Les Abbesses de Gagny-Chelles
Bienvenue sur le site de l'Association de loi 1901 : "LES ABBESSES DE GAGNY-CHELLES".
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vendredi 27 janvier 2012
Par Hullnudd le vendredi 27 janvier 2012, 00:30 - Cartes Postales
jeudi 21 octobre 2010
Par Hullnudd le jeudi 21 octobre 2010, 22:18 - Cartes Postales
samedi 4 septembre 2010
Par Hullnudd le samedi 4 septembre 2010, 23:51 - Histoire du Quartier du Chesnay
Mardi 31 août 2010, dans sa 83ème année, Jacques Guillard nous a quitté.
Nous avons assisté à l'inhumation de notre ami, samedi matin au cimetière ancien de Gournay sur Marne. Les Abbesses de Gagny-Chelles ont financé une gerbe qui a été déposé sur sa dernière demeure.
De la Société Historique de Noisy-le-grand, Gournay-sur-Marne, Champs-sur-Marne, Jacques Guillard avait participé de façon active à nos travaux de recherche et de synthèse qui ont alimenté à notre parution : Le roman du domaine du Chesnay.
Nous avions passé beaucoup de temps à ses côtés et nous avions appris à aimer cet homme d'exception qui va manquer dans le paysage de notre région. Nous nous rappelons de la cloche qui lui servait de sonnette, de nos moments de franche camaraderie autour d'un verre ou deux, de notre émerveillement partagé devant de nouvelles trouvailles et de nos échanges de documents et de cartes postales.
Jacques, tu nous manques.
dimanche 14 mars 2010
Par Hullnudd le dimanche 14 mars 2010, 00:10 - Histoire du Quartier du Chesnay

Le fils du Baron Daniel Roger, le comte Édouard-Léon Roger du Nord, suite au décès de son père le Baron Roger, devint le nouveau propriétaire du Domaine de Chesnay («du Nord» car il fut également député du département du Nord).
Édouard-Léon Roger, baron Roger puis comte Roger «du Nord», est né à Paris le 20 novembre 1803. Il fut attaché à l’ambassade de France à Constantinople, Maire de Gagny de 1837 à 1840, député du Nord de 1834 à 1851 et sénateur du Nord de 1871 à 1881.
Il épousa, à Gagny, le 1er Juin 1828, à l’église catholique, Henriette Aimée de Guilleminot, fille du Général comte de Guilleminot et de Marie Adrienne Fernig.
De leur Mariage naquirent :
C’est le drame du comte Roger du Nord et de son épouse car à 2 années d’intervalle, ils perdirent leurs 2 enfants et par voie de conséquence leur descendance.
Pendant la guerre Franco-allemande de 1870, les troupes allemandes vont occuper la ville de Gagny et installer des batteries d’artillerie à la Croix-Saint-Siméon et au parc de Montguichet qui pilonneront le plateau d’Avron. Ces pilonnages mèneront à la chute du «dernier bastion de la résistance de Paris».
Les allemands vont transformer le château du Chesnay en un véritable camp retranché servant de centre de ravitaillement pour la cavalerie avec «fascines, tranchées et murs crénelés». Le château du Chesnay subit des dégradations considérables et fut totalement pillé. Le comte Roger évalua à 80.000 Frs les dégâts occasionnés par ce conflit sur son domaine.
Une fois la paix revenue, le domaine pu reprendre sa vie paisible, ses activités agricoles et son exploitation de la carrière Saint-Pierre.
Le comte Roger du Nord, ayant perdu sa descendance, laissa par son testament, l’intégralité des ses biens à son épouse. Il disparut le 11 juin 1882 et fut inhumé comme son père sur son domaine du Chesnay. Henriette, son épouse, le rejoignit dans la mort quelques mois plus tard, le 20 Novembre 1882.
Conformément à la volonté du comte, elle avait décidé dans son testament de laisser à la commune de Gagny une pension de 1200 francs de rente qui sera partagée entre les plus vieux, les plus pauvres et les plus méritants.
Le domaine et ses biens furent ensuite partagés entre leurs héritiers indirects. Et c’est ainsi que sa belle-sœur Hortense-Augustine Guilleminot et son époux devinrent propriétaires du château et de ses dépendances en 1882...
