter dans le canal du Chesnay qui, lui se déverse dans la Marne au niveau de la pointe de Gournay.

Pour en savoir plus : Les cours d'eau disparus des Abbesses

jeudi 18 décembre 2008

La source et le ru oublié de Montguichet

Par une rude journée d'hiver de l'année 2008, nous sommes allés à la rencontre la source oubliée de la côte Montguichet. Située dans la carrière Saint-Pierre à Gagny, derrière la piscine à mi-pente, cette source se transforme en ru l'hiver.

Source Montguichet

Son eau est si calcaire que ce ru temporaire pétrifie d'une gangue minéralisée tous les objets qu'il trouve sur passage (feuilles, petites branches, mousse ect.).

Source Montguichet

Source Montguichet

Dans l'eau de la source et du ru, il est possible d'y observer des Gammares. Ils sont du genre des crustacés, de l'ordre des amphipodes et vivent dans les eaux douces et propres. Ils pullulaient jusque dans les années 1960 dans la plupart des ruisseaux et petites rivières d'Europe, mais sont en forte régression sur une grande partie de leur aire naturelle de répartition. Plusieurs espèces de gammares sont considérées comme vulnérables ou en danger de disparition (ou peut-être déjà éteinte).

Gammare

Source : Wikipedia

Cette source et ce ru existe grâce à la couche de marne imperméable qui existe entre les 2 masses de Gypse de la carrière Saint-Pierre. Une couche de marne contient de l'argile. Elle devient donc imperméable en présence de l'eau car les grains d'argiles, qui l'a compose, absorbent l'eau et gonflent, d'où de possibles mouvements de terrains.

Voir également notre article sur Les cours d'eau disparus des Abbesses..

Source Montguichet

C'est sous une pluie verglaçante et une température proche du zéro, que nous avons pris pour vous ces quelques clichés du dernier cours d'eau à ciel ouvert de la ville de Gagny et l'un des derniers de la Seine Saint-Denis.

Source Montguichet

vendredi 21 novembre 2008

Le cresson du ru des Pissottes existe toujours...

Vous souvenez vous de notre article sur les cours d'eau disparus des Abbesses : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2008/03/30/les-cours-deau-disparues-des-Abbesses ?

Nous vous y parlions, entre autres, de la cressonnière disparue de la source du ru Saint-Roch. Et bien dans l'ancien lit du ru des pissottes à Chelles, nous en avons donc retrouvé à l'état sauvage. Ce cresson était consommé autrefois par les habitants des Abbesses. Ils allaient à sa cueillette dans la source du ru Saint-Roch et le long de ru des pissottes et/ou du canal de Chesnay.

Le cresson du ru des pissottes

Source : C.Nedelec

Le cresson de fontaine est une plante herbacée vivace des milieux humides et aquatiques (mares, étangs, ruisseaux). Il lui faut une eau claire et peu profonde, non acide, à courant lent. Les sources d’eau qui ne gèlent pas totalement durant l’hiver sont les lieux naturels privilégiés où pousse le cresson de fontaine. Elle s’est largement naturalisée, étant cultivée un peu partout. La consommation du cresson est très ancienne.

C’était autrefois principalement une plante de cueillette. Le cresson figurait parmi les plantes potagères recommandées dans le capitulaire De Villis au Moyen Âge.

Des écrits anciens révèlent que depuis la plus haute Antiquité, les hommes ont reconnu les qualités alimentaires et pharmaceutiques du cresson. Ils lui attribuaient des vertus magiques et le faisaient entrer dans la préparation de philtres.

C’est une plante remarquable par ses capacités de reproduction végétative. Elle peut vivre en milieu aquatique sans aucune attache avec le sol.

Source : Wikipedia

jeudi 24 avril 2008

La source du ru des Ambles (Avenue des Champs)

Le ru des Ambles, cité en 1368, séparait les territoires de Chelles et de Gagny. Il était alimenté par le ruisseau des Pissottes et allait se jeter dans la rivière des Dames. La source du ru des Ambles est toujours visible dans l'actuel avenue des Champs. A la révolution, ce ru a été redirigé comme le ru des Pissottes vers le canal du Chesnay. Pour de plus amples renseignement, veuillez lire notre article suivant : Les cours d'eau disparus des Abbesses.

Voici donc des photos et des vidéos de la source du ru des Ambles, prises le 29 Mars 2008.

Nous avons obtenu l'anecdote suivante sur cette source, pendant la guerre 39-45 et à cause des pénuries d'eau potable, il avait été décidé de se rendre aux Abbesses afin tester la pureté des sources des Abbesses. L'eau avait été déclarée comme potable. Nous ignorons si elle a été exploitée à cette fin pendant la guerre.

Merci aux propriétaires, pour nous avoir ouvert si chaleureusement les portes de leur jardin.

La source Avenue des Champs

Cliquer pour agrandir :

La source Avenue des Champs La source Avenue des Champs La source Avenue des Champs dans les années 60

Et maintenant, la vidéo du bouillonnement des profondeurs de la source du ru des Ambles :


La dernière source des Abbesses

samedi 19 avril 2008

Reportage Vidéo sur les cours d'eau disparus des Abbesses

Afin d'illustrer notre article précédent sur les cours d'eau disparus des Abbesses,, nous avons réalisé pour vous ce petit reportage vidéo en Avril 2008. En effet, ces cours d'eau détournés et busés à 4 mètres de profondeur depuis les années 60 sont invisibles de nos jours même s'ils continuent de couler sous nos pieds.

Nous voulions remercier Mr et Mme Desthuilliers de la Société Archéologique et Historique de Chelles pour nous avoir aidé dans nos recherches sur l'histoire des cours d'eau des Abbesses du XVIIème siècles à nos jours. Devant la complexité du sujet, il nous semblait indispensable de réaliser ce reportage pour allier le texte aux images.

Le ru des Pissottes, le ru et la source des Ambles, la rivière des Dames, le ru et la source Saint-Roch et le canal du Chesnay n'auront donc plus de secret pour vous.

Vous comprendrez également, que la séparation de notre quartier entre Chelles et Gagny a suivi les cours de ces rus et rivières d'avant la Révolution Française. Un reportage exclusif du Blog des Abbesses.


Les cours d'eau disparus des Abbesses
Bonus : Les réminiscences du Canal du Chesnay :

Réminiscences du Canal du Chesnay

Les cours d'eau disparus des Abbesses.

Nous avons obtenu un plan du lotissement des Abbesses de 1925 sur lequel les cours d'eau du ru des Pissottes et du canal du Chesnay sont indiqués.

Gagny - Le ru des Pissottes. - Sous-bois - état époque contemporaine.

Selon ce plan , le ru des Pissottes longeait l'Avenue des Champs et se jetait dans le Canal du Chesnay jusqu'à la Marne en longeant l'Avenue de la Pépinière (actuel chemin du ru Saint-Roch) puis en passant sous la voie de chemin de fer (Le canal du Chesnay est également canalisé actuellement sous la rue du Quai du Chesnay à Gagny en direction de l'établissement Lapeyre).

Regardez donc attentivement, cet extrait du plan du lotissement en 1925 (Cliquez pour agrandir) :

Plan des cours d'eau de 1925

Cliquer sur le "lire la suite" suivant pour lire la suite de cet article :

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