Les Abbesses de Gagny - Chelles

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samedi 15 septembre 2012

Gagny - Chelles - Montguichet : Le vivant aux portes de l'automne

Malgré les menaces sourdes qui pèsent sur son avenir, le vivant du Montguichet (Carrière Saint-Pierre - Gagny - & Coteau du Beauzet - Chelles) est aux portes de l'automne.

Nous espérons toujours que l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France saura acquérir la totalité de carrière Saint-Pierre de Gagny afin d'écarter les risques d'urbanisation ainsi que l'ouverture d'une route qui viendrait éventrer ce site naturel exceptionnel.

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08/09/2012 - Chelles - Montguichet : Apis mellifera sur une Verge d'or du Canada (Solidago canadensis)

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La lune veille sur le Montguichet.

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08/09/2012 - Chelles - Montguichet : Sympétrum strié - Sympetrum striolatum

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08/09/2012 - Chelles - Montguichet : Colchique d'automne, Colchicum autumnale.

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08/09/2012 - Chelles - Montguichet : Pic vert (Picus viridis)

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08/09/2012 - Gagny - Montguichet : Mante religieuse Mâle (Mantis religiosa)/

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Aux portes de l'Automne

samedi 25 août 2012

Gagny - Chelles - Montguichet : Après la canicule

Bonne rentrée à toutes et à tous, voici une petite exploration photographique des anciennes carrières de Gagny-Chelles.

Après avoir réussi à devenir propriétaire des anciennes carrières sur Chelles et Montfermeil, nous espérons que l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France saura se porter acquéreur des milieux naturels sur Gagny. En effet, cette municipalité s'oppose à la cession à l'AEV pour servir des projets d'urbanisation.

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Entrée principale des cavages de première masse de la carrière Saint-Pierre

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Prairies naturelles de la carrière Saint-Pierre

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Mante religieuse (Mantis religiosa), rare et protégée en région Ile de France.

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Leste brun (Sympecma fusca)

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Apis mellifera sur une Verge d'or du Canada (Solidago canadensis). Le miel monofloral de verge d'or est l'un des plus communs en Amérique du Nord. Son goût se situe à mi-chemin entre celui du miel de trèfle et celui du miel de sarrasin.

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Apis mellifera sur une Renouée du Japon (Fallopia japonica). Les apiculteurs du nord-est des États-Unis en font un miel monofloral, appelé "miel de bambou" (bamboo honey), de couleur brun foncé, corsé comme le miel de sarrasin.

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Conocéphale gracieux (Ruspolia nitidula), rare et protégé en région Ile de France.

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23/08/2012 - Gagny - Montguichet : Apis mellifera piégée par une Épeire diadème (Araneus diadematus)

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Après la canicule

vendredi 1 juin 2012

Lundi 04 juin 2012, Corinne Lepage visite l'espace naturel du Montguichet à Chelles

Lundi 04 Juin 2012 au matin, la députée européenne et présidente du parti écologiste CAP21, Corinne LEPAGE a décidé de visiter le site du Montguichet sur les communes de Chelles, Gagny et Montfermeil.

Pendant cette visite autour des enjeux environnementaux de l'est Francilien et du nord Seine et Marne en particulier, cette ancienne ministre de l'Environnement sera accompagnée par Nathalie TORTRAT en sa qualité de déléguée 77 de CAP21.

La visite est prévue de Lundi 04 Juin 2012, de 09h30 à 11h30. Le lieu de rendez-vous est fixé au 55 rue du Clos Roger 77500 Chelles.

Les associations de protection de l'environnement de l'Est Francilien sont donc invitées à participer à cette balade autour des thèmes de la biodiversité et du respect du vivant.

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Vue panoramique du Montguichet.

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Une des onze orchidées sauvages du Montguichet (Ophrys Mouche).

jeudi 10 mai 2012

Chelles - Gagny - Montguichet : Aux portes des orages

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08/05/2012 - Gagny - Saint-Pierre : Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis).

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08/05/2012 - Gagny - Saint-Pierre : Passerage champêtre (Lepidium campestre)

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08/05/2012 - Chelles - Montguichet : Orvet (Anguis Fragilis)

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08/05/2012 - Chelles - Montguichet : Oreille de Judas (Auricularia auricula-Judae)

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08/05/2012 - Gagny - Saint-Pierre : Cétoine Dorée (Cetonia aurata)

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08/05/2012 - Gagny - Saint-Pierre : Andrenas cineraria.

