Les Abbesses de Gagny - Chelles

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Aqueduc de la Dhuis

L'Aqueduc de la Dhuis

Long de 131 Kms, l'aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) a été construit entre 1863 et 1865 à la demande de Napoléon III (1808-1873) pour acheminer l'eau de la Dhuys. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (Aisne) et il se termine dans le réservoir de Ménilmontant (Paris XXème).

Aujourd’hui, l’aqueduc de la Dhuis est géré par la SAGEP au niveau des eaux. L’entretien des espaces verts est assuré par l’Agence des Espaces Verts d’Ile de France (AEV). Il est menacé de déclassement d’utilité publique car il n’alimente presque plus Paris en eau potable du fait de la vétusté des conduites. Il fournit majoritairement en eau le parc d’attractions Disneyland, seul le surplus est dirigé vers Paris.

La promenade de l’aqueduc de la Dhuis a été aménagée en 2007-2008 par l’AEV, sur l’espace libre disponible au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis. Le coût de cet aménagement fut de 6 millions d’euros.

Sur 27 Kms, la promenade de l’aqueduc de la Dhuis, située à flanc de coteaux, se caractérise par des paysages agréables et très divers. Cette promenade réalisée sur l’emprise de l'aqueduc relie les villes suivantes : Le Raincy (93), Gagny (93), Monfermeil (93), Clichy-sous-Bois (93), Coubron (93), Courtry (77), Le Pin (77), Claye-Souilly (77), Villevaude (77), Annet-sur-Marne (77), Carnetin (77), Thorigny-sur-Marne (77), Dampmart (77).

Véritable trait d’union entre la ville, la forêt et la campagne, cet itinéraire très prisé des populations relie plusieurs espaces boisés de la région tels que la forêt de Bondy le bois, la forêt régionale des Vallières ou encore la base de loisirs de Jablines-Annet.

Cette promenade est une coulée verte indispensable favorisant le maintien de la biodiversité en permettant le déplacement des espèces. C'est un des éléments clefs de la trame verte de l'Est Francilien.

Adresse de cette catégorie : http://www.dhuis.fr


Pour sauver l'Aqueduc de la Dhuis. Il faut continuer à signer notre pétition en ligne :

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Un très grand merci aux milliers de personnes qui ont déjà signé la pétition : Liste des signataires


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Un collectif d'associations s'est constitué afin de lutter à la préservation de l'Aqueduc de la Dhuis. Un blog lui est dédié :

http://sauvons.dhuis.fr

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mercredi 27 février 2013

DHUIS : La malédiction du gypse ne date pas d'hier

Voici un reportage édifiant daté du 24 nov. 1973 autour du combat des habitants de Coubron contre les carrières à ciel ouvert. 40 années plus tard, la situation reste la même et les carriers ont toujours le même discours. Il y a même le préfet de l'époque qui parle des carrières à ciel ouvert de Vaujours qui seront rendus aux citoyens après exploitation. 40 ans plus tard, les carrières de Vaujours n'ont toujours pas été rendues aux populations :

Un autre documentaire daté du 8 mars 1998 sur les anciennes carrières souterraines abandonnées du nord de la Seine-et-Marne (Annet-sur-Marne, Cocherel, Carrière de Gagny-Chelles, Villevaudé) :

mardi 8 janvier 2013

URGENT : Nouvelle pétition pour la sauvegarde de la DHUIS

Non à la destruction de la Dhuis, Non au saccage du bois Gratuel.

Pétition à l’attention de Madame la Préfète de Seine et Marne et Monsieur le Préfet de Seine saint Denis

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Courant Décembre 2012, Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

Ce bois de Villevaudé, comme tous les milieux naturels traversé par la Dhuis, est essentiel aux échanges biologiques de l'Est Francilien.

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L'aqueduc de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif « Sauvons la Dhuis » et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

Le bois Gratuel, parcouru par la Dhuis, est un élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien.

