Les Abbesses de Gagny-Chelles

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lundi 5 décembre 2011

Gens du voyage au Montguichet (Chelles) : Mise au point.

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05/12/2011 - Campement, Chemin de Beauzet, Côte Montguichet - Chelles.

Afin de faire suite à notre dernier communiqué sur la présence de 2 campements de gens du voyage sur la côte Montguichet de Chelles, nous nous devons d'apporter quelques éclaircissements.

Voir/ou revoir l'article sur notre blog : Chelles : La côte Montguichet menacée par 2 campements de gens du voyage

Nous ne sommes animés par aucune pulsion xénophobe. Nous avons parfaitement conscience de la tragédie sans fin de ce peuple. Nous nous sommes émus par le passé de leurs conditions de vie et du drame qui a causé la mort d'un enfant lors de l'incendie d'un campement sur Gagny en Janvier 2010.

Voir le lien suivant sur notre blog : La visite du camp des gens du voyage de Gagny

Nous ne sommes pas ici pour les accabler. Mais une de nos responsabilités est la sauvegarde du patrimoine naturel de la côte Montguichet de Chelles et de la carrière Saint-Pierre de Gagny.

Dans le cadre de préservation de ces milieux naturels exceptionnels, nous ne pouvons tolérer plus longtemps la présence de ces campements. Cela n'a absolument rien à voir avec la nature des populations contraintes d'y vivre pour survivre.

Nous avons tenté de trouver des solutions "douces" avec la municipalité de Chelles, mais celles-ci n'aboutissent pas et la situation empire de jour en jour.

Une solution doit être trouvée avec humanité. Il est donc de la responsabilité de la commune de Chelles de trouver une réponse sanitaire et sociale pour venir en aide à cette population tout en préservant le patrimoine naturel de la région Ile de France qu'elle héberge en son sein.

Nous espérons que cette mise au point saura clarifier notre position. En effet, il semble que notre dernier communiqué a été mal perçu par certains d'entre vous. S'il a pu vous choquer, veuillez nous en excuser.

dimanche 4 décembre 2011

Chelles : La côte Montguichet menacée par 2 campements de gens du voyage

Depuis le début de l'automne, la côte Montguichet sur la commune de Chelles, est menacée par 2 campements rom.

Préambule :

Il existe des sujets très sensibles, comme celui des conditions de vie des gens du voyage. Il ne nous a pas été facile de prendre la décision de faire cet article, car nous ne voulons pas que celui-ci engendre des réflexes xénophobes chez ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas comprendre. Nous ne désirons pas également que le sujet soit souillé par des récupérations politiques particulièrement insensibles à la misère humaine. Mais notre engagement dans la sauvegarde de ce milieu naturel d'exception nous oblige à agir.

La côte Montguichet est un milieu naturel exceptionnel classé en Espace Naturel Sensible, en Espace Boisé Classé et des demandes d’Arrêtés Préfectoraux de Protection de Biotopes sont en cours.

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Installé début Novembre, le dernier campement Rom, chemin du Beauzet, est particulièrement préoccupant.

Ces campements ne cessent de croitre. Au départ constitué de quelques tentes, ils se sont transformés en cabanes équipées de groupes électrogènes. Ils accèdent désormais aux campements en voitures et en camionnettes. Une dizaine de familles se sont donc installées dans l'un des plus hauts lieu de la biodiversité de l'Est Francilien.

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A la frontière de Gagny, le premier campement est en place depuis cet été.

Au printemps dernier, les Abbesses de Gagny-Chelles avaient organisé des opérations nettoyage afin d'évacuer les ordures des précédents campements. En effet, suite aux évacuations, les services municipaux de Chelles n'avaient retiré qu'une partie des déchets induits.

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Les bénévoles avaient travaillés pendant de longs week-end. Ils avaient même été félicités par la venue d'Eva Joly le 23/02/2011.

Tous ces efforts sont d’ors et déjà réduit à néant.

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Les ordures et les déchets s'accumulent autour des campements.

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Pour se chauffer au moyen de leurs poêles de fortune, ils n'ont pas d'autre choix que d'abattre les arbres.

Des espèces protégées au niveau national et régional sont donc menacées de disparition.

Nous demandons donc officiellement à la Mairie de Chelles de faire ce qui est nécessaire et indispensable afin de préserver la côte Montguichet. Ces camps se doivent donc d'être évacués dans les plus brefs délais. Nous proposons également que ces familles soient suivies et installées dans des conditions décentes.

Nous demandons également à la Mairie de Chelles d'évacuer d'urgence l'intégralité des déchets générés par la présence de ces campements.

La mairie de Chelles va t'elle attendre un drame comme en Avril 2010 à Gagny pour réagir ?

Post Scriptum :

Notre demande n'est animée par aucune pensée xénophobe et nous comprenons la détresse de ces populations qui luttent pour survivre. Mais la présence de ces campements n'est pas acceptable au regard de notre mission de préservation de ce milieu naturel exceptionnel.

vendredi 4 novembre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Appel à manifester le Samedi 19 Novembre 2011

Aqueduc de la Dhuis : Appel à manifester le Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30.

« La Marche pour la Dhuis »

A l'appel du collectif « Sauvons la Dhuis », vous êtes invités à une marche pour la sauvegarde de l'aqueduc de la Dhuis.

Cette marche aura lieu Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30.

Le lieu du rendez-vous a été fixé sur la commune de Villevaudé (77410) à l'angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles de Gaulle.

La « Marche pour la Dhuis », d'une durée de 2 heures, permettra de faire un aller-retour de Villevaudé (77410) à Courtry (77181) sur le tracé de la promenade de la Dhuis et jusqu'aux frontières de la Seine-St-Denis.

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Notre aqueduc de la Dhuis

Rappel des faits :

Tandis qu'à une centaine de mètres de l'aqueduc de la Dhuis, BP Placo - Placoplâtre (filiale du groupe Saint-Gobain) s'illustre déjà par sa volonté d'exploiter les sols potentiellement radioactifs de l'ancien site du Commissariat à l'Energie Atomique du Fort de Vaujours (Coubron, Vaujours, Courtry), et elle ne tient pas compte des études indépendantes.

Nous avons découvert, il y a peu que cet industriel projette la mise en œuvre d'une carrière à ciel ouvert sur l'aqueduc de la Dhuis.

Cet industriel envisage donc de sectionner cette coulée verte que nous adorons, cette continuité écologique indispensable à la survie des espèces et à l'équilibre des milieux naturels du massif de l'Aulnoye en Seine-St-Denis.

Pour les associations, la coupe est pleine.

Du haut de leur logique commerciale, les hauts responsables de cette société désirent mettre à mal la promenade de la Dhuis. Pourtant celle-ci a été aménagée et entretenue avec notre argent, celui des contribuables (6 millions d'€ investis de 2006 à nos jours).

Tandis qu'une exploitation souterraine est possible, à l'instar du bois de Bernouille sur Coubron, cet industriel, comme sur le fort de Vaujours, s'obstine à tout vouloir détruire.

Une nouvelle carrière à ciel ouvert signifie la destruction programmée de la butte de l'Aulnay sur les communes de Le Pin, Villevaudé, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne.

Une carrière à ciel ouvert, c'est l'anéantissement complet du vivant.

Une carrière à ciel ouvert sur la Dhuis, c'est la destruction d'un élément clef de la trame verte de l'Est Francilien.

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Exemple d'une carrière de gypse à ciel ouvert.

Ceci est contraire aux engagements des grenelles de l'environnement.

Vous avez été des milliers à signer spontanément notre pétition pour vous opposer à la destruction de l'aqueduc de la Dhuis.

Vous êtes tous les jours de plus en plus nombreux.

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Liste des signataires

C'est grâce à votre amour sans faille pour cette coulée verte que nous avons été en mesure d'obtenir le retrait de la délibération de cession de l'aqueduc de la Dhuis du conseil de Paris au profit de la société BP Placo - Placoplâtre (filiale du groupe Saint-Gobain).

Et maintenant ?

La lutte n'est pas terminée et certains voudraient que l'on s'épuise.

Car maintenant la Mairie de Paris demande au Conseil Général de Seine et Marne, à la Région IDF et aux communes concernées de se positionner clairement sur l'avenir de l'aqueduc de la Dhuis.

Après 6 semaines de mobilisation, il y a encore trop de ceux qui soutiennent sans vraiment soutenir, trop de ceux qui disent vouloir sauver la Dhuis sans vraiment agir et nous ne parlons pas de ceux qui se cachent pour ne pas répondre.