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Aux portes des orages

lundi 12 mars 2012

Chelles : Bois des coudreaux et Fort de Chelles

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Fort de Chelles

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Les douves du Fort de Chelles

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Mare du bois des Coudreaux

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Écureuils Roux du bois des Coudreaux.

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Le Printemps Chellois

samedi 4 février 2012

De Gagny à Chelles, la Carrière Saint-Pierre et le Montguichet sous le soleil hivernal

Samedi 04 Février 2012 au matin, il ne fallait surtout pas rater ce superbe soleil d'hivernal.

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Il faudrait que l'on pense un jour à dégager cette carcasse calcinée.

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Troglodyte mignon ( Troglodytes troglodytes ) au dessus de l'entrée des cavages de première masse, ici en parfaite situation.

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Partout des mésanges charbonnières (Parus major), virevoltent de branche en branche.

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Les Mésanges à longue queue ( Aegithalos caudatus ) se plaisent bien au Montguichet. Elles viennent de temps en temps dans nos jardins.

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Une belle bande de Chardonnerets élégants ( Carduelis carduelis ) quadrille le secteur.

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Les champs du Montguichet

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Depuis que nous avons fait interdire la chasse, les renards roux sont moins craintifs.

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De Saint-Pierre au Montguichet

mardi 27 décembre 2011

Gagny - Chelles : La carrière Saint-Pierre et la côte Montguichet

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Duel au sommet entre un Épervier d'Europe ( Accipiter nisus ) et une Corneille noire

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Un magnifique écureuil roux ( Sciurus vulgaris ) a tenu la pose.

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Un Roitelet triple-bandeau ( Regulus ignicapilla ) en mode furtif.

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Des mésanges bleues, charbonnières et à longues-queues.

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Carline vulgaire.

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Au loin, la montagne de Chelles.

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Saint Pierre

lundi 17 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Article de l'AEDD sur la vente de l'Aqueduc

AEDD - Paris renonce temporairement à la vente d'un « élément clef » de la trame verte francilienne à un exploitant de carrière de gypse

L'AEDD est une équipe d'une dizaine de journalistes spécialisés à Paris et en régions, elle produit de l'information dans les domaines suivants :

  • RSE et Éco-Responsabilité
  • Énergies et Environnement

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Aqueduc de la Dhuis à flanc de coteau.

La ville de Paris renonce temporairement à la vente en Seine-et-Marne de parcelles (1) d'un aqueduc à un exploitant de carrière de gypse, annonce le groupe des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche, jeudi 13 octobre 2011. Long de 130 kilomètres, l'aqueduc construit au XIXe siècle traverse l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, et alimentait la capitale à partir des sources de la Dhuis (Aisne). Il abrite une promenade de 27 kilomètres et constitue « un élément clef » de la trame verte francilienne, selon le groupe. La cession de parcelles concerne un linéaire de cinq kilomètres. « Au vu de la contestation », le projet de délibération destiné à céder une superficie de 63 200 mètres carrés à la société BPB Placoplatre pour y ouvrir une carrière à ciel ouvert a été retiré de l'ordre du jour du Conseil de Paris des lundi 17 et mardi 18 octobre prochains », confirme à AEDD l'entourage de Pierre Mansat, adjoint (PC) au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Mais l'exploitation de la carrière est « inéluctable ».

La cession de ce « corridor biologique important, reliant plusieurs espaces boisés de la région » se fait « pour de petits motifs financiers », estime de son côté le groupe EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de Paris. D'abord car la société BPP Placoplatre « pourrait opter pour une activité souterraine, moins impactante, mais s'y refuse ». Ensuite parce que le gain tiré de la vente est « modique : dix euros par mètre carré, soit 630 000 euros au total à comparer avec les 900 millions d'euros de droits de mutation attendus par la ville en 2011 ».

« TOTALE CONTRADICTION DU PROJET »

EELV Paris souligne la « totale contradiction » du projet avec la somme de six millions d'euros investie en 2007-2008 par Eau de Paris et l'agence des espaces verts d'Île-de-France pour l'aménagement de la promenade, le protocole de coopération signé entre la ville et le département de Seine-et-Marne ayant notamment pour objectif le développement des trames vertes, ainsi qu'avec le plan biodiversité que la ville prévoit de présenter au Conseil de Paris en novembre prochain.