Le bois Gratuel est une chênaie frênaie calcicole avec une nombre important d'espèces patrimoniales. Il héberge des orchidées sauvages typiques de ce type de milieu (Orchis Pourpre, Néottie Nid d'oiseau, Ophrys Mouche, Céphalanthère de Damas, Platanthère à deux feuilles, etc.) ainsi qu'un milieu forestier diversifié (Cornouiller mâle, Camérisier, Néflier etc.).

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Ophrys Mouche

Le bois Gratuel possède un réseau important de mares naturelles permettant la reproduction d'amphibiens et de batraciens protégés au niveau national (Triton vulgaire, Triton palmé, Triton Crêté, Crapaud Commun, Grenouille agile, Couleuvre à collier, ect.).

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Triton palmé femelle ( Lissotriton helveticus ).

Ce projet s’oppose également aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaire de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

Nous nous opposons donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois Gratuel et de tous les milieux naturels du massif de l’Aulnoye aussi bien en Seine-Saint-Denis (93) qu’en Seine-et-Marne (77).

S'il doit y avoir une exploitation du gypse, nous demandons que celle-ci soit réalisée de façon souterraine comme toutes les nouvelles exploitations de ce type dans l’Ouest Francilien et notamment celles du Val d’Oise (95).

Il est essentiel que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservés de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement et « parfaitement » maîtrisé par BP Placoplâtre que le bois de Bernouille (Coubron - 93), la réserve de Chelles (Coubron / Vaujours - 93), la forêt de Montmorency (Val d’Oise - 95), ainsi que la butte de Parisis (Cormeilles-en-Parisis – 95) ont pu être sauvés de la destruction.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

Courant Avril 2012, au sujet de l’exploitation souterraine future de la Butte de Parisis à Cormeille-en-Parisis dans le Val d’Oise, un représentant de Placoplâtre a même déclaré dans la presse : « Nous savons exploiter en souterrain sans qu'il y ait de risque d'affaissement. Nous faisons exactement la même chose en forêt de Montmorency où, tous les jours, des gens se promènent et ramassent des champignons au-dessus des galeries sans même s'en apercevoir! ».

Ainsi, nous exigeons que les milieux naturels de l’Est Francilien soient traités avec le même respect que ceux de l’Ouest. Comment expliquer cette différence de traitement des milieux naturels d’un côté ou de l’autre de l’Ile de France ? De surcroît, une exploitation souterraine évitera l’usage d’explosif à l’air libre à moins de 300 mètres des habitations.

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La pétition pétition publique peut être signé au travers du lien suivant : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis2

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

jeudi 27 décembre 2012

DHUIS - brève du Parisien : Les écologistes contre la carrière à ciel ouvert

VILLEVAUDE. Le collectif Sauvons la Dhuis, inquiet d’un nouveau projet de construction de carrière à ciel ouvert dans le bois Gratuel, à Villevaudé, a reçu le soutien des élus Europe Ecologie-les Verts (EELV) du Conseil de Paris et de Seine-Saint-Denis.

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(LP/C.B.)

Les écolos parisiens renouvellent leur soutien au « courageux collectif » dans son combat contre la société Placoplatre, dont le projet de carrière vise à alimenter son usine de Vaujours (93).

Un soutien réitéré par EELV 93, qui « demande aux acteurs publics et privés concernés de réfléchir sérieusement à la conversion, écologique et soutenable, de la filière plâtre (...) afin de garantir une activité économique aux plus de 450 employés de l’usine de Vaujours pour les vingt prochaines années ».

Publié le 27.12.2012, 07h00

dimanche 23 décembre 2012

DHUIS : Les carrières à ciel ouvert ou l'Avenir des milieux naturels le long de la Dhuis

Avec le collectif Sauvons la Dhuis, nous luttons pour la préservation des milieux naturels qui longent la Dhuis.

