Les Abbesses de Gagny-Chelles
Bienvenue sur le site de l'Association de loi 1901 : "LES ABBESSES DE GAGNY-CHELLES".
Nous Contacter.Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
vendredi 3 septembre 2010
Par Hullnudd le vendredi 3 septembre 2010, 00:26 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
dimanche 4 juillet 2010
Par Hullnudd le dimanche 4 juillet 2010, 22:50 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
vendredi 2 juillet 2010
Par Hullnudd le vendredi 2 juillet 2010, 11:50 - La Faune et la Flore de nos jardins
Par Hullnudd le vendredi 2 juillet 2010, 00:19 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Nous sommes revenus faire un inventaire de cette parcelle le 26 Juin 2010 afin de compléter notre inventaire.
jeudi 1 juillet 2010
Par Hullnudd le jeudi 1 juillet 2010, 23:51 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
vendredi 25 juin 2010
Par Hullnudd le vendredi 25 juin 2010, 00:32 - La Faune et la Flore de nos jardins
Pour aérer sa salle de bain, Joël a installé une vmc. La grille d'aération est visible sur l'un des murs extérieurs de sa maison.
Non loin, un moineau domestique mâle (Passer domesticus) semble la surveiller. La grille est quelque peu abimée, suffisamment pour laisser passer des passereaux.
Une femelle moineau surgit d'un arbre voisin et entre dans le conduit d'aération. Le couple a nidifié dans le mur de Joël.
Après le départ de sa mère, un jeune moineau avide d'insectes et de larves se montre.
Il n'est pas seul, un autre, plus discrètement, s'approche du bord.
Malgré le caractère commun de cette espèce, combien d'entre vous avez pris le temps de les observer ?
lundi 21 juin 2010
Par Hullnudd le lundi 21 juin 2010, 22:34 - La côte et la carrière du Beauzet
Comme chaque année, les coteaux du Beauzet ont livré un trésor botanique inestimable qui en fait un des haut lieu de la biodiversité de l'Est Parisien. Ce début du mois de Juin a été riche en observations dont en voici quelques témoignages :
jeudi 17 juin 2010
Par Hullnudd le jeudi 17 juin 2010, 01:11 - La carrière oubliée
Par Hullnudd le jeudi 17 juin 2010, 00:03 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Et oui quand on a un millier de nouvelles photos à analyser, à sélectionner, à traiter et à redimensionner pour le web. Quand on a tellement d'observations que l'on ne sait pas par où commencer. Quand il y a tellement de matière pour faire des articles. Et bien, on n'arrive à ne rien publier pendant 3 semaines.
jeudi 27 mai 2010
Par Hullnudd le jeudi 27 mai 2010, 10:41 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
vendredi 7 mai 2010
Par Hullnudd le vendredi 7 mai 2010, 16:45 - Evènements

Samedi 15 mai 10h00 sur le parking de la Mairie de Chelles (co-voiturage possible jusqu'au site) ou à 10h30 au croisement du Chemin du Beauzet et du Vieux Chemin de Paris à Chelles (accès à pieds au site)
Dimanche 16 mai à 10h00 à la sortie de la gare du Chesnay/Gagny.
Dimanche 30 mai à 10h00 / Point de rendez-vous : Le croisement du Chemin du Beauzet et du Vieux Chemin de Paris à Chelles (77500).
jeudi 1 avril 2010
Par Hullnudd le jeudi 1 avril 2010, 13:46 - La Faune et la Flore de nos jardins
Aux Abbesses de Gagny-Chelles, on adore les crapauds. On est raide dingue quand ils reviennent se reproduire dans nos mares et nos bassins. Et ce début du printemps, fut assez exceptionnelle et les points d'eau sont désormais pleins de pontes.
dimanche 21 mars 2010
Par Hullnudd le dimanche 21 mars 2010, 22:25 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Dimanche 21 Mars 2010, le ciel est gris et la lumière est fade. Le sol est
lourd, humide mais cela n'a aucune importance : l'appel de la carrière
Saint-Pierre est bien plus fort. 