Pour le Parti de gauche, aucune des collectivités concernées n'avaient été sollicitées ou invitées à délibérer sur ce projet. Le groupe estime que « les enjeux écologiques et de qualité de vie n'ont pas à être sacrifiés au profit d'intérêts privés », et entend interpeller à ce sujet Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional d'Île-de-France, lors de la commission permanente du conseil régional, jeudi 20 octobre.

« L'EXPLOITATION AURA LIEU DE TOUTE FACON »

Même si la cession est temporairement reportée, afin de « mieux l'expliquer », « l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon », explique à AEDD l'entourage de Pierre Mansat. « Il y a une pénurie de gypse en France, et ce minéral fait partie des matériaux reconnus d'intérêt national. Or, 30 % du gypse français se trouvent dans ce filon-là. » La ville rappelle que la préfecture de Seine-et-Marne a pris un arrêté en 2006 déclarant PIG (projet d'intérêt général) cette exploitation. « L'Etat peut nous expulser à tout moment. » La délégation juge encore que « si le gypse n'est pas exploité ici, il viendra par camion de Pologne ou de Belgique. Il faut privilégier les circuits courts. »

L'entourage de Pierre Mansat précise que « ce qui est prévu, c'est que BPB Placoplate et l'agence régionale des espaces verts vérifient que la continuité du tracé de la promenade soit assurée. Les six hectares ne seront pas exploités d'un coup, mais petit à petit. » La société « a déjà exploité 200 hectares comme ça dans la zone ».

Selon la ville, « le schéma départemental de Seine-et-Marne des espaces naturels sensibles et celui des carrières ont bien considéré que cette zone ferait l'objet d'une exploitation ».

Quant à l'accord des collectivités, « la ville de Paris s'assure systématiquement de leur consentement lorsqu'elle veut vendre du foncier sur leur territoire. En général, c'est l'exécutif qui décide. Libre à elles de soumettre le projet dans leur assemblée délibérante. Seule l'une des quatre communes concernées en a débattu en conseil municipal ».

« L'EXPLOITATION SOUTERRAINE EST POSSIBLE »

Pour Île-de-France Environnement, « l'exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ». La fédération d'associations environnementales franciliennes réclame « qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur ».

(1) Quatre communes sont concernées : Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne

samedi 15 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Cette coulée verte que certains veulent détruire

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé par la volonté d'un industriel (BP Placo - Saint-Gobain) de le racheter à la Mairie de Paris pour réaliser une carrière à ciel ouvert sur son emprise.

Afin de bien comprendre l'importance écologique de l'Aqueduc de la Dhuis, voici quelques extraits du Diagnostic du territoire des coteaux de l’Aulnoye - Septembre 2007 réalisé pour l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France :

L’aqueduc de la Dhuis est inclus au réseau Natura 2000 (ZPS - zones de protection spéciale). Il est une entité écologique à part entière. Le chemin de la Dhuis constitue une continuité verte qui traverse l’ensemble de la zone étudiée et permet de maintenir un lien fonctionnel pour de nombreuses espèces.

La promenade de la Dhuis chemine à flanc de coteaux. Elle offre une occasion unique de perception sur l’ensemble du territoire.

Enfin, le massif de l’Aulnoye n’est pas isolé au sein de la trame urbaine. Des continuités écologiques existent à l’est vers les espaces agricoles et boisés de la Seine-et-Marne. Le maintien de ces continuités est indispensable à la survie du massif de l’Aulnoye en tant que zone d’intérêt écologique majeure...

Les continuités écologiques existantes (promenade de la Dhuis notamment, continuités vers la plaine du pin) indispensables au maintien des échanges biologiques.

L'Aqueduc de la Dhuis est donc bien plus qu'un simple sentier. De plus, la promenade de la Dhuis est intégrée au sentier de Grande Randonnée GR14a.

Les photos suivantes ont été prises, Samedi 15 octobre 2011 sur les communes de Claye-Souilly, Le Pin, Villevaudé et Courtry.

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La coulée verte sur la commune de "Le PIN" est rayonnante de couleurs.

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Un des tronçons de l'Aqueduc convoité par les carriers.

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Un regard de l'Aqueduc inspiré par Coluche.

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Une borne de la Dhuis

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Vue à flanc de coteau.

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L'aqueduc à Courtry - La campagne aux portes des villes.

