Les Abbesses de Gagny-Chelles
Bienvenue sur le site de l'Association de loi 1901 : "LES ABBESSES DE GAGNY-CHELLES".
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Cette catégorie regroupe tous les articles qui traitent des carrières de l'est ou Saint-Pierre.
Mise au point : Il convient de préciser que
nous n'essayons pas d'entrer dans une quelconque polémique avec qui que ce soit
en relatant les faits récents qui tournent autour de la carrière Saint Pierre.
Cette carrière nous semble être très importante dans l'histoire de notre
quartier et elle est pour beaucoup d'entre nous, un lieu d'aventure, de
souvenir et d'immersion totale dans une nature sauvage qui a repris ses
droits.
Nous savons que le sujet est sensible et nous aimerions éviter les
malentendus et autres quiproquos sur la pureté et l'honnêteté intellectuelle de
notre démarche.
Mise en garde : Il convient de préciser qu'il peut être dangereux de s'aventurer dans les carrières et cela à cause des risques de fontis et d'effondrements. Il y a également une zone, où l'on peut y rencontrer de temps à autres des chasseurs (qui agissent en toute illégalité). Il font donc éviter d'y aller sans être accompagnés d'une personne experimentée. Si vous désirez quand même vous y aventurer, sachez également qu'elles sont privées, qu'il ne faut donc jamais y aller seul et qu'il est très souhaitable d'y être guidé par un "vrai" connaisseur. Veuillez également respecter la faune et la flore et éviter par dessus tout d'y aller à moto.
vendredi 3 septembre 2010
Par Hullnudd le vendredi 3 septembre 2010, 00:26
lundi 26 juillet 2010
Par Hullnudd le lundi 26 juillet 2010, 16:49
lundi 19 juillet 2010
Par Hullnudd le lundi 19 juillet 2010, 11:13
dimanche 4 juillet 2010
Par Hullnudd le dimanche 4 juillet 2010, 22:50
vendredi 2 juillet 2010
Par Hullnudd le vendredi 2 juillet 2010, 00:19
Nous sommes revenus faire un inventaire de cette parcelle le 26 Juin 2010 afin de compléter notre inventaire.
jeudi 1 juillet 2010
Par Hullnudd le jeudi 1 juillet 2010, 23:51
lundi 21 juin 2010
Par Hullnudd le lundi 21 juin 2010, 23:14
jeudi 17 juin 2010
Par Hullnudd le jeudi 17 juin 2010, 18:52
Cette dernière consistait en une opération de gyrobroyage de la végétation sous les lignes électriques. Nous avions constaté qu'une des pelouses calcaires du site semblait avoir souffert de leur intervention. En effet, à cause des fortes pluies, les sols calcaro-marneux d'une des parcelles traitées étaient gorgés d'eau.
Nous sommes revenus faire un inventaire de cette parcelle début Juin 2010 afin de vérifier la reprise de sa végétation.
Par Hullnudd le jeudi 17 juin 2010, 00:03
Et oui quand on a un millier de nouvelles photos à analyser, à sélectionner, à traiter et à redimensionner pour le web. Quand on a tellement d'observations que l'on ne sait pas par où commencer. Quand il y a tellement de matière pour faire des articles. Et bien, on n'arrive à ne rien publier pendant 3 semaines.
jeudi 27 mai 2010
Par Hullnudd le jeudi 27 mai 2010, 19:24
Par Hullnudd le jeudi 27 mai 2010, 19:08
Par Hullnudd le jeudi 27 mai 2010, 10:41
mercredi 5 mai 2010
Par Hullnudd le mercredi 5 mai 2010, 18:59
Ce camp est situé dans un boisement de la côte du Beauzet au sud de l'ancien chemin de Meaux ou de Paris. Ils stationnent ici à moins de 300 mètres de la commune de Gagny et de sa carrière Saint-Pierre où il survivaient il y a encore quelques semaines.
Les problèmes liés à leurs conditions de vie précaires se sont donc juste déplacés de commune.
Ainsi des tentes leur ont été données. Ils ont également une benne à ordures pour leurs déchets quotidiens et de l'eau potable pour la boisson et les besoins élémentaires en terme d'hygiène.