Si les associations n'avaient pas découvert le « pot aux roses » le sort de la Dhuis aurait déjà été très vite réglé.

C'est pour cela qu'une nouvelle fois, nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de celles et ceux qui aiment la Dhuis.

Nous avons besoin de vous pour faire comprendre aux « politiques » que l'heure de vérité est venue et qu'il est temps qu'ils fassent ce qui est nécessaire et indispensable pour sauver l'aqueduc de la Dhuis et la butte de l'Aulnay.

Nous comptons donc sur vous pour vous joindre au collectif « Sauvons la Dhuis » en venant Samedi 19 Novembre participer à la « Marche pour la Dhuis », la marche pour la vie.

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Touche pas à mon aqueduc

Cordialement,

Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

Le collectif est composé des associations suivantes :

Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

Villevaudé... Demain

Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

Les Abbesses de Gagny-Chelles

67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

Environnement 93

16 avenue Monge 93470 COUBRON

ADENCA

Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

Les Amis de Carnetin

Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

lundi 19 septembre 2011

Fort de Vaujours : Les associations du fort se fédèrent

Les associations du fort se fédèrent

Le Parisien - édition Seine-et-Marne Nord T.P | 17.09.2011, 07h00

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Fort de Vaujours en 2010.

Une dizaine d’associations de défense de l’environnement se sont réunies autour de Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, mercredi soir à Villeparisis (Seine-et-Marne). Au centre de leurs débats : le fort de Vaujours, un ancien site militaire de 45 ha à cheval sur Courtry, Coubron (Seine-et-Marne) et Vaujours. L’endroit a abrité le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) jusqu’en 1997, lequel a procédé à des essais pour développer la bombe atomique française. Bruno Chareyron a exposé à la trentaine d’associatifs présents les résultats inquiétants de la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad).

« Il reste des traces radioactives dans les sols, affirme l’expert. Le taux de contamination dépasse les critères définis par la Direction générale de la santé. »

Un autre lieu a été évoqué lors de la réunion : Sita FD, à Villeparisis, où sont stockés des déchets à radioactivité naturelle renforcée depuis 2008. « C’est la toute première fois qu’autant d’associations locales se réunissent, explique Gérard Eripret, membre des Amis de la Terre 77. Notre objectif est de trouver des solutions pour que des mesures efficaces soient prises à propos de ces sites dangereux : espérons qu’un collectif collectif est né! »

mercredi 14 septembre 2011

La radioactivité au fort de Vaujours en débat

Le PARISIEN Édition Seine-et-Marne Nord

Faustine Léo | Publié le 14.09.2011, 07h00

«Si on creuse, il est probable qu’il reste de la radioactivité due aux tirs d’essais. » Bruno Chareyron, le responsable du laboratoire de la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad), évoque là le fort de Vaujours.

Ce site militaire de 45 ha réparti entre Courtry, Coubron et Vaujours (Seine-Saint-Denis) a abrité jusqu’en 1997 le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), lequel a procédé à partir de 1955, jusque dans les années 1980, à des essais pour développer la bombe atomique française.

Ces essais ont utilisé de l’uranium naturel et appauvri.

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Fort de Vaujours (seine-saint-denis). 15 ha du site ont été rachetés par l’intercommunalité de Marne et Chantereine, qui veut y implanter une zone logistique. Les 30 ha restants doivent devenir une carrière de gypse à ciel ouvert exploitée par Placo.

Cet expert vient ce soir à 20h30 à Villeparisis, à l’invitation des Amis de la Terre 77, pour expliquer ce qu’il sait de la situation du fort. « Pour certaines personnes, il est décontaminé. Ce n’est vrai ni pour l’uranium ni pour les polluants chimiques ni pour les explosifs, explique-t-il. Le CEA a bétonné certains endroits contaminés. Si on creuse, on risque de tomber sur ces poches. »

Au cours de cette réunion d’information et de travail, il fera aussi la lumière sur les stockages de déchets inertes de l’entreprise Sita FD à Villeparisis.

Pour la première fois, plusieurs associations de défense de l’environnement qui étudient le sujet (Environnement 93, Nature Environnement 77, Les Citadines, Adenca…) se réunissent afin de trouver des solutions.

Le rapport de la Criirad, à la suite du test réalisé sur une petite partie du terrain de Vaujours en 2002, a établi « une contamination résiduelle des sols par l’uranium, dépassant les critères définis par la Direction générale de la santé et montrant l’insuffisance des travaux de décontamination antérieurs ». Le sol concentre 10 000 becquerels par kilo de terre, contre 40 naturellement.

« Ces doses peuvent à la longue augmenter les risques de cancer. Mais il faut surtout être prudent par rapport aux travaux qui pourraient être engagés. », affirme Bruno Chareyron.

Réunion salle Wissols, chemin des Petits-Marais à Villeparisis, à 20h30.

dimanche 26 juin 2011

Chelles - Les bords de Marne avec Lucien

Ce dimanche 26 Juin 2011, c'était la fête de la marne à Chelles. A cause d'un manque de communication pour le moins étrange, vous avez été peu nombreux à venir vous promener avec Lucien Follet de l'association des Riverains bords de Marne.

Le blog de l'association : http://lemarneux.over-blog.com.

Voici donc notre photo-reportage de cette visite guidée à Chelles des bords de Marne.

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Chelles - Marne - 26/11/2011 : Le vieux moulin meunier de Chelles. La Marne devient très tôt un pôle d'attraction pour la batellerie et la meunerie. Au début du XIIIe siècle, quatre moulins répartis sur une distance de 1 200 mètres fonctionnent sur la rive droite de la Marne. Acheté en 1880, ce Moulin a été abandonné en 1895. Trop difficile d’entretien, l’industriel Menier lui préféra la construction près du chemin de fer d’une usine moderne de fabrique de pâtes (Vermicellerie). (Réf : C. Gamblin Archiviste de Chelles)

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : La Marne.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Une ancienne maison typique des bords de Marne. C'est un des dernières maisons en bois des bords de Marne n'ayant pas été refaite en dur. Elle est la propriété d'un médecin biologiste de Paris. A la fin des années 90, elle a servi de maison d'acceuil à des malades du sida en fin de vie.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Le bras des Ablettes.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Ragondin ou castor des marais ( Myocastor coypus ), cet attachant herbivore est originaire d'Amérique du sud. Le ragondin a un régime herbivore, constitué de feuilles, de tiges de végétaux aquatiques ou terrestres, de racines et d’écorces de jeunes arbres. A l’occasion, il ne dédaigne pas consommer du blé, du maïs, des fruits ou des carottes. Le ragondin est originaire d’Amérique du Sud. Il a été introduit en France au XIXème siècle pour sa fourrure. Dans les années 1930, sa fourrure est passée de mode et, l’élevage n’étant plus rentable, les animaux ont été relâchés dans la nature où ils se sont rapidement acclimatés.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : La Marne.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : De cette maison du bras des Ablettes s'échappe de belles notes de violon. Elle est la propriété d'une violoniste et d'un compositeur de musique.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Bernache du Canada ( Branta canadensis ). C'est une espèce originaire d'Amérique du Nord introduite en Europe. Le régime de la bernache du Canada est végétarien : elle se nourrit principalement d'une grande variété d'herbes, de plantes aquatiques, de laîches, de graines de céréales et de graminées, et de baies.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Ancien relais du halage, il y a avait des écuries au rez de chaussée et des logements à l'étage. Le relais a fermé en 1860 avec la création du canal de Chelles

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Grand Cormoran, ou Cormoran commun ( Phalacrocorax carbo ) sur l'île Bertha. Le grand cormoran se nourrit principalement de poisson. Il plonge pour capturer sa proie avec le bec, et il est capable de rester sous l'eau pendant plus d'une minute. Il remonte le poisson à la surface afin de l'étourdir en le secouant et de le lancer en l'air pour le retourner avant de l'avaler. Cette espèce est grégaire et niche en colonies sur les corniches des falaises, dans des arbres, sur les côtes ou à l'intérieur des terres.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Exutoire du ru de Chantereine, c'est l'un des cours d'eau les plus dégradés de la Seine et Marne.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : Cygne tuberculé ( Cygnus olor ) à la pointe de l'île de la Lote. Sur la seconde photo, un Héron cendré ( Ardea cinerea ) a décidé qu'il ne devait pas être oublié.