ROGER DU NORD, député de 1834 à 1848, représentant en 1849 et en 1871, sénateur de 1875 à 1881, né à Paris le 28 novembre 1803, mort à Paris le 11 juin 1881, entra dans la diplomatie, sous la Restauration, comme secrétaire d'ambassade à Constantinople.
Il devint, après la révolution de juillet, chargé d'affaires à Dresde, reçut, en 1831, la décoration de la Légion d'honneur, et fut élu, le 21 juin 1834, député du 6e collège du Nord (Dunkerque), par 210 voix (255 votants, 340 inscrits), contre 40 à M. Hovelt.
Il soutint d'abord de ses votes la politique conservatrice et doctrinaire, et appuya les lois de septembre 1835. Mais, ayant été réélu, le 4 novembre 1837, par 203 voix (282 votants, 358 inscrits), il entra avec Thiers, dont il était l'ami, dans la coalition contre le ministère Molé et opina désormais avec le tiers-parti.
Il obtint successivement le renouvellement de son mandat : le 2 mars 1839, par 186 voix (327 votants); le 9 juillet 1842, par 175 voix (200 votants, 334 inscrits), et le 1er août 1846, par 261 voix (301 votants, 337 inscrits), contre 39 au général Daullé.
jeudi 4 février 2010
Par Hullnudd le jeudi 4 février 2010, 09:16 - Cartes Postales
Il y a des cartes postales qui sont difficiles à obtenir. Celles de la série des enfants du quartier des Abbesses le sont tout particulièrement. On connaissait l'existence de ces 2 cartes. Après 3 années de recherche, nous sommes fier de leurs acquisitions pour notre collection associative. Veuillez cliquer sur les images pour voir les détails.
La photo a été prise à l'angle de l'avenue Paul-de-Kock. La maison au centre existe toujours. Regardez bien les inscription sur la maisonnette à droite vous pourrez lire : Lotissement des Abbesses : Gdes Facilités de paiement.
mercredi 23 décembre 2009
Par Hullnudd le mercredi 23 décembre 2009, 12:09 - Photos de Familles
mardi 22 décembre 2009
Par Hullnudd le mardi 22 décembre 2009, 12:08 - Photos de Familles
lundi 21 décembre 2009
Par Hullnudd le lundi 21 décembre 2009, 02:03 - Histoire du Quartier du Chesnay
S'il ne devait rester qu'une carte postale du Château du Chesnay, il se peut bien qu'il faille que cela soit celle-ci. Nous la connaissions depuis longtemps mais nous avons mis 2 années à pouvoir en acquérir un exemplaire. Admirez donc cette vue depuis le canal du Chesnay ou de Mr Roger.
mercredi 16 décembre 2009
Par Hullnudd le mercredi 16 décembre 2009, 12:42 - Photos de Familles
A partir de Juin 1915, il participe au premier conflit mondial sur le front turc dans l'Armée Cosaque du Kouban. Il est 26ème brigade Cosaque qui combat à Kars (Turquie). Il combattra jusqu'aux limites de l'Irak (Perse). Cette région du monde semble le fasciner, doté d'un appareil photo, il gardera de nombreux clichés de paysages, de monuments et de la population qu'il y croise.
Fin 1920, il sera évacué du Caucase avec les armées du général Wrangel. En trois jours, à partir d'un port de la mer Noire, il embarque avec 146 000 autres personnes dont 70 000 soldats casés sur 126 bateaux.
Paul se retrouve interné dans un camp de l'Ile grecque de Lemnos. Dans l'attente d'une reprise potentielle du conflit avec les rouges, il y restera presque 2 ans. Cette Ile était tellement aride qu'il fallait y amener l'eau par bateau. Dans ces camps, dormant sous des tentes, les soldats continuèrent à porter l'uniforme et à pratiquer des entrainements militaires. De peur des possibles soubresauts incontrôlables de ces armées, ils furent gardés par des Zouaves et des Tirailleurs Sénégalais. Le désarmement des militaires de ces camps ne se fit pas sans difficulté.
Il quitta l'Ile fin 1922 pour la capitale grecque.
Depuis Athènes, il put recevoir un contrat de travail pour la France. Pour l'obtenir, pensant bien faire, il maquilla sa date de naissance sur ses papiers d'identité de 1893 à 1898. Il compris, bien plus tard, à l'âge de la retraite, les conséquences de cet acte.