En effet, le Bois Gratuel (Villevaudé), le Bois de Montjay et de Grivet (Villevaudé), l'ancienne carrière Letellier ou les Fosses Maloré (Claye-Souilly, Annet-sur-Marne) sont menacés par les industriels du Plâtre (Placoplâtre - Saint-Gobain, ETEX anciennement Lafarge Plâtre).

Le Bois Gratuel est aujourd'hui directement menacé, comme nous vous l'avions annoncé lors du dernier communiqué du collectif.

Au delà des mots, ils convient de comprendre les désastres écologiques qu'engendrent les carrières de gypse (plâtre) à ciel ouvert.

Pour cela, nous allons vous montrer des photos récentes de 2 carrières à ciel ouvert qui anéantissent les abords direct de la Dhuis. A savoir, la carrière de Bois le Comte (Villeparisis) et la carrière de Villevaude - Le Pin.

Elles parlent d'elles mêmes :

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Carrière Bois le Comte (Villeparisis) - Exploitant : Placoplâtre BP Placo.

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Carrière Bois le Comte (Villeparisis) - Exploitant : Placoplâtre BP Placo.

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Carrière Bois le Comte (Villeparisis) - Exploitant : Placoplâtre BP Placo.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

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Carrière de Villevaude - Le Pin - Exploitant : ETEX anciennement Lafarge Plâtre.

mercredi 19 décembre 2012

DHUIS - Article de La Marne : Deux projets de Placo creusent à nouveau l'inquiétude

Deux projets de Placo creusent à nouveau l'inquiétude

Après la réunion de la commission locale de concertation et de surveillance (CLCS) par les sous-préfets du 77 et 93, le collectif « Sauvons la Dhuys » exprime sa colère suite aux projets de Placoplatre sur Villevaudé et Vaujours- Courtry.

Explications de Marie-Françoise Pian, porte-parole du collectif.

Suite à votre mobilisation, la mairie de Paris a renoncé, en mai dernier, à céder un tronçon de la Dhuys (4,7 km) à Placoplatre, au grand soulagement des neuf associations fédérées par votre collectif. Pourquoi ce nouveau mécontentement ?

Marie-Françoise Pian :

Placoplatre, premier exploitant de gypse en France, n'a pas dit son dernier mot. D'autres projets sont dans ses cartons, dont celui de la destruction du bois Gratuel sur Villevaudé, à l'intersection de la 034 et 0105. Ce bois est traversé par l'aqueduc et la promenade de la Dhuys qui font partie intégrante du corridor écologique, cette trame verte qui relie les départements du 93 et du 77.

Que reprochez-vous au projet ?

Placo a présenté son projet 'd' exploitation à ciel ouvert du bois Gratuel dont il est propriétaire, ce qui aboutira à détruire la majeure partie du bois débouchant sur la promenade de la Dhuys. Or, ce bois possède un réseau important de mares naturelles abritant un grand nombre d'espèces protégées. De plus. le projet est contraire aux normes liées au périmètre de protection de ce bien reconnu d'utilité publique qu'est la Dhuys, car il doit laisser des bandes de protection sanitaires de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

Que comptez-vous faire ?

La demande d'exploitation va être déposée auprès des services de l'Etat en mars 2013. Nous sommes fermement opposés à la destruction du bois et demandons au plâtrier que l'extraction du gypse se fasse en cavage afin que l'aqueduc de la 'Dhuys et ses milieux environnants soient préservés. Le fort de Vaujours, autre propriété de Placo depuis 2010 et à cheval sur Courtry, subira une exploitation de gypse à ciel ouvert vers 2015 avec un risque de pollution lié au déplacement des terres contaminées lors des essais nucléaires réalisés sur l'ancien site du CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Nous restons donc très attentifs et n'hésiterons pas à appeler à une mobilisation générale si la Dhuis s'avérait à nouveau menacée. Propos recueillis par S. M.

Placoplatre défend son projet

Philippe Cortial, directeur Mines et carrières chez Placoplatre, a tenu à apporter des précisions.