Comme nous l'avons fait sur Gagny, nous irons aimablement à leur rencontre pour les sensibiliser sur l'espace Naturel Sensible que sont les coteaux du Beauzet ou Montguichet qui commence de l'autre côté du chemin qui borde leur camp.
mercredi 28 avril 2010
Par Hullnudd le mercredi 28 avril 2010, 00:06
Le dimanche 21 Mars 2010, nous avions découvert la présence de tritons palmés dans un fontis en eau de la carrière Saint-Pierre : Les tritons palmés de la carrière Saint-Pierre de Gagny.
En cette fin du mois d'Avril, nous avons décidé de revenir les voir.
En chemin, nous croisons un nombre important d'Orvets (Anguis Fragilis). Cela serait il un présage ?
Proche du but, nous passons devant le gros fontis en eau. En contrebas, nous constatons avec joie également la présence de Tritons palmés et peut être de Tritons ponctués.
Devant la dangerosité de ce fontis et ses fortes pentes abrupts, nous ne pouvons que les observer à distance.
Nous continuons notre chemin vers l'autre fontis, plus accessible où nous avions trouvé les tritons palmés en Mars.
La mare est toujours bien remplie malgré 2 semaines de beau temps.
Les Tritons palmés sont toujours là, en pleine forme, gavés de larves de moustiques et de daphnies.
Il leur fallait un prédateur. Nous surprenons alors une Couleuvre à Collier
(Natrix Natrix). Elle tente de fuir en se cachant sous l'eau.
Natrix vient du latin qui signifie nageur
.
Patient, nous attendons et celle-ci au bout de longues minutes quitte la mare pour se cacher dans les fourrés.
Cette couleuvre est un serpent non venimeux, inoffensif. C'est un serpent aquatique mais il peut s'éloigner de l'eau. Ils se trouvent parfois jusqu'à 3 km de l'eau. Leurs proies principales sont des amphibiens dont les Tritons, des crapauds, des grenouilles. Elles peuvent également se nourrir de souris et de micro-mammifères. Elles sont diurnes et aiment s'échauffer au soleil comme tous les serpents. Quand elles sont dérangées, elles ont tendance à nager rapidement à la surface de l'eau.
mardi 27 avril 2010
Par Hullnudd le mardi 27 avril 2010, 01:16
lundi 26 avril 2010
Par Hullnudd le lundi 26 avril 2010, 00:51
vendredi 16 avril 2010
Par Hullnudd le vendredi 16 avril 2010, 23:20
Suite au drame du camp rom d'hier, nous lui avons rendu visite.
L'accès à la carrière depuis la rue Jean Bouin a été bouché comme lors de la précédente expulsion en 2009.
A l'arrivée dans le camp, les visions du désastre vues à la télévision la veille se concrétisent.
Nous essayons pour le principe de réveiller son humanité puis nous passons notre chemin.
Sur le retour, nous découvrons que les roms sont revenus dans la carrière et ont établis des petits campements épars. Sous le bâtiment du site du petit vallon, nous découvrons les restes de la nuit.
A proximité du collège Théodore Monod, nous entendons des discussions houleuses. Les forces de police sont présentes (une quinzaine de policiers et 6 voitures de service). Ils tentent de faire fuir les roms de la carrière où ils essaient de se réinstaller. Nous parlons avec un policier qui nous demande ce que nous faisons là. Il nous raconte son propre désarroi, que tous le monde avait prévenu et qu'il passait les voir une fois par semaine.
Une réminiscence d'un autre temps se produit. Nous voyons un groupe de roms sous la pression policière retourner en ville. L'un porte le groupe électrogène du camp rescapé des flammes, les autres portent des ballots d'affaires suivi de leurs enfants.
Oui, en défenseur de la biodiversité, nous regrettons fortement les dommages que leur présence cause dans la carrière Saint-Pierre. Mais l'humanité qui est en nous est en souffrance. Nous reprenons notre voiture et nous leur adressons un signe de la main au passage. Un signe qu'ils nous rendent, hagards du bord de la route.
jeudi 15 avril 2010
Par Hullnudd le jeudi 15 avril 2010, 12:01
Extrait de notre article du 29 Janvier 2010 : Les conditions de vie y sont particulièrement effroyables : absence d'eau courante, d'électricité; de sanitaire. Les déchets et les déjections diverses s'accumulent aux abords des maisons de fortune. En guise de chauffage, ils possèdent des poêles à bois improvisés avec des tôles et des tuyaux qui menacent à tout moment de les trahir.