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Chelles - Marne - 26/06/2011 : La Marne.

vendredi 24 juin 2011

Uranium : Le scandale de la France contaminée (Fr3)

Pour mieux comprendre les risques liés à l'exploitation du gypse sur le site du fort de Vaujours\Courtry par la société Placoplatre, voici un reportage qui décrit très bien les problèmes de pollution liés à l'uranium, comme celle présente dans les sols du fort.

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Pour mieux comprendre la problématique, veuillez lire ou relire notre communiqué : Fort de Vaujours / Courtry ou le risque d’un désastre sanitaire majeur

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Fort de Vaujours\Courtry - 2011 - Mesure d'une radioactivité 33 fois supérieures à la norme.

Pièces à conviction - Uranium : le scandale de la France contaminée

Le 11 février 2009, France 3, magazine Pièces à Conviction n°72, présenté par Elise Lucet et intitulé "Uranium : le scandale de la France contaminée".

SYNOPSIS

Depuis plusieurs décennies, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés en toute discrétion dans les campagnes, à proximité de zones habitées. Entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d'uranium, produisant 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, abandonnés sans mesure de protection particulière. Qui sont les responsables ? Pourquoi l'Etat n'a-t-il pas alerté les riverains ? Et enfin, les populations concernées sont-elles en danger ?

Au sommaire :

  • Gueugnon, alerte à la radioactivité - Un reportage de Romain Icard.
  • Nos belles campagnes... des poubelles radioactives ? - Un reportage d'Emmanuel Amara.
  • L'omerta politique - Un reportage de Romain Icard.

Uranium: Le scandale de la France contaminée 1/6 par Wakeup-
Uranium: Le scandale de la France contaminée 2/6 par Wakeup-
Uranium: Le scandale de la France contaminée 3/6 par Wakeup-
Uranium: Le scandale de la France contaminée 4/6 par Wakeup-
Uranium: Le scandale de la France contaminée 5/6 par Wakeup-
Uranium: Le scandale de la France contaminée 6/6 par Wakeup-

vendredi 27 mai 2011

Fort de Vaujours / Courtry ou le risque d’un désastre sanitaire majeur

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Le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) a utilisé le fort de Vaujours (localisé sur les villes de Vaujours, Courtry et Coubron) de 1955 – 1997 (afin de réaliser des expérimentations dans les technologies du nucléaire). C’est sur le fort de Vaujours qu’a été développé le système de détonation de la première bombe atomique française. De 2000 à 2002, suite à un long combat politico-associatif, le CEA a accepté des études de la CRIIRAD afin d’étudier les pollutions radioactives du site (45ha).

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L'entrée du fort de Vaujours en 2010.

En 2002, La CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité) a démontré l’importance de la pollution du site au travers de quelques mesures exploratoires. Suite à ce rapport qui n’était pas une cartographie radiamétrique complète, le CEA a a fait réaliser par SUBATECH, une décontamination limitée du site en surface autour des zones contaminées découvertes par la CRIIRAD.

Cette association a émis de très nombreuses réserves suite à ces opérations limitées de nettoyage, des réserves qui ont été très appuyées auprès de tous les acteurs dixit Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la CRIIRAD.

Le rapport de 2002 ( Rapport CRIIRAD - Dossier Vaujours / Synthèse et recommandations de la CRIIRAD du 17 Septembre 2002 ) exprime la nécessité d’un dépistage plus approfondi du site (Chapitre 3.2 page 10).

En effet, le site n’a été que partiellement analysé et cela avec des méthodes ne permettant pas une analyse au-delà de quelques centimètres sous la surface (Chapitre. 2.7 page 7, ). De plus le CEA a admis être dans l’incapacité de nettoyer certaines zones contaminées du site. Le rapport déclare également une contamination des sous-sols au travers des eaux souterraines (Chapitre 5.3 page 16).

Mesure à 30 fois la norme filmée par l'association l'Effort de Vaujours en Mai 2011.

Le CEA a rétorqué à ces réserves que celles-ci seraient couvertes par des servitudes du site dans le cadre d’un arrêté préfectoral. Ces servitudes devaient protéger le site de toute utilisation pouvant nuire à la santé publique.

8 années s’écoulent et le dossier est oublié de tous…

En 2010, la majeure partie du site est rachetée à l'état Français par la société Placoplatre dont des usines résident à proximité immédiate.

Une zone moindre est acquise par la Communauté d’Agglomération de Marne et Chantereine (CAMC – Chelles, Courtry, Vaires-sur-Marne, Brou-sur-Chantereine). Placoplatre désire réaliser une carrière à ciel ouvert et le CAMC, une zone d’activités.

Une carrière à ciel ouvert, cela signifie le déplacement sur 35ha et sur 20 mètres d’épaisseur des couches de terres et de strates géologiques supérieures du site, puis l’éclatement des masses de gypses avec des explosifs !!!

Une Zone d’activité, cela signifie des travaux pour construire des bâtiments et dont le remaniement des sols à proximité immédiate d’une carrière à ciel ouvert sur des sols très probablement contaminés.

En Mai 2011, l’association l’EFFORT de VAUJOURS dénonce la pollution toujours existante du site avec des taux en surface jusqu’à 33 fois la norme. Elle en apporte la preuve au travers d’un film et des photos.

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La CRIIRAD ne tarde pas à réagir et demande que le fort de Vaujours doit faire l’objet de nouvelles expertises et que les activités prévues sont contraires aux servitudes qui devaient frapper le site.

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La société Placoplatre, filiale du groupe Saint-Gobain, en réaction a déclaré qu’aucune mesure anormale n’a été détectée et a mis en place dans la foulée un gardiennage 24h/24h . Placoplatre déclare dans des communiqués officiels que le site a été nettoyé et qu'il n'est plus contaminé.

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Si la contamination du site est conforme aux propos et réserves de la CRIIRAD : Les risques sont multiples, les principaux étant la contamination des populations et des travailleurs par l’inhalation de poussières radioactives, l’ingestion de matières et de denrées alimentaires contaminées et d’expositions externes. Il convient également de préciser les risques additionnels liés aux explosifs et autres pollutions hautement toxiques qui ont souillé les sols du Fort de Vaujours.

mercredi 18 mai 2011

Fort de Vaujours : Le fort doit faire l'objet d'une nouvelle expertise

Bruno Chareyron dirige le laboratoire de la CRIIRAD, l'organisme indépendant spécialisé dans la radioactivité. Il juge « inquiétantes » les mesures relevées par les bénévoles sur le site de l'ancien centre d'étude atomique (CEA).

Interview réalisée par Ludovic Francisco et parue le 18 Mai 2011.

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Bruno Chareyron ditigele laboratoire de la CRIIRAD, la plus haute autorité indépendante en matière de radioactivité en France.

Concernant les relevés de radioactivité réalisés par l'association ,« L'Effort de Vaujours », comment accueillez-vous ces résultats?

Je suis à la fois étonné et pas tellement surpris. Étonné parce que, suite à notre expertise au début des années 2000, le CEA s'était engagé à décontaminer le site. Mais d'un autre côté, je ne suis pas tellement surpris parce que nous avions émis déjà de fortes réserves sur tout un tas d'aspects liés notamment à l'impossibilité de contrôler à fond la totalité du site. Je pense notamment aux sous: sols. Pour information, nos appareils sont incapables de détecter une source produisant 50 millions de Becquerels si celle-ci est enterrée à seulement quelques centimètres de profondeur.

A l'aide de compteurs Geiger, les bénévoles ont récemment mesuré des taux allant jusqu'à 3,31 micro-Sieverts/heure, ce qui correspond au rayonnement reçu par le corps humain en cas d'exposition. Est-ce inquiétant ?

3 microSieverts/heure, c'est un rayonnement clairement anormal. La norme en lle-de-France n'est que de 0,10 microSieverts/heure. C'est ce qu'on appelle le bruit de fond, la radioactivité naturelle. On est donc 30 fois au-delà de la norme.

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Mesure à 33 fois la norme prise l'association l'Effort de Vaujours en Mai 2011.

Cela représente t'il un danger sanitaire?

Cela dépend de nombreux paramètres. Il faudrait d'abord caractériser le type de rayonnements. L'uranium 238, comme semble en' contenir le site, émet par exemple tous types de rayonnements: alpha, bêta, gamma. Il est donc dangereux. Concrètement, les risques auxquels pourrait être confrontée une personne en contact avec la radioactivité sont de trois types : par irradiation, par inhalation et par ingestion.