Il embarqua pour le port de Marseille. La France, saignée à blanc par la guerre, manque cruellement de main d'œuvre. Ainsi il commence par travailler dans les mines des charbons d'Alès (Gard) puis dans les Houillères de Lorraine (Nilvange, Knutange). Il travaillera aussi dans des aciéries et autres usines métallurgiques.
Paul étant un excellent musicien, Il participe à de nombreux orchestres. Il joue notamment d'une guitare à 10 cordes qui possède 4 cordes de basse supplémentaires en "open tuning". Cette guitare exceptionnelle est une Guitare Harpe. Sa fabrication est attribuée au luthier moscovite russe Robert I. Arkhuzen (1844-1920). Elle a surement été construite à la fin xixe siècle. Elle fut malheureusement dérobée chez les Nicolskys au cours d'un cambriolage.
Ce n'est qu'au bout d'un certain temps qu'il put se rendre à Paris. Il y suit des cours en russe (en effet, Paul ne cherchera jamais à vraiment maitriser la langue française) de l'école Violet afin d'y acquérir une formation qualifiante de monteur électricien.
C'est à Paris qu'il rencontre sa future épouse : Anna Emeljanov. Née le 10 Octobre 1901, Anna est originaire de la région de Narva (disputée entre URSS et l'Estonie), au bord de la Baltique, d'un village de population finnoise, russophone et orthodoxe. La république d'Estonie est reconnue indépendante au traité de Tartu par la Russie bolchevique en 1920. Cette femme n'a donc pas connu la Révolution Russe. Pour l'anecdote, le père d'Anna était un marin côtier qui faisait du cabotage. Il faisait de temps à autres de la contrebande d'alcool avec la Finlande. Il cachait donc l'alcool dans des nourrisses qu'il noyait dans l'eau signalisées par des bouées.
D'origine modeste, elle arrive à Paris en 1932 avec la famille du consul d'Estonie (Mr et Mme Postelnickoff). Elle y travaille en tant que dame de compagnie, de cuisinière et de nourrice.
Ils resteront longtemps locataires dans le quartier. lls vécurent notamment dans une maisonnette de l'avenue Paul-de-Kock.
Lida se souvient d'un père calme, peu loquace. Elle se sentait très proche de lui. Elle se rappelle qu'enfant, étant bonne élève, elle ramenait un brillant carnet tous les samedis soirs. Le dimanche, pour la féliciter, il l'emmenait fièrement sur sa bicyclette chez le libraire de la gare de Chelles et lui offrait un livre. Elle se remémore de grandes balades à bicyclette à ses côtés. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Paul et son inséparable vélo n'hésite pas à pédaler jusqu'à Coulommiers pour ravitailler sa famille en produits en provenance de fermes amies.
Le Père Serge Pfefferman est le prêtre orthodoxe desservant l'Eglise Orthodoxe des Abbesses de Gagny-Chelles. Israélite, il portait l'étoile jaune pendant la guerre 39-45. Il échappa à la déportation en se réfugiant au monastère orthodoxe de Bussy en Othe.
Lida se souvient d'une anecdote amusante : ses parents, pendant des années, ignorent qu'ils ont droit aux allocations familiales. Une fois les arriérés remboursés, Paul offrit une montre et un vélo à sa fille Lida.
dimanche 13 décembre 2009
Par Hullnudd le dimanche 13 décembre 2009, 11:21 - Photos de Familles
vendredi 11 décembre 2009
Par Hullnudd le vendredi 11 décembre 2009, 23:45 - Histoire du Quartier des Abbesses
lundi 7 décembre 2009
Par Hullnudd le lundi 7 décembre 2009, 00:17 - Histoire du Quartier des Abbesses
Son père d'origine russe a combattu dans les armées blanches contre les armées rouges avant son exil pour la France. Cet homme, très secret selon sa fille, aurait changé de nom à son arrivée en France. Le nom Gromoff serait donc un nom d'emprunt sans doute pour fuir un passé troublé par la guerre civile.
Comme beaucoup d'immigrés russes, dans une France saignée à blanc par la guerre 14-18, il recherche et trouve du travail dans les grands centres industriels du pays. C'est ainsi qu'il est embauché dans l'usine Peugeot de Valentigney,
C'est en ce lieu, qu'il rencontre sa future épouse Georgette qui travaille dans le café de ses parents dans l'avenue de la république de la ville.