Les pas nous portent vers la zone tourmentée et relativement dangereuse des fontis : le territoire de la couleuvre à collier (Natrix Natrix). Nous recommandons fortement d'éviter ce secteur de la carrière Saint-Pierre. Mais dans notre rôle de sentinelle, il est important que nous y réalisions des recensements de la faune et de la flore.
Nous passons devant l'un des fontis les plus impressionnants : 25 mètres de diamètre, très abrupt, empli d'eau et semblant assez profond. Nous regardons l'eau en contrebas : inaccessible. Il y a des massettes à larges feuilles (Typha latifolia) sur les bords. Il y a de la vie la dedans. Une couleuvre à collier en train de nager, y avait été observée. Une pensée nous passe alors par la tête, il doit y avoir les rois des mares la dedans : les Tritons.
Cela serait une des seules observations à Gagny et une des rares de Seine Saint-Denis. La destruction des zones humides ainsi que l'augmentation du transport routier sont les principales causes de la disparition de ces amphibiens en région parisienne et ailleurs.
La présence du triton palmé (Lissotriton helveticus et anciennement Lissotriton helveticus Razoumovsky, 1789) a été mentionnée par l'ANCA au début des années 90. Mais existe t'il encore ? Celui-ci n'a pas été revu depuis !!!
Nous nous rapprochons d'un autre fontis plus accessible et beaucoup moins dangereux.
Celui-ci possède une zone humide en son centre où il commence à pousser des saules. Il arrive que celle-ci soit totalement à sec tout au long de l'année et mais ces 2 dernières années, la mare semble un peu plus stable.
De loin, la mare semble plus remplie que d'ordinaire. Il n'y a pas de plante de rive, ni de plante aquatique, sans crustacé (daphnie, gamare etc.). Seulement à première vue un fond de feuille de saule blanc en décomposition, de l'eau saumâtre, des milliers de larves de moustiques et quelques gerris.
Nous n'avons pas d'épuisette pour les capturer mais nous réussissons non sans mal à photographier quelques spécimens :
Le lendemain, au retour du travail, nous retournons sur site munie d'une épuisette. Nous voulons les photographier et de vérifier que nous n'avons pas à faire au Triton Ponctué. Ce dernier a été observé par les frères Lelardoux dans la source du Parc du Château de Montguichet à 400 mètres à vol d'oiseau de ce fontis.
La magie est au encore au rendez-vous. Ce sont bien des Tritons Palmés : aucun doute. La gorge n'est pas tachetée et le bout de la queue des mâles est terminé par un court filament de quelques millimètres.
Le triton palmé a besoin de support pour les œufs et de plancton pour les larves. De petite taille, il peut coloniser des milieux humides assez pauvres (oligotrophes) comme cette présente mare où nous les avons trouvé. Nous allons essayer sans dénaturer cette mare de réaliser 2 actions de gestion :
vendredi 19 mars 2010
Par Hullnudd le vendredi 19 mars 2010, 21:53 - La Faune et la Flore de nos jardins
Quand le printemps approche et lorsque le soleil est au rendez-vous : il faut encore et toujours sortir son téléobjectif pour essayer de faire de belles photos !!!
lundi 15 mars 2010
Par Hullnudd le lundi 15 mars 2010, 18:32 - La Faune et la Flore de nos jardins
vendredi 26 février 2010
Par Hullnudd le vendredi 26 février 2010, 15:12 - Actualités des Abbesses
Animation par Franck Rolland du collectif Ecologie Durable en présence de :
Christophe Nédélec (naturaliste, président des Abbesses de Gagny-Chelles), Jacques Dumand (président de l’association de la réserve de Vaires-sur-Marne), Jean Dey, viceprésident du Conseil Général de Seine-et-Marne en charge de l’environnement. Avec le soutien de Lucien Follet (président de l’association des riverains des bords de Marne), de l’AMAP Entre Dhuis et Marne et du Biocoop de Chelles.
Cinéma Cosmos : 22 avenue de la Résistance, 77500 Chelles
Ecologie durable : 06.17.95.55.53 - ecologiedurable@yahoo.fr
mardi 23 février 2010
Par Hullnudd le mardi 23 février 2010, 00:40 - La Faune et la Flore de nos jardins
Si vous observez bien, les oiseaux de vos jardins, il est possible que vous découvriez une espèce magnifique : Le Verdier d'Europe. Un couple du quartier des Abbesses de Gagny-Chelles a donc été photographié en digiscopie pour le plaisir des yeux et le ravissement du cœur.