Sur ce site, nous sommes dans le domaine de ce que nous appelons les « très faibles doses ». Cela ne veut pas dire qu'elles sont inoffensives. Tout rayonnement au-dessus de la normale présente un danger pour la santé à long terme. Qui peut se traduire par des cancers de tous-types.

Mesure à 30 fois la norme filmée par l'association l'Effort de Vaujours en Mai 2011.

La société Placo envisage d'exploiter le gypse à l'emplacement du fort. Cela est-il compatible à votre avis avec la présence éventuelle de radioactivité ?

C'est ce que je trouve de plus étonnant. La dernière fois ue nous sommes intervenus sur le site, il était convenu que l'Etat allait frapper le terrain de servitudes, suite aux nombreuses réserves émises par notre laboratoire. Nous nous apercevons aujourd'hui que le terrain a été vendu. Qui plus est à un exploitant de gypse qui, j'imagine, va creuser la terre. Or un site, pour être banalisé, doit avoir été décontaminé à 100 %.

Pourquoi n'êtes-vous pas intervenus depuis 2002 ?

Sur des dossiers comme celui-là, nous intervenons sur sollicitation des associations, ou au moins lorsque l'information nous parvient. Notre laboratoire est basé à Valence dans la Drôme, nous sommes une petite équipe. Là, visiblement, il y a eu un blanc. Je ne m'explique pas que personne ne nous ait pas alertés depuis cette date, au moins sur la vente des terrains.

Qu'avez-vous prévu de faire?

Nous allons nous mettre en relation avec les bénévoles, afin de réunir un maximum de documents. Nous sommes des scientifiques, il nous faut donc recueillir des éléments, avant d'émettre un juqement. Nous allons également interpeller le préfet de Seine-et-Marne pour demander des explications. Nous vouIons comprendre comment un terrain peut avoir été rendu au domaine public quand on sait qu'il n'a pas été contrôlé en totalité et qu'il présente donc un risque potentiel. ,

La radioactivité représente-t-elle le seul danger sur le site ?

Non ! Dans nos précédents rapports, nous avions mis en évidence la présence de pollutions chimiques et la probabilité de trouver en sous-sol des explosifs hérités du passé militaire du fort.

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dimanche 15 mai 2011

Fort de Vaujours : Nouvelles inquiétudes sur la radioactivité du fort

Article du Parisien - Edition Seine-Saint-Denis

Fort de Vaujours : Nouvelles inquiétudes sur la radioactivité du fort

Vieille de plus de dix ans, la question de la pollution du fort de Vaujours, ancien site du CEA (Commissariat à l'énergie atomique) revient au cœur de cette campagne des cantonales. Les associations de défense de l'environnement ont trouvé un appui avec le candidat écolo, soutenu par le PS, Rodrigo Arenas-Munoz. Hier, il s'est rendu sur le site, avec Claude Bartolone, le patron socialiste du département, des élus, soutiens et militants associatifs, pour réclamer une étude indépendante sur la question. « La visite était prévue avant les événements du Japon », précise Rodrigo Arenas-Munoz.

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FORT DE VAUJOURS, HIER APRÈS-MIDI. Visite express d'une partie de l'ancien fort de Vaujours, dont la barrière éventrée permet à quiconque de s'y introduire. Rodrigo Arenas Munoz(au centre), Claude Bartolone, Lisa Leclerc de l'Effort de Vaujours, des élues socialistes et militants de l'environnement ont réclamé une étude sérieuse sur l'éventuelle pollution du site, propriété en partie de Placoplatre.

La catastrophe nippone a toutefois empêché Cécile Duflot, la chef de file d'Europe Ecologie-les Verts, de se joindre au groupe, hier après-midi. Direction la route Stratégique, pour trouver ce trou dans le grillage, qui permet à quiconque de s'introduire sur le site.

Plus tard, on verra d'ailleurs sortir des fourrés deux garçons… Les militants connaissent bien les lieux : « On est sur le terrain qui appartient à la communauté d'agglomération Marne et Chantereine en Seine-et-Marne. »

Des taux élevés pour les uns, normaux selon les autres De l'autre côté de la clôture, en Seine-Saint-Denis, se trouve l'entreprise Placoplatre. « C'est là qu'on a fait des relevés en décembre, précisent les militants de l'Effort de Vaujours.

Ces relevés indiquaient un taux de radioactivité 15 à 20 fois supérieur à la normale. Placoplatre a aussi fait des relevés et, aux mêmes endroits, a tracé par terre à la peinture : PC, pour point chaud…

Et, comme par hasard, une barrière et un gardiennage existent depuis. » Pour Rodrigo Arenas-Munoz, ces relevés sont au moins de nature à alimenter le doute, y compris sur tous les projets d'aménagement alentour. Par communiqué de presse de trois pages, Placoplatre détaille sa position. Entre autres, l'entreprise assure avoir fait une campagne de mesures, mais n'a « détecté que des valeurs correspondant à la radioactivité naturelle ».

La barrière et la sécurisation du site auraient été décidées pour éviter toute intrusion et risque d'accidents corporels, mais sans rapport avec les relevés des associations. L'entreprise a acquis en 2010 un domaine foncier qui appartenait au ministère de la Défense et au CEA, dans le but d'étendre les réserves de gypse exploitables.

Claude Bartolone a annoncé qu'il allait saisir Saint-Gobain, maison mère de Placoplatre, pour avoir communication des mesures de radioactivité, afin de pouvoir « fournir une information plus régulière aux habitants de ce secteur », très prisé pour sa tranquillité.

(LP/C.S.)

vendredi 8 avril 2011

Contre le Pétrole de schiste : rassemblement à Meaux le 16 avril

COMMUNIQUE DE PRESSE du Collectif Stop Pétrole de Schiste 77 :

Nous ne pouvons que dénoncer les opérations de désinformation auxquelles se livrent les sociétés Toréador et Hess auprès de la population par voie de prospectus dans le village de Doue ou de pages de publicité dans la presse.

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05 Mars 2011 - La jeunesse des Abbesses lors de la Manifestation contre le pétrole de Schiste à Doue (77)

L'extraction du kérogène (appelé par commodité huile ou pétrole de schiste) intimement lié à la roche-mère à 2 ou 3.000 mètres de profondeur n'a rien à voir avec l'extraction traditionnelle de pétrole telle que nous la connaissons dans le Bassin Parisien en général, et en Seine-et-Marne en particulier, depuis une cinquantaine d'années.

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05 Mars 2011 - Manifestation contre le pétrole de Schiste à Doue (77)

L'extraction de la catégorie d'hydrocarbures que convoitent désormais ces sociétés exige le recours à la fracturation hydraulique mise en oeuvre depuis quelques années notamment en Amérique du Nord où elle a rapidement fait preuve de sa haute dangerosité pour les populations et leur environnement.

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05 Mars 2011 - José Bové à la Manifestation contre le pétrole de Schiste à Doue (77)

Nous ne pouvons que noter que Toréador et Hess n'ont aucun doute quant aux conclusions des études rapides demandées par le gouvernement à ses services : ils entendent bien reprendre leurs investissements dès le 16 avril en poursuivant les forages verticaux préalables.

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05 Mars 2011 - Manifestation contre le pétrole de Schiste à Doue (77)

Malgré la forte opposition citoyenne, associative et politique, dépassant les clivages traditionnels, d'ores et déjà exprimée, ni le gouvernement, ni les compagnies financières et pétrolières n'ont jugé utile de renoncer purement et simplement à leurs funestes projets.

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05 Mars 2011 - Nos amis de Gagny Environnement et Environnement 93 lors de la Manifestation contre le pétrole de Schiste à Doue (77)

Contre cette obstination à vouloir saccager notre territoire et soumettre la population aux dommages avérés qu'implique la mise en oeuvre de l'extraction des huiles ou gaz de schiste, des rassemblements auront lieu dans toutes les régions françaises concernées par les différents permis attribués ou sur le point de l'être, le 16 AVRIL 2011.

POUR LE BASSIN PARISIEN (Ile-de-France et Régions voisines)

LE RASSEMBLEMENT SE TIENDRA

SAMEDI 16 AVRIL 2011 à 15 H

PLACE DE L'EUROPE

A MEAUX (Seine-et-Marne)

Citoyen.ne.s, membres d'organisations associatives ou politiques, élu.e.s locaux ou nationaux, soyons de plus en plus nombreux pour que ces projets indécents et fous soient abandonnés.