Les réserves s'épuisent les deux projets présentes visent à assurer la pérennité du premier site industriel d'Europe de fabrication des produits à base de plâtre. L'épuisement à moyen terme des réserves disponibles nécessite de prévoir deux nouvelles exploitations en carrières à ciel ouvert.

Avant toute éventuelle autorisation administrative, ce projet et son étude d'impact seront soumis à enquête publique et avis des collectivités concernées. D'ici là, Placoplatre poursuivra la concertation avec chaque commune et les associations. Seule une exploitation à ciel ouvert permet la récupération des trois couches de gypse avec 100 % de la ressource, contrairement au souterrain où seulement 35 % sont exploitables.

Moins nuisible à ciel ouvert

L'exploitation à ciel ouvert' permet une remise en état sécurisée avec des reboisements et une ouverture au public à terme. De même, elle supprimera tout risque d'effondrement du bois en éliminant les vieilles galeries souterraines présentes (impossible en exploitation souterraine).

Concernant l'ancien site du CEA et du fort de Vaujours, Placoplatre a présenté des études proposant un suivi radiologique durant l'exploitation. A ce jour toutes les mesures, en surface comme en profondeur dans les roches et les eaux, n'ont pas permis de déceler une quelconque anomalie par rapport à la radioactivité naturelle. La valeur de 33 fois la norme indiquée par « Sauvons la Dhuis» est totalement fausse, comme l'ont constaté les nombreux contrôles réalisés par l'IRSN (Ndlr : Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et les membres de la CLCS venus en 2011 vérifier ce point dont la valeur réelle est de 0,1 microsievert par heure, soit celle du fond naturel.

Les mesures relevées sont cohérentes avec les remarques de la CRI/RAD (Ndlr : Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) qui par ailleurs ne s'oppose nullement à l'ouverture d'une carrière. l'arrêté préfectoral - qui devrait autoriser l'exploitation - définira l'ensemble des prescriptions réglementaires. Philippe Cortial tient enfin à souligner « que seul ce projet permettra de supprimer une friche industrielle du paysage. Après exploitation, ce secteur sera réaménagé en espace naturel exempt de tout risque. ».

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jeudi 13 décembre 2012

Dhuis : Le groupe EELV au Conseil de Paris s'oppose à la destruction du bois Gratuel

Soutien à la Dhuis – Placoplatre revient à la charge

Jeudi 13 décembre 2012

Un nouveau projet d’exploitation de gypse à ciel ouvert menace le bois Graduel http://elus.paris-eelv.fr/?Soutien-a-la-Dhuis-Placoplatre

Le collectif Sauvons La Dhuis est de nouveau sur les rangs. Il y a un an, l’association s’était inquiétée d’une vente prévue de l’aqueduc de la Dhuis, de la Ville de Paris à Placoplatre, afin de favoriser l’extraction de gypse. Le gypse est une roche sédimentaire qui sert à fabriquer le plâtre. Son exploitation à ciel ouvert a des effets dévastateurs sur les terrains concernés, au détriment de la biodiversité, du paysage et de l’ensemble de l’environnement local.

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Le bois Gratuel et la Dhuis

Grâce à la mobilisation de l’association et à notre réactivité, nous avions obtenu in extremis le retrait de la délibération concernée de l’ordre du jour du Conseil de Paris et préservé ainsi les efforts entamés pour tisser des corridors biologiques entre Paris et la Seine-et-Marne.

Mais Placoplatre tient à préserver ses profits. L’industriel tente aujourd’hui une nouvelle offensive sur le bois Gratuel pour alimenter l’usine de Vaujours. Le collectif Sauvons la Dhuis est déjà mobilisé contre la demande d’autorisation d’exploitation déposée pour le premier semestre 2013, craignant la « destruction d’un bois possédant un réseau important de mares naturelles et abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées ». Par ailleurs l’entreprise s’entête à poursuivre l’exploitation par une méthode à ciel ouvert, quand une activité souterraine permettrait de limiter l’impact local sur l’environnement.