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Vue à flanc de coteau.

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L'avenir que BP Placo (Groupe Saint-Gobain) aimerait réserver à l'emprise de l'Aqueduc de la Dhuis.

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A 2 pas de l'Aqueduc de la Dhuis, la carrière à ciel ouvert qui a fait disparaitre le "Bois le Comté" (Le Pin, Villeparisis)

La lutte n'est pas terminée pour sauver l'Aqueduc de la Dhuis. Il faut continuer à signer notre pétition en ligne :

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Un très grand merci aux milliers de personnes qui ont déjà signé la pétition : Liste des signataires

vendredi 14 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : La mairie de Paris recule, le CG77 devant ses responsabilités.

Le Parisien de ce matin dévoile le projet de destruction de l'Aqueduc de la Dhuis. Par le même temps, ce journal dévoile également le recul de la Mairie de Paris sous la pression des citoyens. En effet, le projet ne sera pas voté lors du prochain conseil de Paris, la Mairie de Paris a décidé de renvoyer le Conseil Général de Seine et Marne CG77 devant ses responsabilités.

L'article n'hésite pas à interpeller Mr Jean Dey (EELV) sur son implication dans cette affaire :

Hier soir, la patate chaude, réexpédiée à Melun, brûlait encore : le premier vice-président (EELV) du département, Jean Dey, « cherchait toujours dans les archives » les traces d’un accord de ses services sur la transformation de l’aqueduc en carrière à ciel ouvert.

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Parisien Edition Paris 75 - 14/10/2011 - La Ville ne vendra pas son aqueduc.

La Ville ne vendra pas son aqueduc

La polémique est enterrée vivante. Après une semaine de flottement, la mairie de Paris vient de faire machine arrière dans son projet de vendre à un exploitant de carrières un poumon vert de l’Est francilien : l’aqueduc de la Dhuis. Cet ouvrage d’art souterrain, propriété historique de la Ville de Paris, a été transformé en 2007 par l’agence régionale des espaces verts en une promenade de 27km à travers la Seine-et-Marne. Un havre pour piétons à 6 M€… également convoité par les engins de chantier.

La semaine dernière, les élus du Conseil de Paris ont reçu, parmi les délibérations à venir de la ville, un projet de convention avec la société Placoplatre pour la vente de 6 ha de l’aqueduc de la Dhuis, entre Le Pin et Claye-Souilly. L’exploitant compte agrandir sur ces parcelles sa vaste carrière de gypse à ciel ouvert, toute proche. Il y met le prix : 631 000 €, soit 252 000 € de plus que l’évaluation des Domaines.

Une pétition en ligne avec plus de 1 400 signatures

Un prix auquel devait s’ajouter « une valeur de 2,1 M€ pour la levée de la servitude aquifère » au bénéfice de la Ville de Paris, précise le projet de convention. Mais l’opération, à peine émergée, a suscité une levée de boucliers : la fédération Ile-de-France Environnement, qui regroupe 300 associations écologistes, a voté une motion contre le projet. Une pétition en ligne a recueilli en trois jours plus de 1 400 signatures.

Des promeneurs ont préparé des pancartes rageuses. « Il serait aberrant, au niveau de l’utilisation de l’argent public, de vendre cette trame verte alors qu’elle vient d’être aménagée pour 6 M€ », note Danielle Fournier, la coprésidente du groupe parisien Europe Ecologie-les Verts(EELV), qui a demandé le retrait de la délibération. La mairie a cédé mercredi soir. « Comme cet aqueduc n’a plus d’utilité pour la Ville de Paris, on se cale sur la volonté des collectivités concernées, affirme-t-on au cabinet de Bertrand Delanoë.

Le conseil général de Seine-et-Marne souhaite disposer de temps pour discuter avec les associations environnementales. »

Hier soir, la patate chaude, réexpédiée à Melun, brûlait encore : le premier vice-président (EELV) du département, Jean Dey, « cherchait toujours dans les archives » les traces d’un accord de ses services sur la transformation de l’aqueduc en carrière à ciel ouvert.

CHRISTEL BRIGAUDEAU

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Parisien Edition Nord 77 - 14/10/2011 - Quel avenir pour l’aqueduc de la Dhuis ?