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05 Mars 2011 - Manifestation contre le pétrole de Schiste à Doue (77)

Le Collectif Stop Pétrole de Schiste 77

http://www.stop-petrole-de-schiste77.com/

Les Abbesses de Gagny-Chelles, membre d'NE77 s'associe à cette manifestation et une délégation de l'association participera à cet évènement.

mardi 5 avril 2011

Chelles - Mardi 5 avril à 20h30, diffusion de la version courte du film Gasland

Mardi 5 avril à 20h30, diffusion de la version courte du film Gasland à Chelles (Salle Conviviale Marcel Pagnol rue du tir à Chelles, juste à coté de la caserne des pompiers et des collèges Gasnier Guy et Europe).

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La projection du film sera suivi d'un débat.

Ce film relate tous les enjeux et les impacts négatifs en matière d'environnement de ce nouveau type de forage de gaz/pétrole de schiste. Villeparisis, Chelles, Torcy... sont concernés, puisqu'un dépôt de demande d'exploration été déposé.

Cette diffusion sera précédée à partir de 20 h de la présentation via la présence d'une série de stands, des activités d'associations liées à l'écologie qui agissent notamment à Marne et Chantereine.

Les Abbesses de Gagny-Chelles auront un stand pour cette manifestation.

A la suite de ce film se déroulera un débat animé par Franck Rolland du Collectif Écologie Durable en présence d'un membre du Collectif Stop Pétrole de Schiste 77.

Primé en 2010 au festival du film indépendant de Sundance, « Gasland » a également été nominé aux Oscars 2011 dans la catégorie « meilleur documentaire ». Sa sortie nationale en salles est prévue le 6 avril prochain.

mercredi 30 mars 2011

Fort de Vaujours : Le terrain qui accueillera des entreprises est contaminé

Le terrain qui accueillera des entreprises est contaminé

Article de LaMarne, 30 Mars 2011.

On y pénètre plus aisément que dans lé fort. Un trou béant dans le grillage d'enceinte de l'ancien Centre d'études atomiques (CEA), côté Courtry,' offre une voie quasi royale à celui qui transite via la fameuse « Route stratégique». C'est par ce chemin, emprunté il y a une quinzaine de jours par Claude Bartolone, le président du Conseil général de Seine-Saint-Denis égaré le temps d'un instant chez le département voisin, que nous avons suivi les bénévoles de « l'Effort de Vaujours ». Un petit périple au milieu d'un vaste complexe de bâtiments abandonnés, aux fenêtres brisées, envahis par la végétation. Un vrai décor d'apocalypse. "Nous nous trouvons dans l'ancienne zone de soutien du CEA : c'est là qu'étaient installés les services administratifs, techniques et d'entretien », commente Lisa, la présidente de l'association.

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Lisa Leclerc, présidente de l'association l'Effort de Vaujours.

Mais gare où vous mettez les pieds. Le sol est parsemé de trous aussi larges que profonds. « Cela fait longtemps que toutes les grilles métalliques ont été récupérées par les gens du voyage », note Blaise, un autre bénévole. Au bout de quelques centaines de mètres, la végétation 's'épaissit, les bâtiments se font plus rares, le sol devient moins régulier.

« Nous avons atteint la batterie sud du fort, toujours à Courtry », précise Lisa. Un détail qui a son importance: toute la zone que nous avons parcourue, qui couvre une quinzaine d'hectares, appartient depuis l'an dernier à la communauté d'agglomération Marne-et-Chantereine. L'intercommunalité projette de créer à cet endroit une zone d'activités.

Une opération qui nécessitera à priori de faire raser l'ensemble des bâtiments dé l'ancien CEA. Séparée par un grillage, infranchissable celui-là, l'autre partie, côté Vaujours, est la de la société Placoplâtre.

Des taux supérieurs aux taux naturels

C'est d'abord vers l'une des nombreuses casemates qu'abrite le CEA que nous emmènent les bénévoles. Ce local à demi enterré, aussi vieux que le fort lui-même, porte le n°13. Il aurait servi selon l'association aux experts du CEA pour réaliser des expériences: Une petite lucarne au verre épais, plantée au beau milieu de la porte d'entrée en acier, semble confirmer cette analyse.

Mais ce qui est plus probant encore sont les mesures que les bénévoles réalisent à cet endroit, A l'aide de compteurs Geiger, un modèle de chez Radex, ils ont pu relever au sol des taux allant de 0,25 à 0,48 microsieverts/heure (Sv/h). Un rayonnement artificiel certes loin des niveaux enregistrés au cœur du fort (iusqu'à 1,71 Sv/h), mais en tous cas bien supérieurs à la radioactivité naturelle, qui oscille en région parisienne etre 0,08 et 0; 15 Sv/h ...

« Théoriquement, sous le sol, on n'atteint jamais de tels taux. C'est d'autant plus inquiétant que le CEA affirmait, avant son départ, avoir nettoyé le site jusqu'à 50 cm de profondeur! Cela prouve que les sous-sols abritent encore des déchets radioactifs », soutient Hal, le « Monsieur Radiochimie» de l'association.

A quelques mètres de là, une galerie où l'on accède par un long escalier se termine en cul-de-sac: elle a été bouchée à l'aide de remblai. Dès mesures réalisées à cet endroit fournissent encore des chiffres au-dessus de la norme.

« Ce tunnel relie la batterie sud à un bâtiment de recherche situé à l'extérieur. Cela nous Intrigue, pas seulement parce que le tunnel est bouché. Mais surtout parce que les taux à l'air libre doublent entre l'intérieur et l'extérieur », poursuit Hal.

Les travaux risquent de disperser des radio-éléments

L'idée fait frémir les bénévoles : « Sur un site qui subit les vents et les pluies depuis dix ans, il y a forcément eu du mouvement sous terre. D'un point de vue, sanitaire, Quant aux radioéléments qui se trouvaient à l'air libre, ils ont probablement été lessivés, tandis que la végétation les a recouverts. Cela ne veut pas dire qu'ils n'existent plus. Ils risquent fort d'être dispersés lorsque la terre sera retournée au moment des travaux », soutient Hal.

... Nous avons voulu faire vérifier ces affirmations par l'organisme qui fait autorité actuellement, la,CRIIRAD. Mais, extrêmement sollicité depuis la catastrophe de Fukushima, le laboratoire indépendant n'a pas pu répondre, pour le moment, à nos sollicitations. Mais les bénévoles de « L'Effort de Vaujours» croient fermement à leurs analyses: « Nous invitons les représentants de la communauté d'agglomération à venir consteter par eux- mêmes nos mesures », Iancent-ils.

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vendredi 11 mars 2011

Article sur les Amis du Montguichet dans Chelles Contact du mois de Mars 2011

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jeudi 3 mars 2011

Mobilisation à DOUE (77510) contre l'huile de Schiste, le samedi 5 mars à 15 h!

Le collectif Stop pétrole de schiste 77 dont Nature Environnement 77 fait partie, organise une manifestation à Doue (77510), samedi 5 mars à 15h (dans le triangle Coulommiers-Rebais-Jouarre) où un forage d'exploration est sur le point d'être réalisé.

Il est à noter qu'Eva Joly et José Bové viendront soutenir les manifestants.

Les Abbesses de Gagny-Chelles, membre d'NE77 s'associe à cette manifestation et une délégation de l'association participera à cet évènement.

Des permis de forage en Seine et Marne ont été attribués à des sociétés pétrolières utilisant la méthode de la "fracturation hydraulique". Il s'agit de provoquer la destruction de la roche dans le sous-sol en y injectant un mélange de grands volumes d'eau, de sable (5%) assaisonné de très nombreux produits chimiques dangereux , le tout sous très haute pression. Les dangers de cette méthode sont avérés aux États-Unis et au Canada. 80% de la Seine et Marne, y compris dans les zones urbaines, est concerné par les permis attribués et les demandes en cours d'instruction.

Pour mieux comprendre, les dangers qui menacent la Seine et Marne, voici le film choc Gasland de Josh Fox en streaming sur Dailymotion.