Le groupe EELVA apporte tout son soutien au courageux collectif Sauvons la Dhuis, et appelle les éluEs locaux concernés à se mobiliser contre tout projet d’exploitation du gypse à ciel ouvert.

Danielle Fournier et Sylvain Garel, coprésidentEs du groupe EELVA au Conseil de Paris

mercredi 12 décembre 2012

DHUIS - Villevaudé - LeParisien : Placoplatre veut ouvrir une carrière à ciel ouvert

Quelques mois à peine après avoir obtenu l’assurance que la mairie de Paris ne vendrait pas l’aqueduc de la Dhuis à Placoplatre, les associations de défense de ce corridor écologique, qui relie la Seine-et-Marne à la Seine-Saint-Denis, s’apprêtent à entamer un nouveau combat. Le champ de bataille se trouve cette fois-ci à quelques kilomètres de là, au bois Gratuel, situé à Villevaudé.

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Villevaudé, lundi. Le fabricant de plâtre souhaiterait transformer le bois Gratuel en carrière de gypse à ciel ouvert, un projet qui inquiète les associations. | (LP/G.P.)

La société Placoplatre, filiale de Saint-Gobain, qui fournit le quart de la production nationale de plâtre, a présenté le 4 décembre à la commission locale de concertation et de suivi (CLCS) un projet d’ouverture d’une nouvelle carrière à ciel ouvert d’exploitation de gypse, le minerai qui sert de base à la fabrication du plâtre.

L’objectif est d’assurer la pérennité de l’usine de Vaujours (Seine-Saint-Denis), où sont employées 150 personnes. Elle est actuellement alimentée en gypse par les carrières de Bernouille (93) et de Villeparisis-Le Pin. Mais ces carrières viendront à épuisement d’ici « six à huit ans », selon le directeur mines et carrières de Placoplatre, Philippe Cortial. D’où la nécessité de trouver un nouveau site d’exploitation. D’après ce dernier, le bois Gratuel pourrait fournir l’usine de Vaujours en gypse pour une quinzaine d’années. Placoplatre déposera une demande d’autorisation d’exploitation au cours du premier semestre 2013.

Une décision qui émeut le collectif Sauvons la Dhuis, dénonçant « la destruction d’un bois possédant un réseau important de mares naturelles et abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées ». Sur ce point, Philippe Cortial affirme, étude à l’appui, que l’impact du projet sera « très faible dans la mesure où les lisières boisées qui longent la promenade (NDLR : de la Dhuis) seront préservées ». « Faux », répond le collectif, pour qui le projet de Placoplatre est contraire aux normes sanitaires liées au périmètre de la Dhuis, rappelant qu’il doit être longé par « des bandes de protection sanitaire de 40 m de large de part et d’autre de son emprise ».

L’autre point d’achoppement, c’est l’exploitation à ciel ouvert que prévoit Placoplatre, beaucoup plus nocive que l’exploitation en « cavages » malgré son bien plus faible rendement. En Seine-Saint-Denis et dans le Val-d’Oise, le volontarisme d’élus locaux a permis d’interdire les exploitations à ciel ouvert. Ce n’est pas le cas en Seine-et-Marne, où Sauvons la Dhuis regrette que les élus « n’entendent pas » leurs propositions.

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Parviendront-ils, comme pour l’aqueduc de la Dhuis, à faire reculer Placoplatre? Ce sera un peu plus compliqué : le gypse est une ressource reconnue d’intérêt national par le Schéma directeur d’Ile-de-France (Sdrif) et surtout, Placoplatre est déjà propriétaire des terrains sur lesquels elle prévoit d’ouvrir cette nouvelle carrière. Malgré des appels répétés, le maire de Villevaudé n’a donné suite à nos sollicitations.