« Il faut garder le lieu en l’état »

JACQUES - randonneur -

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Deux ou trois fois par an, Noël et Jacques chaussent leurs guêtres pour arpenter le sentier de grande randonnée (GR) 14A, qui longe l’aqueduc de la Dhuis entre Le Raincy (Seine-Saint-Denis) et Dampmart. Soulagés à l’idée que l’examen du projet au Conseil de Paris soit reporté, ils insistent sur la nécessité de « garder le lieu en l’état ». « Entre 2005 et 2008, il y avait eu un très bon aménagement fait par l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France (AEV). Le sentier est adapté aux familles », estime Jacques, animateur de randonnées pédestres.

« L’idée de se promener au-dessus d’un édifice historique est également très plaisant, ajoute Noël. A plusieurs endroits du sentier, on peut voir les regards de la Dhuis, ces puits d’époque munis d’échelles et servant à descendre dans l’aqueduc. » Et d’insister sur l’importance d’un tel « couloir écologique, dont le revêtement meuble permet à la faune d’aller et venir, en facilitant les liaisons avec les bois des alentours ».

L’AEV négocie actuellement un détournement du sentier si la carrière venait à voir le jour. « Un chemin large d’un mètre qui longerait le grillage entourant l’exploitation sur 5 km, souffle une source proche du dossier. Qui voudrait randonner là-dessus ? »

THOMAS POUPEAU

Aqueduc de la Dhuis: Le Parti de Gauche prend position

Communiqué de presse des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche

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Première victoire pour la défense de l’aqueduc de la Dhuis,

Le Conseil de Paris a retiré la délibération de l’ordre du jour de la séance des 17 et 18 octobre prochains

Au dessus de l’aqueduc souterrain de Seine-et-Marne, patrimoine historique construit au XIXe siècle et long de 130 km, qui relie Pargny-la-Dhuys (Aisne) au réservoir de Ménilmontant dans le 20ème arrondissement de Paris, a été aménagée une promenade sur plus de 27 km. Cette promenade, très prisée par les franciliens, relie 13 communes, et contribue à la préservation de la biodiversité et au déplacement des espèces, ce qui en fait un des éléments clefs de la trame verte de l'Est Francilien. Alors que l’Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France et Eau de Paris avaient engagé des investissements pour l’aménagement de cette promenade pour un montant de 6 millions d’euros en 2007-2008, la Ville de Paris avait prévu de présenter une délibération pour la séance du Conseil de Paris d’octobre, visant ni plus ni moins de céder le terrain à une entreprise privée, BPP Placoplatre afin de permettre l’exploitation d’une carrière de gypse à ciel ouvert pour la fabrication du plâtre, pour un montant bien faible, soit 630 000 € (à raison de 10€ / m2).

Ni le conseil général du 77, ni les conseils municipaux des communes concernées n’avaient été sollicités en amont et n’avaient été invités à délibérer sur un choix bousculant profondément l’aménagement du territoire si important, tant d’un point de vue écologique que de la qualité du cadre de vie ! Fort heureusement, la mobilisation des associations écologiques et environnementales, et l’opposition d’élu-e-s ont su faire entendre raison, momentanément seulement, à l’exécutif parisien et la délibération a été retirée.

Les conseiller-e-s de Paris du Parti de Gauche auraient en l’état voté contre cette délibération. Alors que la gauche s’est opposée au projet du « Grand Paris », notamment du fait de la méthode autoritaire méprisant les collectivités territoriales dans la recherche de l’intérêt général, le Parti de gauche exige que la Ville de Paris permette réellement en amont de ses choix le débat démocratique.

Les collectivités concernées par ses décisions doivent pouvoir délibérer sur ce dossier, et l’ensemble des citoyennes et des citoyens et les associations impliquées doivent être associés au débat et leur avis entendu.

Paris est une ville riche comparée à certains départements et municipalités franciliennes et se doit de concevoir ses projets et son budget dans un esprit de solidarité, celle de la métropole solidaire. Les enjeux écologiques et de qualité de vie n’ont pas à être sacrifiés au profit d’intérêts privés !

Les élus régionaux du Parti de Gauche interpelleront, lors de la Commission permanente du jeudi 20 octobre, le président du Conseil régional d'Ile-de-France sur l’utilisation des financements publics investis sur ce projet et la nécessaire concertation démocratique.