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jeudi 24 février 2011

La venue d'Eva Joly dans les carrières de Chelles - Gagny vue par le PARISIEN

LE PARISIEN - Edition - Seine-et-Marne Nord

Eva Joly bat la campagne au Montguichet

Christel Brigaudeau | 24.02.2011, 07h00

Eva Le Parisien

Cortège de parapluies. Une trentaine de militants écologistes et élus locaux ont suivi, dans la gadoue de la côte de Montguichet, les bottes en caoutchouc noires d’Eva Joly, hier après-midi à Chelles. C’est sur les hauteurs de ce terrain boisé de 90 ha, promis par des associations locales à devenir un site de biodiversité et de promenade pédagogique, que la députée européenne d’Europe Ecologie-les Verts (EELV) a choisi de partir en campagne aux côtés des candidats verts locaux aux élections cantonales.

Franck Rolland, qui brigue le canton de Vaires-sur-Marne, a invité pour l’occasion ses homologues de Seine-Saint-Denis : Rodrigo Arenas-Munoz, qui bat le pavé à Montfermeil, et Ginette Contrastin qui tracte, elle, à Gagny. Eva Joly a aussi sorti les armes, hier, contre le spectre de l’absentéisme, qui pourrait compromettre les chances d’Europe Ecologie de rafler des sièges dans les conseils généraux les 20 et 27 mars… et de peser dans le débat national d’avant-élection présidentielle. « Je veux dire aux gens d’aller voter, a plaidé l’ex-juge. L’élection cantonale est sous-estimée alors que c’est par là qu’on peut commencer la reconversion écologique de la société. » Et de citer le soutien possible, par les départements, à « l’alimentation biologique », à « l’installation de jeunes agriculteurs », au « maintien de la biodiversité ».

Autant d’objectifs déjà portés… par les associations locales qui travaillent à la création d’un jardin partagé sur la côte de Montguichet. Cinq associations de Chelles et de Gagny nettoient les bois, par endroits transformés en décharge sauvage. Devraient suivre l’installation de ruchers, de plantations bio artisanales. « Nous avons signé une convention d’exploitation et d’entretien des milieux avec des propriétaires privés disséminés sur 11 ha, explique l’artisan du projet, Christophe Nedelec, à Eva Joly. On fait du mitage inversé! » La députée européenne opine et constate : « La réalité de la vie démocratique en France, ce sont les associations. Ici, ce sont les bénévoles qui s’occupent de l’entretien! »

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Photo d'Eva Joly avec le président des Abbesses de Gagny-Chelles, crédit Daniel Maunoury.
LE PARISIEN - Edition - Seine-Saint-Denis

Eva Joly bat la campagne au Montguichet

Christel Brigaudeau | 24.02.2011, 07h00

Une trentaine de militants écologistes et élus locaux ont suivi, sous la pluie et dans la gadoue de la côte de Montguichet, les bottes en caoutchouc noires d’Eva Joly, hier après-midi à Gagny. C’est sur les hauteurs de ce terrain boisé de 90 ha, promis par des associations locales à devenir un site de biodiversité et de promenade pédagogique, que la députée européenne d’Europe Ecologie-les Verts (EELV) a choisi de partir en campagne aux côtés des candidats verts locaux aux élections cantonales : Rodrigo Arenas-Munoz (Montfermeil), Ginette Contrastin (Gagny) et Franck Rolland (Vaires-sur-Marne, en Seine-et-Marne).

« Je veux dire aux gens d’aller voter, a plaidé l’ex-juge. L’élection cantonale est sous-estimée alors que c’est par là qu’on peut commencer la reconversion écologique de la société. » Et de citer le soutien possible, par les départements, à « l’alimentation biologique », à « l’installation de jeunes agriculteurs », au « maintien de la biodiversité ».

LE PARISIEN - Edition - Seine-et-Marne Sud

Eva Joly en balade dans la campagne

Christel Brigaudeau | 22.02.2011, 07h00

Un brin de nature dans la campagne… Demain après-midi, la députée européenne Eva Joly fera escale à Chelles pour soutenir les candidats d’Europe Ecologie-les Verts des cantons de Vaires-sur-Marne, Montfermeil et Gagny. Au programme pour l’ancienne juge d’instruction : une promenade sur la côte du Montguichet, à cheval entre la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis, où un collectif d’associations ferraille pour entretenir et préserver les milieux naturels.

L’élue européenne devrait également évoquer son point de vue sur les projets d’exploitation pétrolière en Ile-de-France.

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LE PARISIEN - Edition - Seine-et-Marne Nord

Nettoyage d’hiver à Chelles

Christel Brigaudeau | 21.02.2011, 07h00

Le Parisien Nettoyage Montguichet

Armés d’une tronçonneuse, de pinces et de brouettes, une quinzaine de bénévoles ont convergé hier sur la côte du Montguichet, sur les hauteurs de Chelles, pour nettoyer bois et prairies du secteur, envahis par les déchets et les plantes invasives. Les volontaires, pour la plupart membres des associations locales de défense de l’environnement, ont mené là leur deuxième opération hivernale sur ce terrain, destiné au printemps à devenir un jardin partagé.

« Plusieurs propriétaires privés ont signé une convention avec nous pour qu’on mène à bien notre projet sur leurs parcelles, détaille Christophe Nédelec, principal animateur du collectif. On a maintenant le droit d’agir sur 11 ha, disséminés sur les 90 ha que compte le Montguichet. » Des ruches à l’ancienne, des cultures bio de fruits et légumes et des chemins de promenades éducatives sont notamment en projet.

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dimanche 20 février 2011

Chelles Montguichet : Vous avez été fantastiques !!!

La veille, le temps a été horrible. Pendant toute la journée, une pluie froide s'est abattue sur la région parisienne. Ajoutée aux vacances scolaires, nous nous attendions au pire. Dimanche 20 Février 2011, pour cette nouvelle opération de nettoyage et d'entretien de la côte Montguichet - Chelles, la mobilisation s'annonçait désastreuse.

Et pourtant vous avez été une trentaine à vouloir en découdre avec la pollution et la fermeture des milieux du Montguichet.

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L'AMAP de Chelles est encore venu en force avec pas moins de 9 membres. Certains d'entre vous ont amené des amis ou sont venus accompagnés de leurs enfants. Une personne en balade, rencontrée par hasard, est même venue nous prêter mains fortes.

Christelle Brigaudeau, en sa qualité de journaliste du Parisien, est également venue nous voir pour faire un article sur nos actions.

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Les gabiniens se sont également fortement mobilisés car ils représentaient plus de la moitié du contingent : la côte Montguichet c'est bel et bien la carrière Saint-Pierre. Véronique Denizet, en sa qualité de secrétaire d'Environnement 93, s'est même osée à salir ses bottes neuves achetées pour l'occasion.

Un grand merci au jardinier qui est venu spontanément avec sa tronçonneuse pour s'occuper des robinier faux-acacia, robinier ou faux acacia (Robinia pseudoacacia) de la carrière du Beauzet.

Le collectif des Amis du Montguichet a répondu présent. L'épouse de Lucien, président des Riverains des Bords de Marne, a même pensé à nous préparer un succulent gâteau pour le repas. La bande des lève-tôt de Jacques Dumand, de la réserve naturelle de Vaires, a commencé les hostilités dés 9h00 en s'attaquant au plus dur : l'ancien campement rom.

Nous avons pu donc travailler sur 3 chantiers en même temps :

  1. Le retrait des robinier faux-acacia, robinier ou faux acacia (Robinia pseudoacacia) de la carrière du Beauzet (arbres invasifs des sols souillés).
  2. Le nettoyage de l'ancien campement rom
  3. Le nettoyage et la réouverture de la pelouse calcaro-marneuse du boisement de la cognette.

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Le front de taille de la carrière du Beauzet, les faux-acacias en moins.

Le nettoyage de l'ancien campement rom n'est pas encore terminé mais cela commence à prendre une très bonne forme. Le bois de la cognette a retrouvé sa prairie et la quasi intégralité des déchets ont disparu.

Une chose est sûre : vous avez été extraordinaires.

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Nous tenions à remercier la commune de Chelles en les personnes des Messieurs Paul Athuil (3ème Adjoint Chargé des travaux, des espaces verts, des bâtiments communaux, du développement durable et de l’écologie urbaine) et Taillard du centre technique municipal. Ils ont rendus cette aventure possible.

mercredi 16 février 2011

Fort de Vaujours : Le fort de Vaujours renferme toujours de la radioactivité

Une association tire l'a sonnette d'alarme.