Voulant monter une affaire ensemble, un cousin nommé Milo, négociant de vin en gros à Champs-sur-Marne, leur propose l'opportunité de racheter le fond de commerce d'un café dans le quartier russe des Abbesses de Gagny-Chelles.
Ce café a été construit quelques années plus tôt par Mr Fazekas (Ouvrier du bâtiment d'origine Hongroise). Des descendants de la famille Fazekas habitent toujours dans le quartier des Abbesses.
C'est ainsi, que Serge et Georgette se portent acquéreurs du fond de commerce en 1932. Ils ne sont pas propriétaires des lieux, les locaux sont ainsi loués à la famille Fazekas.
Très vite, Serge qui était "capable de tout faire" décide de donner de l'ampleur au Café des Abbesses. Il décide donc d'y tenir également une épicerie russe. Sonia se rappelle la vente d'harengs et des sprats sous toutes les formes (fumés, à l'huile etc.), des cacahuètes, du kéfir de jus de citron, des cornichons malossols, du vin, de la Vodka, des liqueurs etc.
Très vite, l'établissement devient très important dans la vie sociale de la communauté des Abbesses. Ainsi tous les ans, les assemblées paroissiales de l'église Orthodoxe y sont organisées ainsi que les fêtes de quartier. Sonia se rappelle notamment le concours des plus beaux vélos fleuris ainsi que des lots offerts aux enfants.
Très vite, les Gromoff décident de transformer le café en salle de cinéma, deux fois par semaine.
Sonia se rappelle son père faisant tourner la manivelle et de projections de comédies dramatiques comme les Deux Orphelines où elle pleurait à chaudes larmes assises sur le banc du premier rang.
Plus tard, ils décidèrent d'organiser des bals. Sonia se rappelle de ces fêtes familiales musicales, au sein de cette communauté russe qu'elle estime comme une "grande famille nostalgique vivant sur ses valises autour d'une église".
A côté du café, il y avait un salon de coiffure tenu par le père Henry. Juste au dessus, vivait un russe qui fabriquait des glaces. Il les fabriquait avec une sorbetière dans l'arrière cours. Tous les matins, il partait les vendre à la gare de Chelles. Sonia se souvient de sa charrette couverte, avec ses pots de glace baignant dans glace pilée pour les maintenir bien au frais toute la journée. Elle se souvient de sorbets à la vanille ou au citron qu'il servait dans des gaufrettes.
Avant-Guerre, Serge, anti-communiste convaincu, voulant être naturalisé est très mal-alaise avec les sollicitations des mouvements de gauche de l'époque (front populaire, parti communiste) qui veulent s'introduire dans le quartier. Avec le soutien notamment du Docteur Nast, il finit par l'obtenir en 1936.
Pendant, la guerre, Serge fut membre des FFIs ou Forces Françaises Intérieures.
Sonia se souvient d'une très belle femme juive qui habitait seule, avec ses deux enfants, dans le milieu de la section Chelloise de l'Avenue de l'Etoile d'Or. Cette Madame Sherman y possédait une petite maison en meulière au perron centré. Sans avoir pignon sur rue, elle y tenait une petite buvette fréquentée, entre autres, par des juifs du secteur dont certains d'origine russe. Il y avait également une petite épicerie où elle y vendait des fruits et des légumes. En 1941-1942, elle quitta brutalement sa maison avec ses enfants. Sonia se rappelle son fils René qui avait le même âge qu'elle. Elle ne sait pas si Mme Sherman et ses enfants ont été déportés. Elle n'a plus jamais eu de nouvelle d'eux après leur départ précipité.
Sonia se souvient de son chien Kapi qu'ils ont gardé pendant une quinzaine d'années. Ce chien vagabond avait la particularité d'accompagner les clients du café jusqu'à la gare et de revenir. Pendant la guerre, il fut arrêté par la police de Chelles après avoir tué 2 poules dans une ferme. Georgette, pour récupérer le vagabond, fut forcée de les rembourser.