Le Parti de Gauche et ses élu-e-s francilien-ne-s restent vigilants sur ce dossier.

mercredi 12 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Les élus EELV de la mairie de Paris se mobilisent

AQUEDUC DE LA DHUIS (77)

L’ambition environnementale de la Ville prend l’eau

Par Danielle FOURNIER et Sylvain GAREL / Mercredi 12 octobre 2011

LOGO EELV

Cet article est paru ce jour sur le site des élus EELV de la Mairie de Paris.

La coulée verte de l’Aqueduc de la Dhuis, qui lie la Seine-et-Marne et Paris, est menacée par un projet d’exploitation d’une carrière de gypse

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C’est un superbe aqueduc de Seine-et-Marne construit au XIXe siècle et long de 130 km, qui relie Pargny-la-Dhuys (Aisne) au réservoir de Ménilmontant dans le XX e arrondissement de Paris. L’aqueduc abrite une promenade à flanc de coteaux sur plus de 27 km, véritable balcon où piétons et cyclistes franciliens contemplent une grande diversité de paysages. C’est également un corridor biologique important reliant plusieurs espaces boisés de la région.

Nous avons donc ici un patrimoine historique et environnemental exceptionnel sur une superficie de 63 200 m 2 et un linaire de près de 5 km sur les communes d’Annet-sur-Marne, Villevaudé, Claye-Souilly et Le Pin... que la Ville de Paris s’apprête à brader afin de permettre l’exploitation d’une carrière de gypse à ciel ouvert !

Pourquoi cette folie, pourquoi sacrifier une partie de l’aqueduc de la Dhuis ? Pour de petits motifs financiers.

  • « Petits » car il faut faire preuve de bien courte vue pour sacrifier une coulée verte pour l’exploitation de gypse, une roche qui sert à la fabrication du plâtre. BPP Placoplatre, la société qui souhaite exploiter ces terres, pourrait opter pour une activité souterraine, moins impactante, mais s’y refuse.
  • « Petits » car l’enveloppe financière espérée par la Ville de Paris pour la vente est modique : 10€ / m2, soit 630 000 € au total à comparer avec les 900 millions d’euros de droits de mutation attendus par la Ville en 2011 ! Et la comparaison vaut aussi avec les 20 millions d’euros offerts à la Fédération française de tennis (FFT) pour accomplir un autre saccage environnemental dans les serres d’Auteuil, avec l’extension de Roland-Garros.

Les éluEs écologistes au Conseil de Paris ont une demande simple : le retrait et la suppression de la délibération prévue lors du prochain Conseil des 17 et 18 octobre 2011. Ce projet de vente est en effet en totale contradiction avec :

  • Les investissements engagés par l’Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France et Eau de Paris pour l’aménagement de cette promenade : 6 millions d’euros en 2007-2008 !
  • Le protocole de coopération que la Ville de Paris et le département de la Seine et Marne viennent de signer avec notamment pour objectif le développement des trames vertes. Le prolongement dans les meilleures conditions et les meilleurs délais de la promenade de la Dhuis est ainsi expressément cité dans ce protocole (action 15) ;
  • Le Plan Biodiversité que la Ville prévoit de présenter au Conseil de Paris de novembre.

dimanche 9 octobre 2011

Pétition en ligne : NON à la Destruction de l'Aqueduc de la Dhuis

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Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé. Le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appelé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre).

Un citoyen de Claye-Souilly nous a spontanément fait parvenir une affiche pour soutenir la pétition. Vous pouvez la télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous :

Affiche de la pétition contre la destruction de l'Aqueduc de la Dhuis : Affiche Pétition Dhuis

Dans une démarche citoyenne, nous avons créer une pétition en ligne afin d'exiger l'arrêt de cet innommable projet.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Pour ceux qui ont un peu de mal à réaliser, voici l'exemple d'une carrière de plâtre à ciel ouvert :

Les carrières de Vaujours

Carrière Placoplatre de Vaujours en mai 2009.