Un petit garçon de cinq ans et demi est mort dans l'incendie d'un camp de Roms à Gagny (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de mercredi à jeudi, peu arpès minuit. Brûlées à 80%, sa mère, âgée de 23 ans, et sa petite soeur de 2 ans ont été transférées à l'hôpital militaire Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine). Son père, plus légèrement touché, est quant à lui à l'hôpital de Montfermeil (Seine-Saint-Denis).
Le feu s'est déclaré peu après minuit et il aura fallu l'intervention de quatorze engins de pompiers pour en venir à bout. Il aurait pu être causé par un système de chauffage. Les experts du laboratoire central de la police sont sur place. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée de l'enquête. Le campement ne bénéficiait d'aucun point d'eau.
Quelque soixante personnes vivaient dans ce camp, dont près de la moitié d'enfants. Installés dans d'anciennes carrières, sur des terrains privés, depuis moins d'un an, ils étaient sous le coup d'une expulsion imminente. Après le sinistre, les habitants du camp ont trouvé refuge dans le gymnase de la ville. La DDASS procédait jeudi à midi à leur recensement en vue d'un relogement temporaire, pour une durée de trois jours.
15/04/2010 Un enfant en bas âge est mort dans l'incendie d'un camp de roms survenu dans la nuit rue Jean Bouin à Gagny (Seine-Saint-Denis), sa soeur et sa mère ayant été grièvement brûlées, a-t-on appris auprès de la Préfecture de police de Paris.
Quatorze engins de pompiers ont été mobilisés pour venir à bout du sinistre dont l'origine reste indéterminée. Le feu a pris vers minuit. Des spécialistes du laboratoire central sont sur place.
Du camp érigé un an plus tôt, il ne reste qu’un amas de tôle, des objets calcinés et une persistante odeur de fumée. Il était un peu plus de minuit, hier, quand un incendie s’est déclaré dans l’une des cabanes du bidonville rom de Gagny. Un enfant de 5 ans est mort par asphyxie, selon l’autopsie réalisée hier.
Sa mère, âgée de 23 ans, et sa petite soeur de 2ans,brûlées à 80 %, notamment aux mains et au visage, ont été transférées à l’hôpital militaire Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine). D’après le parquet de Bobigny, leur pronostic vital ne serait pas engagé.
Le feu, vraisemblablement dû à une bougie mal éteinte, s’est propagé aux autres cahutes en quelques minutes. Sur place, les habitants ne bénéficiaient d’aucun point d’eau pour éteindre les flammes. Il aura fallu plusieurs heures et 14 véhicules de pompiers pour en venir à bout. Arrivées en 2008 en provenance de Roumanie, les victimes du sinistre s’étaient installées à l’orée du petit bois qui jouxte la rue Jean-Bouin, à Gagny. Après une première expulsion, ils avaient reconstruit leur baraquement de fort une il y a environ un an. Ils devaient en être à nouveau expulsés le mois prochain, selon la préfecture.
« On n’a plus rien.Maintenant, qu’est ce qu’on va faire ? » s’interroge un jeune père de famille. Avant que sa bâtisse ne disparaisse sous les flammes, ce dernier a eu le temps de mettre quelques vêtements et une couverture dans un baluchon. D’autres, moins chanceux, n’ont même pas réussi à épargner une paire de chaussures.
La Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) a proposé un hébergement d’urgence aux 56 personnes (35 adultes et 21 enfants) qui composaient le camp. « Une assistante sociale accompagnée d’un traducteur a discuté avec tout le monde. Nous travaillons pour trouver un hôtel pour trois jours aux personnes qui veulent bien de notre aide », explique une responsable.Seulement 14 personnes auraient accepté cette solution : « Nous ne voulons pas être séparés », justifie une sinistrée.