Le fort de Vaujours renferme toujours de la radioactivité

Des mesures effectuées par des bénévoles confirment la présence de radioactivité au fort de Vaujours. Une révélation qui tombe alors que l'ancien centre d'étude atomique (CfA) doit être reconverti en carrière à plâtre et accueillir des entreprises.

Article LaMarne, 16 février 2011.

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Le fort de Vaujours, promis à la destruction par l'exploitation de gypse qui doit s'y ouvrir, renfermerait encore d'inavouables secrets.

Ils ne croyaient pas les rapports officiels. Ils sont allés vérifier par eux-mêmes. Depuis un an et demi, les bénévoles de l'association «L'effort de Vaujours» visitent clandestinement l'ancien centre d'étude atomique (CEA). Ce site, à cheval sur Vaujours (Seine-Saint-Denis) et Courtry (Seine-et-Marne) a fermé ses portes en 1997. Mais les tirs qui se sont déroulés durant cinquante ans dans les bunkers du fort, et qui ont permis d'élaborer la première bombe atomique française, ont laissé des traces invisibles : l'uranium.

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Mesure à 30 fois la norme prise dans l'enceinte du fort central en 2011.

Depuis l'année dernière, la colline de 45 hectares n'appartient plus à l’État: elle a été vendue à la société BP Placo et à la communauté d'agglomération Marne-et-Chantereine. Le premier, qui possède son usine à proximité immédiate, projette d'y ouvrir une carrière de gypse, tandis que le second souhaite y créer une zone d'activités. Un arrêté inter-préfectoral datant de 2004 permet en effet une implantation industrielle, à défaut de toute autre occupation.

C'est ainsi que les bénévoles parcourent régulièrement les salles désaffectées du fort et épais sous-bois qui l'entoure à la recherche de radioactivité.

« Depuis la vente Placo a grillagé le terrain et engagé un vigile qui quadrille le CEA nuit et jour avec des molosses. Cela fait beaucoup pour une simple friche industrielle », juge Lisa, la présidente de l'association.

17 fois supérieur à la norme

Équipés de compteurs Geiger, ils sont à l'affût du moindre son suspect émis par I'appareil, attentifs aux taux affichés sur l'écran, Certains indices laissés là les aident à orienter leurs recherches, tels que les lettres « PC » inscrites à la bombe, qui indiquent la présence de «points chauds» radioactifs. Et ils n'ont pas tardé à découvrir des choses stupéfiantes: « A l'extérieur du fort, les taux sont très satisfaisants, estime Hal, le M. « Radiochimie» de l'association.

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Le fort central de Vaujours en 2010.

Ils sont même inférieurs à la moyenne régionale de 0, 09 micro-sievertslheure (unité de mesure des doses de radiations, ndlr). C'est la preuve que le CEA a déployé' beaucoup d'efforts pour décontaminer le site. Mais à l'intérieur, ça n'est pas la même histoire. Dans un tunnel, nous avons mesuré 0,17 micro-sievertslheure. A l'intérieur de murs aussi épais, c'est déjà beau-coup. Dans un bunker de tir, nous avons carrément mesuré 1,51 micro-sievertslheure.

« On atteint là un niveau très dangereux. J'ai soumis la mesure à des spécialistes, ils n'en ont pas cru leurs yeux », affirme le bénévole.

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Château d'eau du fort de Vaujours en 2011.

« Le fort est un lieu gigantesque, un dédale de salles à demi-ensevelies. Il est difficile de tout mesurer », estime Lisa.

Mais si l'on trouve des traces de radioactivité à l'air libre, que ne risque-t-on pas de trouver dans les sous-sols? « Il est parfaitement admis que les débris nucléaires des tirs effectués à l'intérieur étaient évacués à l'aide de kärchers directement dans des puits. Ces puits rejetaient l'uranium plusieurs mètres sous terre, dans la couche de gypse et les nappes phréatiques. Qui sait où s'est ensuite écoulé l'uranium ». s'interroge Hal.

...

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Un des lieux où de fortes mesures ont été relevées.

Dans son étude de 2002, la CRIIRAD avait d'ailleurs reconnu ne pas être en mesure d'analyser les sols au-delà de 30 cm de profondeur: « Il est toujours envisageable que des fragments d'uranium subsistent dans les sols, au-delà de quelques centimètres, d'autant que nous n'avons pu analyser les ouvrages enfouis », avaient avoué les experts. En 1999, la Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (Drire) avait déjà recommandé, faute d'information sur les sous-sols, d'éviter d'extérioriser la contamination enfouie en profondeur en cas de fouilles et de creusements.

Des risques pour les ouvriers

On se souvient également des paroles de Lucien Beaudoin, un ancien du CEA, en 2000 : « Je ferais attention, si j'avais des enfants qui tripotent la terre et qui pourraient en avaler. Car les produits de désintégration de l'uranium sont très pénétrants », avait-il affirmé.

Et c'est justement tout le problème. Ces prescriptions sont-elles compatibles avec l'exploitation de gypse à cet endroit, telle que la projette la société Placo ? En ouvrant une carrière à ciel ouvert, les particules radioactives ne risquent-elles pas de contaminer les ouvriers et pire de se retrouver dans les produits vendus par l'entreprise au grand public ?

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Première Partie de l'Article

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Seconde Partie de l'Article

lundi 14 février 2011

Dimanche 20 Février 2011 : Nouvelle opération d'entretien du Montguichet - Chelles

Pour faire suite à notre opération de nettoyage et d'entretien du Montguichet en date du 23 Janvier dernier, les Amis du Montguichet organisent une nouvelle opération ce dimanche 20 Février 2011.

Note : Nous n'allons pas continuer à essayer de nettoyer l'ancien camp rom. Nous allons nous concentrer sur des zones précises sur lesquels la biodiversité est menacée. Nous allons notamment nettoyer et entretenir le bosquet de la cognette eet le terrain du futur jardin partagé.

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La date et le lieu de rendez-vous sont fixés ce Dimanche 20 Février de 10:00 à 15h00 au croisement du Chemin des pissottes et du Vieux Chemin de Paris à Chelles (77500) :

Chelles Plan de nettoyage

Pour ceux qui se lèvent tôt : nos amis des l'association de gestion de la réserve naturelle de Vaires sur Marne viendront sur site de 09:00 à 12:00.

A 12h00 pour le pique-nique, nous rendrons visite au terrain prévu pour notre projet de Jardin partagé. Vous pouvez nous y rejoindre, le terrain se trouve au 23 avenue des Champs 77500 Chelles.

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Équipements et besoins matériels :

  • Un pique nique sera offert par les Abbesses de Gagny-Chelles pour ceux ou celles qui veulent ou peuvent rester le midi.
  • Venir avec un habillement de circonstance : bottes ou chaussures de marche, équipements de pluie et une bonne paire de gants.
  • Pour ceux qui peuvent, nous avons besoin de l'outillage suivant : coupes branches et scies à bois.

dimanche 23 janvier 2011

Chelles Montguichet : Succès de notre première opération de nettoyage et d'entretien

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Il est toujours difficile de mobiliser des participants pour des opérations de nettoyage. Cela est d'autant plus difficile par un dimanche matin tout en fraicheur. Une quinzaine d'entre vous étaient disponibles et disposés à en découdre concrètement avec les pollueurs en tout genre. Trêve de belles paroles et d'affichages de nobles de sentiments, c'est dans l'action que se révèle la véracité de nos engagements. Nous avons une mention spéciale à accorder aux 4 membres présents de l'AMAP de Chelles. Ils ont su porter haut les couleurs de cette association d'exception.

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Nous tenions à remercier la commune de Chelles en les personnes des Messieurs Paul Athuil (3ème Adjoint Chargé des travaux, des espaces verts, des bâtiments communaux, du développement durable et de l’écologie urbaine) et Taillard du centre technique municipal. Ils ont fait leur possible en nous fournissant les bennes à ordures et une partie du matériel (Gants, Sacs poubelles et Pinces à déchets). Mr Athuil est même venu en personne pour nous soutenir.

Franck Rolland, candidat pour les cantonales 2011 de Chelles Nord, nous a également rendu une visite de courtoisie.

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La tâche est immense tant ce site classé en Espace Naturel Sensible a subi les outrages de nos congénères.

Il était grand temps de s'occuper de la pollution et de ses conséquences. En effet, la présence de sol souillé est propice à la prolifération des plantes invasives. Nous avons donc opéré au retrait de robiniers faux acacias (Robinia pseudoacacia).