Un très grand merci aux milliers de personnes (2100 Dimanche 16/10 au soir), qui ont déjà signé la pétition : Liste des signataires

Voici quelques commentaires en exemple :

  • DAPHY Eliane "Laissez vivre les papillons
  • Bernard MARCEAUX "Sur la commune de Villevaudé depuis 1946....J'ai joué sur la Dhuys et voudrais voir mes petits enfants y jouer encore pendant de nombreuses années!!!"
  • Florence de MASSOL "maire-adjointe dans le 20e (là où aboutit, à Paris, l'aqueduc de la Dhuis) je suis en charge, entre autre, de l'eau, , et je suis atterrée par l'éventualité de cette vente."
  • Dominique VOYNET "Ancienne ministre"
  • SCOUARNEC "Il est inadmissible, qu'un édifice faisant parti de notre patrimoine collectif,qui a participé en son temps, à assurer un besoin vital à toute une civilisation, soit rayé de la carte, encore une fois par des sociétés sans scrupules, animés par le seul souci d'exploitation , de rendement, de pouvoir et de fric...."
  • Maryse BRUNEAUX "STOP ! au massacre de la nature dans le seul but de faire du fric, du fric et toujours du fric !!!!"
  • FRANCOIS Mathieu "Originaire de Coubron, je ne compte pas les promenades sur ce havre de paix qu'est la Dhuis. Ras le bol de ces platriers qui sous prétexte de gagner plus de fric saccagent tout."
  • BOULMIER Pierre "Cela commence à bien faire que la nature devienne l'otage de l'industrie privée et soit considérée par elle comme un "consommable"."
  • BLERY Nelly "Adhérente à un club de marche nordique nous "marchons" régulièrement sur cet aqueduc, et sa conservation semble évidente"
  • CONTASSOT Yves "Conseiller de Paris EELV"
  • BUCHLA Vincent "Je suis président d'une association écologique à Thorigny-sur-Marne "Le Recycle-vie" et je suis prêt à mettre les moyens de notre association à disposition pour vous aider dans votre lutte"
  • FONT Georges "Cette coulée verte participe à une de nos randonnées. Je dis non à la destruction de notre environnement, de notre campagne et de notre cadre de vie au profit de l'industrie et de la finance."
  • BEAULIEU "Et pourquoi ne pas détruire la Tour Eiffel qui elle n'a pas de réelle utilité publique ???"
  • AMARO "C'est honteux de croire à ce point que la nature nous appartient !!!"
  • Marigold BOBBIO "Les défenseurs du Bois de Bernouille ont gagné. Ceux de la promenade de la Dhuis gagneront aussi, j'espère."
  • WYSS Michel-Charles "Ils sont devenus fou ces élus"
  • LAPIERRE Emmanuelle "Non à la destruction de notre campagne, de notre cadre de vie champêtre sur l'autel du profit des plâtriers. Il existe des solutions d'extraction souterraine. Et que pensent les Verts de la mairie de Paris de cette affaire ?"
  • RUIZ Marie-Claude "Touche pas à mon aqueduc"
  • BOULARAND Pascal "Après le gaz de schiste, la destruction des coulées vertes"

Aqueduc de la Dhuis : Les contre-vérités du projet de délibération du conseil de Paris

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Source de la photo : http://www.arnaudfrichphoto.com

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé. Le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appelé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre). Dans notre article Aqueduc de la Dhuis : Délibération du prochain conseil municipal de Paris (17-18/10/2011), nous vous avions détaillé le projet de délibération.

Depuis nous avons pris le temps de l'étudier et celui-ci comporte d'importantes contre-vérités. Ces flagrantes inexactitudes ne peuvent avoir comme effet que de "tromper" élus qui iront voter ce projet au conseil de Paris.

Extrait du projet de délibération n°1 :

« En raison de l’importance économique nationale de la ressources en gypse, la Préfecture de Seine et Marne a pris un arrêté, le 21 septembre 2006, déclarant Projet d’Intérêt Général (PIG) l’exploitation de gypse de la butte d’Aulnay, sur un périmètre exclusivement situé sur la commune de Villevaudé modifiant ainsi le PLU de cette commune afin de le rendre compatible avec l’ouverture de carrières. »

INEXACT :

Un Projet d’Intérêt Général (PIG) PIG n'a qu'une durée de vie de 3 ans. Ce PIG a pris fin le 15 janvier 2010 et ne concernait qu'un secteur de la commune de Villevaudé !! Il convient de préciser que ce PIG n’avait qu’un périmètre limité au bois Gratuel sur la commune de Villevaudé. Un périmètre qui ne concernait qu'une partie des parcelles de l'Aqueduc de la Dhuis devant être cédées à la société Placoplatre.

Extrait du projet de délibération n°2 :

Les communes de Villevaudé, le Pin, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ont été saisies par courrier du 13 mai 2011. Toutes, hormis la commune Villevaudé, ont fait connaitre leur accord de principe.