Le verdier d'Europe (Carduelis chloris ou Chloris chloris) est une petite espèce de passereau partiellement migrateur, de la famille des fringillidés.
Le mâle est vert jaune olivâtre avec des taches jaunes vives sur les ailes et sur sa queue fourchue. Il a aussi des taches jaunes moins vives sur la tête, le ventre et les flancs. La femelle est moins verte que le mâle, un peu plus grise et ses taches jaunes sont moins nettes que celles du mâle.
Le verdier est l'un des passereaux les plus répandus dans l'entourage de l'homme. Il habite dans les jardins, vergers, lisières des forêts et parcs et aussi les forêts de conifères.
Le verdier se nourrit principalement de graines variées, d'insectes, de petits fruits et de baies, et il a besoin chaque jour d'une bonne quantité de nourriture en accord avec sa taille. Les jeunes sont nourris avec des larves d'insectes.
Le verdier a peu à peu colonisé les villes au XX° siècle. Ce changement d'habitudes est dû en partie à la raréfaction des graines de plantes sauvages, conséquence de l'industrialisation de l'agriculture. De plus, le verdier sait profiter des aliments qui lui sont offerts (cacahuètes, graines de tournesol); l'hiver, ils fréquentent en bande les mangeoires, se montrant souvent agressifs pour maintenir leur position. Certains peuvent même s'établir à proximité pour nicher si la nourriture est régulièrement fournie tout au long de l'été. Leur vol, à grands coups d'aile lents, est papillonnant à la manière des chauve-souris.
mardi 9 février 2010
Par Hullnudd le mardi 9 février 2010, 15:54 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Le Lundi 8 février, un employé municipal nous a signalé que des "actions de nettoyage" avaient été entreprises dans la carrière de Gagny.
C'est ainsi qu'en date du Mardi 9 février 2010, malgré la neige, nous avons organisé une visite d'inspection afin de contrôler la nature et l'étendu des opérations réalisées.
Cette dernière consistait en une opération de gyrobroyage de la végétation sous les lignes électriques. Cette intervention a été effectuée dans le cadre de l'arrêté Interministériel du 17 mai 2001 prescrivant les distances minimales à faire respecter entre la végétation et les lignes électriques, pour garantir la sûreté du système électrique.
Ces opérations réalisées en hiver sur des sols froids sont, dans le principe, bénéfiques à l'entretien des prairies et autres pelouses riches en biodiversité. Elles préviennent de la fermeture des milieux en évitant l'apparition de phases arbustives.
Nous avons constaté qu'une des pelouses calcaires du site a souffert de leur intervention. En effet, à cause des fortes pluies, les sols calcaro-marneux d'une des parcelles traitées étaient gorgés d'eau.
C'est une pelouse calcaro-marneuse définit comme un des habitats prioritaires au niveau Européen avec son cortège de plantes rares et endémiques à ce type de milieu. Elle est située dans la Zone Naturelle d'Intérêt Écologique Floristique et Faunistique Saint-Pierre et côte du Beauzet.
mardi 2 février 2010
Par Hullnudd le mardi 2 février 2010, 10:01 - La côte et la carrière du Beauzet
Nous savions qu'il y avait des Épervier d'Europe ( Accipiter nisus ) dans les coteaux du Beauzet ou Montguichet sur la commune de Chelles. Nous les avions déjà repéré en vol mais à des distances rendant impossible la prise de photos significatives.
Heureusement, Laurent Lagache du Corif est passé par là. Il a pu photographier un mâle à l'affût dans un jardin du quartier des Abbesses côté Chelles.
Les Épervier d'Europe ( Accipiter nisus ) sont protégés en région Ile de France.
L'épervier d'Europe est un petit rapace ornithophage. Son régime alimentaire dépend du sexe : la femelle peut s'attaquer à des oiseaux de la taille d'un geai ou d'un pigeon alors que le mâle ne se nourrit que de petits passereaux jusqu'à la taille des grives, par exemple des linottes, des moineaux ou des bruants. L'épervier longe les haies, fonce sur une troupe de passereaux et poursuit sa victime à vive allure.