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Boissons chaudes, sandwichs et gâteaux issus de l'agriculture biologique ont été préparés pour choyer nos participants.

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Nous avons du faire face à des déchets de toutes sortes : gazinières, réfrigérateurs, gravats, tôles métalliques, tondeuses à gazon, fûts rouillés, bonbonnes de gaz, vélos, bouteilles, rouleaux de linoléum, câblages, parpaings, pneux, vêtements, téléviseurs, bâches plastiques, gouttières zincs et pvc, rideaux de douche, éviers, literies, etc.

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La prochaine opération aura lieu Dimanche 20 février 2011 - 10h00/16h30. Le point de rendez-vous reste inchangé : Le croisement du Chemin du Beauzet et du Vieux Chemin de Paris à Chelles (77500). Nous comptons sur vous nombreux.

mardi 18 janvier 2011

Chelles Montguichet : Rappel de l'opération de nettoyage du 23 Janvier.

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Exemple d'amas de déchets présents dans l'Espace Naturel Sensible du Montguichet - Chelles.

Fort des 12 hectares que nous avons désormais en gestion au Montguichet (la majorité des propriétaires à l'exception du groupe Saint-gobain a signé avec nous une convention naturaliste), le collectif d'associations Les Amis du Montguichet, organise Dimanche 23 Janvier des actions de nettoyage et d'entretien des milieux naturels du Montguichet.

Dimanche 23 Janvier 2011 - 0h00/16h30

Point de rendez-vous : Le croisement du Chemin du Beauzet et du Vieux Chemin de Paris à Chelles (77500).

Plan nettoyage

Remarques importantes :

Pour ceux qui viennent en voiture, merci de vous garer de préférence dans la rue des sources et non sur le chemin de Paris car le stationnement y est interdit.

Équipements et besoins matériels :

  • Prévoir un pique-nique pour le midi
  • Venir avec un habillement de circonstance : bottes ou chaussures de marche, équipements de pluie et une bonne paire de gants.
  • Pour ceux qui peuvent, nous avons besoin de l'outillage suivant : brouettes, pelles, sacs à gravats ou au pire sacs poubelles, sécateurs, coupes branches et scies à bois.

mardi 11 janvier 2011

Chelles - Montguichet : Les déchets doivent disparaitre

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Exemple d'amas de déchets présents dans l'Espace Naturel Sensible du Montguichet - Chelles.

Fort des 12 hectares que nous avons désormais en gestion au Montguichet (la majorité des propriétaires à l'exception du groupe Saint-gobain a signé avec nous une convention naturaliste), le collectif d'associations Les Amis du Montguichet, organise en ce début d'année des actions de nettoyage et d'entretien des milieux naturels.

Les dates des opérations sont ples suivantes :
  1. Dimanche 23 Janvier 2011 - 0h00/16h30
  2. Dimanche 20 février 2011 - 10h00/16h30

Point de rendez-vous :

Le croisement du Chemin du Beauzet et du Vieux Chemin de Paris à Chelles (77500). Plan nettoyage

Remarques importantes :

Pour ceux qui viennent en voiture, merci de vous garer de préférence dans la rue des sources et non sur le chemin de Paris car le stationnement y est interdit.

Équipements et besoins matériels :

  • Prévoir un pique-nique pour le midi
  • Venir avec un habillement de circonstance : bottes ou chaussures de marche, équipements de pluie et une bonne paire de gants.
  • Pour ceux qui peuvent, nous avons besoin de l'outillage suivant : brouettes, pelles, sacs à gravats ou au pire sacs poubelles, sécateurs, coupes branches et scies à bois.

mercredi 5 mai 2010

Que sont devenus les roms de la carrière Saint-Pierre de Gagny ?

A la suite de l'incendie mortel de leur camp dans la carrière Saint-Pierre et de leur expulsion des lieux par les forces de l'ordre.

Que sont ils devenus ? Et bien ils sont désormais installés dans un nouveau camp sur la commune de Chelles (77500).

Ce camp est situé dans un boisement de la côte du Beauzet au sud de l'ancien chemin de Meaux ou de Paris. Ils stationnent ici à moins de 300 mètres de la commune de Gagny et de sa carrière Saint-Pierre où il survivaient il y a encore quelques semaines.

Ils vivent donc désormais juste à côté des Abbesses de Gagny-Chelles.

Les problèmes liés à leurs conditions de vie précaires se sont donc juste déplacés de commune.

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La commune de Chelles semble avoir décidé de leur apporter du soutien.

Ainsi des tentes leur ont été données. Ils ont également une benne à ordures pour leurs déchets quotidiens et de l'eau potable pour la boisson et les besoins élémentaires en terme d'hygiène.

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Comme nous l'avons fait sur Gagny, nous irons aimablement à leur rencontre pour les sensibiliser sur l'espace Naturel Sensible que sont les coteaux du Beauzet ou Montguichet qui commence de l'autre côté du chemin qui borde leur camp.

mercredi 28 avril 2010

Les fontis en eau ou le royaume de la couleuvre à collier (Gagny)

Le dimanche 21 Mars 2010, nous avions découvert la présence de tritons palmés dans un fontis en eau de la carrière Saint-Pierre : Les tritons palmés de la carrière Saint-Pierre de Gagny.

En cette fin du mois d'Avril, nous avons décidé de revenir les voir.

En chemin, nous croisons un nombre important d'Orvets (Anguis Fragilis). Cela serait il un présage ?

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Proche du but, nous passons devant le gros fontis en eau. En contrebas, nous constatons avec joie également la présence de Tritons palmés et peut être de Tritons ponctués.

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Devant la dangerosité de ce fontis et ses fortes pentes abrupts, nous ne pouvons que les observer à distance.

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Nous continuons notre chemin vers l'autre fontis, plus accessible où nous avions trouvé les tritons palmés en Mars.

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La mare est toujours bien remplie malgré 2 semaines de beau temps.

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Les Tritons palmés sont toujours là, en pleine forme, gavés de larves de moustiques et de daphnies.

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Il leur fallait un prédateur. Nous surprenons alors une Couleuvre à Collier (Natrix Natrix). Elle tente de fuir en se cachant sous l'eau. Natrix vient du latin qui signifie nageur.

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Patient, nous attendons et celle-ci au bout de longues minutes quitte la mare pour se cacher dans les fourrés.

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Cette couleuvre est un serpent non venimeux, inoffensif. C'est un serpent aquatique mais il peut s'éloigner de l'eau. Ils se trouvent parfois jusqu'à 3 km de l'eau. Leurs proies principales sont des amphibiens dont les Tritons, des crapauds, des grenouilles. Elles peuvent également se nourrir de souris et de micro-mammifères. Elles sont diurnes et aiment s'échauffer au soleil comme tous les serpents. Quand elles sont dérangées, elles ont tendance à nager rapidement à la surface de l'eau.

Lors de notre observation, celui que nous appelons le pollueur de la côte Bellevue a fait des siennes, en toute impunité comme d'habitude. Muni d'une pelleteuse, il se met à pousser des déchets en direction du fontis aux tritons. Du surplomb, des blocs se mettent à rouler à notre encontre, nous nous mettons à lui crier d'arrêter. Sourd, il finira par stopper ses activités du jour par lui même.

La Couleuvre à collier est le seul serpent recensé en Seine Saint-Denis.

La Couleuvre à Collier est protégée et classée en annexe III de la convention de Bonn. En France, toute chasse, capture ou commerce est interdite selon l’arrêté du 24 avril 1979.

jeudi 18 mars 2010

Quand les déchets finissent dans la carrière Saint-Pierre de Gagny : Vidéo reportage et nouvelles photos.

Pour illustrer notre article : Quand les déchets finissent dans la carrière Saint-Pierre de Gagny, nous avons réaliser un petit vidéo-reportage et pris de nouvelles photos en date du 08 Mars 2010. Cela n'exprime qu'une petite partie des déchets récents apportés dans la carrière Saint-Pierre, mais cela donne une idée de l'ampleur des pollutions constatées.

Nous espérons toujours que la municipalité de Gagny suite à nos différents courriers mène une enquête et entreprenne le retrait des déchets afin de préserver ce haut lieu de la biodiversité de l'Est Parisien...


Pollution dans la carrière Saint-Pierre de Gagny

Cartographie des apports en déchets récents à proximité du centre d'apport volontaire de la ville de Gagny (cliquez pour agrandir) :

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Cliquer sur les images pour agrandir :

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