En 1946, les Gromoff vendirent le fond de commerce. Ce café existe toujours à ce jour, ils se nomme désormais le Café Chantant.
jeudi 3 décembre 2009
Par Hullnudd le jeudi 3 décembre 2009, 01:39 - Photos de Familles
Nous avons eu le plaisir d'interviewer Mme Sonia Lebon, née gromoff. Cette rencontre fut très riche en enseignements et autres anecdotes sur l'histoire de la famille et du café gromoff. Elle nous a ouvert son album de photos de famille qu'elle a su préserver. Nous allons donc commencer une série d'articles au travers de ses souvenirs et de ses inestimables photos de famille.
jeudi 5 novembre 2009
Par Hullnudd le jeudi 5 novembre 2009, 21:54 - Cartes Postales
dimanche 25 octobre 2009
Par Hullnudd le dimanche 25 octobre 2009, 03:45 - Cartes Postales
samedi 17 octobre 2009
Par Hullnudd le samedi 17 octobre 2009, 15:41 - Histoire du Quartier du Chesnay

mercredi 7 octobre 2009
Par Hullnudd le mercredi 7 octobre 2009, 11:51 - Histoire du Quartier du Chesnay
Nous avons retrouvé dans un fond d'archive, le plan du parc du château du Chesnay. Celui-ci semble dater de l'époque du Baron Roger entre 1810 et 1829.
Il est possible d'y situer le canal, les pelouses, un champs de betteraves. En effet, Le Baron Roger était un des pionniers français de la production du sucre à partir de la betterave.

Il jugeait que : "la culture de la betterave améliore la terre qui la produit et la fabrication du sucre est tellement simplifiée que l'on ne doit pas douter que d'ici à quelques années la France ne suffise à elle même à la consommation de cette douceur. Cette belle découverte qui se perfectionnera encore fera sûrement époque".
Il est possible de localiser précisément la glacière du château. Ces réservoirs à glace, très courants dans les parcs de châteaux, se caractérisent par une ouverture souvent au ras du sol et située face au nord. Un court tunnel, parfois muni d'un sas, descend ensuite en pente douce vers la réserve de glace proprement dite. Celle-ci est située généralement au fond d'un grand puits circulaire que peut surmonter un joli dôme régulier. Tout cet ensemble admirablement appareillé est recouvert d'une petite butte de terre boisée pour bien conserver la fraîcheur, ce qui confère à ces petits monuments la juste appellation de glacières tumulus.

samedi 3 octobre 2009
Par Hullnudd le samedi 3 octobre 2009, 21:41 - Cartes Postales
jeudi 9 juillet 2009
Par Hullnudd le jeudi 9 juillet 2009, 15:46 - Histoire du Quartier du Chesnay
Pour une remise en mains propres, vous pouvez nous adresser un message.
jeudi 2 avril 2009
Par Hullnudd le jeudi 2 avril 2009, 23:40 - Histoire du Quartier du Chesnay
mercredi 11 février 2009
Par Hullnudd le mercredi 11 février 2009, 02:47 - Histoire de Gagny
Mr Richard,
Je me permets de vous adresser ce présent courrier afin de répondre à la lettre que nous avons reçue de vous en date du 10 Février 2009. Nous avons pris bonne note que vous ne désirez plus figurer dans les remerciements du film « Il était une fois Gagny » sur notre DVD. Nous sommes actuellement très proches de la rupture de stock et nous ferons le nécessaire pour que les prochains pressages ne mentionnent en aucune façon la Société d’Histoire de Gagny et vous-même. Cela va nous demander des heures de travail pour refaire le montage des séquences du film, mais si tel est votre désir : nous le ferons. Nous vous ferons également parvenir gratuitement, un exemplaire « non destiné à la vente » du prochain pressage afin que vous puissiez le vérifier par vous même.
Je tenais à vous signaler qu’un remerciement ne signifie en aucune façon un crédit, or vous ne figurez pas dans les crédits du film, ni vous ni l’association que vous représentez. Je ne comprends donc absolument pas votre indignation et cela plus de 3 mois après la sortie officielle du DVD, surtout quand on sait que la couverture du DVD est issue d’une carte postale « libre de droit » que vous m’avez confiée lors de l’édition 2008 du forum des associations (une manifestation où nous avons très longuement bavardé sur mes recherches sur l’histoire du domaine du Chesnay/Gagny).
Nous collaborons ensemble depuis bientôt une année, le documentaire sur l’histoire du domaine de Maison-Blanche, qui figure en bonus sur le DVD, a été réalisé avec des membres de votre association et sous votre totale et entière bienveillance. Nous avons même accordé aux membres de votre association un tarif adhérent (15€ au lieu de 25€) pour l’achat d’un DVD du film, un privilège dont beaucoup ont pu profiter.