Le dimorphisme sexuel est marqué : le mâle (environ 130 à 180 g) est un tiers plus petit que la femelle (environ 230 à 300 g).
Il est un rapace diurne des régions boisées. L'épervier d'Europe habite les bois, les forêts et les bosquets. On le voit survoler les lisières de forêts d'un vol caractérisé par des battements d'ailes rapides, entrecoupés de courts vols planés en arc de cercle. Il vole avec une trajectoire légèrement onduleuse très souvent près du sol pour surprendre ses proies.
Il peut vivre jusqu'à l'âge vénérable de 16ans.
mardi 26 janvier 2010
Par Hullnudd le mardi 26 janvier 2010, 20:11 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Le pic noir est le plus grand des pics (46 cm). Il est aisément reconnaissable par sa couleur entièrement noire, avec une calotte rouge vif s'étendant du front jusqu'à l'arrière de la nuque. C'est un oiseau forestier au tambourinage très sonore, des forêts de hêtres et de conifères qui se repaît d'insectes xylophages. Le pic noir adopte des mœurs diurnes. C'est un sédentaire. Le pic noir est un grimpeur averti, s'agrippant à l'écorce des arbres à l'aide de ses ongles pointus. Constamment en mouvement, il peut passer sans relâche d'un arbre à l'autre en criant.
Nous l'entendions tambouriner bruyamment sur le site depuis quelques temps sans pouvoir le prendre en photo, ni l'identifier. Olivier Laporte a réussi le 17 Janvier 2010 a le prendre en photo en vol non loin du collège Théodore Monod. C'est une nouvelle observation sur le site
Cette buse variable a été observée le 25 Janvier 2010 au dessus de la steppe aride dans la carrière Saint-Pierre de Gagny. La buse variable est le rapace le plus répandu en Europe. Diurne, elle est très active, souvent en vol. Elle a la vue la plus perçante de tous les oiseaux de proie. Elle plane sur les champs et les forêts, elle passe aussi de longs moments posée en hauteur. Elle s'alimente de petits mammifères qu'elle chasse au sol, mais aussi d'oiseaux, reptiles, batraciens et insectes. La majeure partie des proies sont capturées après avoir été localisées à vue, en volant en cercles à basse altitude, mais aussi à des distances d'une centaine de mètres.
mardi 29 décembre 2009
Par Hullnudd le mardi 29 décembre 2009, 14:33 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Voici des photos prises par Alain Thellier lors de la visite de la carrière Saint-Pierre et des coteaux du Beauzet organisée par l'ANCA en date du 19 Décembre 2009.
lundi 16 novembre 2009
Par Hullnudd le lundi 16 novembre 2009, 12:16 - La Faune et la Flore de nos jardins
En ce weekend du 14 et 15 novembre 2009, nous avons découvert, dans un bassin en cours de déplacement, une grenouille rousse qui hivernait dans la vase.
La Grenouille rousse (Rana temporaria) est une espèce d'amphibien de la famille des Ranidae qui se rencontre en Europe.
De toutes les espèces de batraciens d'Europe, la Grenouille rousse (Rana temporaria LINNE 1758) présente la robe la plus colorée et la plus variée. La couleur varie du jaune jusqu'au noir en passant par le brun, l'olive, le rouge, le brun foncé et le gris.
Elle se nourrit d'arthropodes comme des petits insectes ou crustacés, des larves d'amphibiens, des vers.
La plupart des Grenouilles rousses se déplacent déjà entre août et novembre vers les eaux de pontes. Pour passer l'hiver, une partie des animaux choisissent des sites subaquatiques bien oxygénés, par exemple un ruisseau ou une embouchure d'un étang. Dans le cas présent, il s'agit du bassin d'un particulier des Abbesses de Gagny-Chelles.
jeudi 29 octobre 2009
Par Hullnudd le jeudi 29 octobre 2009, 00:05 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Le 20 octobre 2009, nous sommes allés rendre visite à la source du Ru Saint-Roch derrière le quartier des abbesses, aux portes des carrières.