Pour Abdelkader Touala, conseiller municipal (PS) d’opposition, une telle catastrophe aurait pu être évitée : «En 2008, lors de la première installation, nous avions déjà formulé une demande écrite au maire pour lui demander d’assurer la sécurité du campement. Il n’a jamais répondu à nos sollicitations. » Vanessa, membre de la famille du petit garçon décédé, avait elle aussi alerté la ville : « Je suis venue à la mairie pour demander un point d’eau, des toilettes et pour que les enfants aillent à l’école. On m’a toujours répondu que ce n’était pas possible. »
Michel Teulet, le maire (UMP) de Gagny, affirme ne jamais avoir reçu de de mande officielle de la part des habitants du campement : « Je me suis même rendu sur place pour les rencontrer, mais je n’ai pas trouvé d’interlocuteur francophone. Par ailleurs, le campement est sur un terrain privé qui n’appartient pas à la commune », explique l’élu. Hier soir, la quarantaine de Roms ayant refusé l’hébergement d’urgence était toujours à la recherche d’un endroit où dormir.
dimanche 21 mars 2010
Par Hullnudd le dimanche 21 mars 2010, 22:25
Dimanche 21 Mars 2010, le ciel est gris et la lumière est fade. Le sol est
lourd, humide mais cela n'a aucune importance : l'appel de la carrière
Saint-Pierre est bien plus fort. 
Les pas nous portent vers la zone tourmentée et relativement dangereuse des fontis : le territoire de la couleuvre à collier (Natrix Natrix). Nous recommandons fortement d'éviter ce secteur de la carrière Saint-Pierre. Mais dans notre rôle de sentinelle, il est important que nous y réalisions des recensements de la faune et de la flore.
Nous passons devant l'un des fontis les plus impressionnants : 25 mètres de diamètre, très abrupt, empli d'eau et semblant assez profond. Nous regardons l'eau en contrebas : inaccessible. Il y a des massettes à larges feuilles (Typha latifolia) sur les bords. Il y a de la vie la dedans. Une couleuvre à collier en train de nager, y avait été observée. Une pensée nous passe alors par la tête, il doit y avoir les rois des mares la dedans : les Tritons.
Cela serait une des seules observations à Gagny et une des rares de Seine Saint-Denis. La destruction des zones humides ainsi que l'augmentation du transport routier sont les principales causes de la disparition de ces amphibiens en région parisienne et ailleurs.
La présence du triton palmé (Lissotriton helveticus et anciennement Lissotriton helveticus Razoumovsky, 1789) a été mentionnée par l'ANCA au début des années 90. Mais existe t'il encore ? Celui-ci n'a pas été revu depuis !!!
Nous nous rapprochons d'un autre fontis plus accessible et beaucoup moins dangereux.
Celui-ci possède une zone humide en son centre où il commence à pousser des saules. Il arrive que celle-ci soit totalement à sec tout au long de l'année et mais ces 2 dernières années, la mare semble un peu plus stable.
De loin, la mare semble plus remplie que d'ordinaire. Il n'y a pas de plante de rive, ni de plante aquatique, sans crustacé (daphnie, gamare etc.). Seulement à première vue un fond de feuille de saule blanc en décomposition, de l'eau saumâtre, des milliers de larves de moustiques et quelques gerris.
Nous n'avons pas d'épuisette pour les capturer mais nous réussissons non sans mal à photographier quelques spécimens :
Le lendemain, au retour du travail, nous retournons sur site munie d'une épuisette. Nous voulons les photographier et de vérifier que nous n'avons pas à faire au Triton Ponctué. Ce dernier a été observé par les frères Lelardoux dans la source du Parc du Château de Montguichet à 400 mètres à vol d'oiseau de ce fontis.
La magie est au encore au rendez-vous. Ce sont bien des Tritons Palmés : aucun doute. La gorge n'est pas tachetée et le bout de la queue des mâles est terminé par un court filament de quelques millimètres.