A la lumière de la loi du Rasoir d’Ockham et dans l’espoir d’un règlement rapide de cette affaire, veuillez croire en l’expression de mes sentiments les plus sincères.
Cordialement, Christophe NEDELEC Président de l’Association « Les Abbesses de GAGNY-CHELLES »
mardi 20 janvier 2009
Par Hullnudd le mardi 20 janvier 2009, 11:05 - La Presse parle de nous
C’est un trésor gravé sur DVD : la mémoire historique du Gagny d’avant, un reportage exceptionnel tourné en 1952. Ce document unique a bien failli disparaître avant sa redécouverte dans un grenier et sa restauration par l’association les Abbesses de Gagny-Chelles. Elle le propose aujourd’hui sous la forme d’un DVD, « Il était une fois Gagny ».
Le réalisateur, Maurice Pégon, est un Gabinien d’origine qui, en 1945 déjà, a filmé la libération de Paris. Sept ans plus tard, c’est sur son village qu’il braque l’objectif de sa caméra 9,5 mm. Un peu metteur en scène, Pégon demande à des acteurs de jouer les paysans en voiture à cheval. La caméra se promène dans un paysage bucolique et planté de belles demeures anciennes, les châteaux de Maison-Rouge, du Chesnay, la ferme Guyot, aujourd’hui disparus, qui ont laissé leur nom à des quartiers, parfois à des cités. Car, en 1952, sans être passéiste, Maurice Pégon voyait à l’oeuvre l’avancée inexorable de la ville et c’est pour la mémoire collective qu’il fixait ces images sur pellicule. Au long du film, sa voix raconte l’histoire des lieux et interpelle le spectateur sur la préservation du patrimoine. Une mise en garde balayée par la frénésie immobilière des années 1960.
Ce film incroyable aurait pu ne jamais reparaître. Dans les années 1950, Maurice Pégon le prête à la mairie de Gagny, qui le perd. Trente ans plus tard, le documentariste retrouve la bobine. L’humidité en avait détruit le son et quelques minutes de film. Tout à la joie de ses retrouvailles, le réalisateur enregistre une nouvelle bande-son, mais décède avant le terme de sa mission. Le film retombe dans l’oubli. Il y a quelque temps, sa veuve remet la main dessus par hasard et entre en contact avec Christophe Nedelec, de l’association les Abbesses de Gagny-Chelles, qui met en valeur l’histoire et le patrimoine locaux. « En découvrant le film, nous n’en sommes pas revenus, raconte-t-il. Nous ne connaissions ce patrimoine qu’à travers des cartes postales. Aucune autre ville d’Ile-de-France ne possède un tel document. » Quatre-vingts heures de restauration plus tard, l’association est fière de proposer le documentaire sur DVD. Le travail de Maurice Pégon est finalement reconnu.
Dépôt-vente du DVD « Il était une fois Gagny » à la boucherie-charcuterie des Abbesses, 2, avenue de l’Abbaye et chez le fleuriste du Chesnay, 16, rue de la Haute-Carrière. Prix : 25 €. Contact : http://blog.gagny-abbesses.info.
vendredi 16 janvier 2009
Par Hullnudd le vendredi 16 janvier 2009, 09:25 - Interview d'habitant des Abbesses
vendredi 9 janvier 2009
Par Hullnudd le vendredi 9 janvier 2009, 14:08 - Interview d'habitant des Abbesses
mardi 30 décembre 2008
Par Hullnudd le mardi 30 décembre 2008, 23:25 - Histoire de Gagny
"Il était une fois Gagny" : un film d'une durée de 32 minutes réalisé par Maurice Pégon a été tourné en 1952 avec la participation de Georges Guyonnet et de Jean Daquin. Avec en bonus, un reportage de 12 minutes sur l'histoire du domaine de Maison-Blanche.
La plupart des lieux présentés dans ce film n’existe plus aujourd’hui. Il en va ainsi du château de Maison-Rouge, de la Maison des Pianos, du château du Chesnay ou encore de la ferme de la Maison Guyot, tous victimes de l’urbanisation “sauvage” des années 60.
Ce film que l’on croyait perdu à jamais, fut retrouvé chez l’épouse de Mr Pégon. En mémoire de son époux disparu, celle-ci nous l’a donc confié afin qu’il ne sombre pas dans l’oubli et soit enfin rapporté au patrimoine de la ville de Gagny et du Pays d’Aulnoye.
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