En fouillant ses abords, nous avons découvert que la source était habitée par des crustacés d'eau douce.
Ainsi, il est possible d'y trouver des gammares comme dans la source oubliée de montguichet. Le gammare est connu sous le nom de "Crevette d'eau douce".
Pour se déplacer, Il nage sur le côté. Le gammare se nourrit de déchets végétaux et de phytoplancton. Ils sont du genre des crustacés, de l'ordre des amphipodes et vivent dans les eaux douces et propres. Ils pullulaient jusque dans les années 1960 dans la plupart des ruisseaux et petites rivières d'Europe, mais sont en forte régression sur une grande partie de leur aire naturelle de répartition.
Il est à noter la présence d'Aselles (Asellus aquaticus). Ce crustacé vit dans les eaux douces et à faible courant, dépourvues de pesticides et légèrement encombré de matières nutritives en surabondance (feuilles mortes et autres débris végétaux en particulier). C'est exactement le cas de la source du ru Saint-Roch. Les aselles jouent donc un rôle important de fossoyeur et de «nettoyeur» des débris végétaux.
lundi 28 septembre 2009
Par Hullnudd le lundi 28 septembre 2009, 12:44 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Le dernier Week-end du mois de Septembre s'annonce chaud avec 22 à 24°. Un bel été indien, rien de tel pour motiver une balade de la carrière Saint-Pierre de Gagny-Chelles.
En effet, ce site contient une vaste steppe aride de 25 hectares particulièrement propice aux insectes thermophiles comme les Orthoptères. En cette fin de l'été indien, ces dernier sont donc au sommet de leur maturité.
Il y a des jours magiques où tous les éléments sont réunis pour des photos extraordinaires. A proximité du petit vallon sur la pelouse calcaro-marneuse faisant face au collège Théodore Monod (vous savez parcelle, que la mairie de Gagny veut détruire pour y édifier un gymnase), je croise en plein vol une mante religieuse mâle (Mantis religiosa). Elle se pose à quelques mètres de moi sur la branche d'une aubépine.
Ce beau spécimen de 6 cm de long se décide alors à se laisser paisiblement photographier :
Plus loin sur la pelouse calcaire de la petite colline, je tombe nez à nez sur une grande sauterelle verte (Tettigonia viridissima) sur un cornouiller sanguin. Elles aussi complaisante se fera photographier gentiment. La grande sauterelle verte est également appelée "sabre" ou encore "sauterelle à sabre", eu égard à l'importance et la forme de la tarière des femelles.
C'est la plus grande sauterelle du nord de la France, il s’agit d’une espèce commune et peu exigeante sur son habitat, si ce n’est la présence d’un minimum de buissons et d’arbres. Elles tendent à se raréfier, voire à disparaître, partout où l'homme cultive, aménage, et entretient.
Ce spécimen est donc une femelle d'environ 4 cm avec un oviscapte long, lisse et faiblement courbé :
Il y a des criquets à foison dans les herbes sèches, n'étant un pas grand connaisseur de leurs chants, je peine à les identifier malgré le livre "Insectes de France et d'Europe occidentale" de Michael Chinery en poche.
Il y a des soucis (Colias croceus ou Colias crocea) qui virevoltent autour de moi. Ils sont très craintifs, j'essaie en vain de les photographier pendant 2 heures. Quand enfin j'en vois un qui se pose au sol. Je m'allonge, je rampe et j'arrive finalement à prendre quelques prises de vues convenables :
vendredi 18 septembre 2009
Par Hullnudd le vendredi 18 septembre 2009, 15:41 - La Faune et la Flore de nos jardins
Après deux mois d'une vie aquatique, les têtards se métamorphosent et les crapelets quittent l'eau en masse au début de l'été. Ils mesuraient environ 1 cm. A l'automne, ils ont grossi et vont bientôt se préparer à l'hiver en s'enfonçant dans la terre jusqu'au printemps (mi-mars). Ils ne seront adultes qu'à 5 ou 6 ans et pourront vivre de 15 à 20 ans si les roues de nos voitures savent les épargner.
« billets précédents - page 1 de 3