INEXACT :

Seule la commune d'Annet-sur-Marne a délibéré lors d'un conseil municipal en date du 02/08/2011 la vente des terrains de l'Aqueduc de la Dhuis dans son conseil municipal.

Les communes de Villevaudé et de Claye-Souilly n'ont pas, à ce jour, approuvé ce projet de cession à Placoplatre lors d'un conseil municipal.

Fait plus beaucoup étrange est l'analyse de la délibération du conseil municipal de la ville de LE PIN en date du 26/09/2008 qui approuve l'acquisition de l'emprise de l'aqueduc par l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France et cela :

Considérant l’intérêt : • que présente la promenade de l’aqueduc de la Dhuys, coulée verte majeure de l’Est parisien, aménagée par l’Agence des Espaces Verts sur un parcours de 25 km et une largeur moyenne de 10 à 20 m entre Le Raincy en Seine-Saint-Denis et Dampmart en Seine-et-Marne, • de permettre le maintien et la pérennité de cet aménagement, • de permettre à la Région, qu’à travers la politique d’intervention foncière de l’Agence des Espaces Verts, elle puisse acquérir l’emprise et contribuer à la pérennité de la promenade,

Extrait du projet de délibération n°3 :

Le Conseil Général de Seine et Marne, gestionnaire d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et floristique (ZNIEFF), a également validé ce projet.

ÉTRANGE :

Nous avons interpellé 4 conseillers généraux de Seine et Marne ainsi que son président : les élus du Conseil général de Seine et Marne n’ont pas examiné de mémoire sur ce sujet et n’ont donc pas eu à donner un avis. Il semblerait que si réponse a été donnée, cela soit le fait des services qui auraient suivi à la lettre les instructions données par l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France.

Ce projet de délibération visant à présenter cette vente comme une formalité est à la lumière de ces éléments une atteinte flagrante au caractère démocratique du conseil de Paris.

jeudi 6 octobre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Déliberation du prochain conseil municipal de Paris (17-18/10/2011)

Le conseil de la ville de Paris est appelé à sonner le glas de l'Aqueduc de la Dhuis.

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, ce dernier est gravement menacé.

Le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appelé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre).

Aucune association de protection de l'environnement n'a été prévenue, ni même sollicitée. Aucune communication publique n'a été faite pour expliquer la destruction de cet ouvrage patrimoniale d'utilité publique.

Extrait du projet de délibération de la ville de paris pour le 17/18 octobre 2011 :

« Par ailleurs, BPB Placoplâtre devra réaliser, pendant et à l’issue du chantier d’exploitation des sous-sols, les aménagements nécessaires au dévoiement et à la reconstitution de la promenade douce aménagée par l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV) sur le tracé de l’aqueduc, sur un linéaire de 4,8 km.

Ces aménagements ont été réalisés conformément à une convention signée le 7 avril 1997 entre Eau de Paris et l’AEV qui vient à expiration le 31 décembre 2011.

Conformément à ses engagements, l’acquéreur devra donc rétrocéder les terrains à titre gratuit à l’AEV une fois l’exploitation des sols et la remise en état réalisées. Cet engagement sera confirmé par une convention à intervenir entre BPB Placoplâtre et l’AEV. L’AEV a donné son accord sur cette opération immobilière par courrier du 22 juin 2011. Elle a validé les tracés retenus et le cahier des charges des travaux.

Les communes de Villevaudé, le Pin, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ont été saisies par courrier du 13 mai 2011. 

Toutes, hormis la commune Villevaudé, ont fait connaitre leur accord de principe. 

Les communes ont en outre été avisées des intentions de la Ville de sa renonciation aux servitudes de protection sanitaire et aux restrictions d’usage liées à l’aqueduc dans la mesure où celui-ci est mis hors service depuis de nombreuses années et que sa vente est envisagée à court terme.

Le Conseil Général de Seine et Marne, gestionnaire d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et floristique (ZNIEFF), a également validé ce projet. 

En raison de l’importance économique nationale de la ressources en gypse, la Préfecture de Seine et Marne a pris un arrêté, le 21 septembre 2006, déclarant Projet d’Intérêt Général (PIG) l’exploitation de gypse de la butte d’Aulnay, sur un périmètre exclusivement situé sur la commune de Villevaudé modifiant ainsi le PLU de cette commune afin de le rendre compatible avec l’ouverture de carrières. »

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