Le triton palmé a besoin de support pour les œufs et de plancton pour les larves. De petite taille, il peut coloniser des milieux humides assez pauvres (oligotrophes) comme cette présente mare où nous les avons trouvé. Nous allons essayer sans dénaturer cette mare de réaliser 2 actions de gestion :
jeudi 18 mars 2010
Par Hullnudd le jeudi 18 mars 2010, 00:56
Pour illustrer notre article : Quand les déchets finissent dans la carrière Saint-Pierre de Gagny, nous avons réaliser un petit vidéo-reportage et pris de nouvelles photos en date du 08 Mars 2010. Cela n'exprime qu'une petite partie des déchets récents apportés dans la carrière Saint-Pierre, mais cela donne une idée de l'ampleur des pollutions constatées.
mercredi 17 mars 2010
Par Hullnudd le mercredi 17 mars 2010, 00:58
mercredi 10 mars 2010
Par Hullnudd le mercredi 10 mars 2010, 23:03
lundi 8 mars 2010
Par Hullnudd le lundi 8 mars 2010, 08:37
En ces journées encore hivernales, il n'y a rien de tel qu'un peu d'escapade hors des sentiers battus. C'est souvent comme cela que l'on réalise de nouvelles observations. En parcourant les hauteurs des fronts de taille de la seconde masse de gypse, nous avons découvert plusieurs gisements de gypse en fer de lance.
Le gypse est une roche sédimentaire minérale de couleur blanche ou légèrement blonde. C'est un sulfate de calcium avec deux molécules d'eau (formule : CaSO4 2H2O). Le gypse peut cristalliser sous des formes très diverses (Saccharoïde, Pied d'alouette, Fer de lance etc.). Dans le cas présent, nous avons trouvé du Gypse en macle de fer de lance ou Gypse cunéiforme. Il est formé de grandes lames cristallines rappelant la forme d’un fer de lance.
dimanche 7 mars 2010
Par Hullnudd le dimanche 7 mars 2010, 23:54
Profitant du beau temps du Week-End (6 et 7 Mars 2010), la tentation était trop forte de partir à la recherche des premières rosettes d'orchidées sauvages dans la carrière Saint-Pierre et le coteau du Beauzet.
Dans les lisières sur sol calcaires du coteau de Beauzet (Chelles), les rosettes d'Orchis Pourpre commencent à sortir de terre.
Dans la steppe aride de la carrière Saint-Pierre, la station d'Orchis Bouc se porte comme un charme. Nous avons pu compter 41 rosettes de cette orchidée à l'odeur si caractéristique.
La belle station d'une vingtaine de pieds d'Orchis Pyramidal semble bien passer l'hiver. Les premières rosettes sont également au rendez-vous.
lundi 22 février 2010
Par Hullnudd le lundi 22 février 2010, 16:36
Courant Janvier 2010, nous avons découvert l'apport de déchets massifs dans la carrière Saint-Pierre de Gagny. Nous pensions ces pratiques d'un autre temps (la carrière Saint-Pierre a connu bien des outrages dans les années 60), mais force de constater que celles-ci perdurent et s'intensifient ces derniers temps.
Nous avons donc découvert des points de déversement multiples dans la carrière de l'Est, manifestement réalisés avec des engins motorisés. Ces déchargements sont réalisés sur des terrains privés. Nous doutons très fortement que les propriétaires puissent avoir autorisé de tels agissements.
Il convient de préciser qu'il est particulièrement difficile d'accéder à la carrière par la voirie Gabinienne et Chelloise. En effet, les anciens accès sont bouchés par de profonds fossés et des remparts de remblais.
Au regard de l'importance des déchets et des méthodes de déchargement utilisés, il nous est particulièrement difficile d'imaginer qu'ils ont été amené sans engin motorisé ou à dos d'homme. Précision importante, les accès Gabiniens à la carrière sont surveillés à l'aide d'une caméra particulièrement bien placée.
La RTE, pour entretenir la végétation sous les lignes à Haute Tension, utilise l'accès du centre d'apport volontaire pour entrer dans la carrière car elle estime cela trop difficile depuis la voirie.
Les Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron, Gagny Environnement et Les Abbesses de Gagny-Chelles ont co-signé, en date du Lundi 1 Février 2010, un courrier demandant au maire de Gagny de faire cesser ces agissements et d'entreprendre le retrait des déchets.
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