Grégory Plesse | Publié le 12.12.2012, 07h00

jeudi 6 décembre 2012

DHUIS : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

Dhuis : Reprise des hostilités avec Placoplâtre

PLACOPLATRE PERSISTE A DETRUIRE NOTRE CADRE DE VIE

Communiqué officiel du collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr :

Ce Mardi 04 Décembre 2012, le collectif « Sauvons la Dhuis » a assisté à une Commission Locale de Concertation et de Surveillance (CLCS) des carrières de Gypse de l’Est franciien exploitées par la société Placoplâtre (BPB Placo, filiale du groupe Saint-Gobain). Cette CLCS a été orchestrée par les sous-préfets du 93 et du 77 en présence des élus et des services de l’Etat.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » a donc pris connaissance des nouvelles menaces sévères qui pèsent sur la Dhuis.

Villevaudé : Projet de Destruction du Bois de Gratuel :

Placoplâtre a présenté un projet d’exploitation d’une nouvelle carrière à ciel ouvert sur la commune de Villevaudé au lieu dit du Bois de Gratuel.

Ce bois traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis fait parti intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77).

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La coulée verte de la Dhuis

N’ayant pu devenir propriétaire de la Dhuis grâce aux actions du Collectif et à la force de la mobilisation citoyenne, Placoplâtre a décidé de présenter un projet d’exploitation à ciel ouvert qui viendrait à anéantir la majeure partie du bois en venant buter contre la promenade de la Dhuis.

Élément charnière de la trame verte de l’Est Francilien, le bois de Gratuel parcouru par la Dhuis, sur la commune de Villevaudé, possède un réseau important de mares naturelles abritant un nombre non négligeable d’espèces protégées au niveau national.

Ce projet s’oppose aux normes sanitaires liées au périmètre de protection de la Dhuis. En effet, ce bien d’utilité publique doit posséder des bandes de protection sanitaires de 40 mètres de large de part et d'autre de son emprise.

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Exemple de carrière à ciel ouvert.

Le succès de nos actions de préservation de la Dhuis a permis de préserver les milieux naturels du bois de Gratuel situés au nord de la Dhuis. Nos précédentes actions n’ont donc pas été vaines mais le site et la trame verte n’en demeurent pas moins gravement menacés.

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Manifestation pour la sauvegarde la Dhuis en date du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Le collectif « Sauvons la Dhuis » s’oppose donc avec la plus grande fermeté à la destruction du bois de Gratuel. Nous demandons donc que l’exploitation du gypse soit réalisée en cavages afin que l’aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'environnent soient préservées de toute forme de destruction. C'est grâce à ce type d'exploitation, plus respectueuse de l'environnement, que le Bois de Bernouille sur Coubron a pu être sauvegardé.

Courtry : Projet de Destruction du Fort de Vaujours :

Sur les communes de Courtry, Vaujours et Coubron surplombe le Fort de Vaujours. Bordée par la Dhuis et sa promenade, cette ancienne fortification chargée d'histoire a été utilisée de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Le glas de ce patrimoine historique semble avoir sonné.

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Entrée du Fort de Vaujours en 2010.

C’est sur ce site qu’a été développé le détonateur de la première bombe atomique française : la gerboise bleue.

Ce site de 45 hectares présente des risques très importants de contamination résiduelle en matières radioactives (Uranium 238, voire autres).

Cette contamination radiologique a été confirmée en 2001 par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité) et par le CEA lui-même qui a reconnu que certains ouvrages contaminés avaient été noyés dans le béton compte tenu de l’impossibilité de les décontaminer.

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Mesure de radioactivité à 33 fois la norme prise dans l'enceinte du fort de Vaujours en Mai 2011 avec un RADEX 1503 certifié par la CRIIRAD.

A cette pollution exceptionnelle en proche banlieue s’ajoutent des risques non moins importants liés à la présence d’explosifs puissants en subsurface, des pollutions en métaux lourds (Arsenic, Cuivre, Plomb, Tungstène, Zirconium, ect.) s’écrit etc) et des pollutions chimiques (Dioxine, PCB, ect.).

Placoplâtre projette d'exploiter ce site à ciel ouvert pour y extraire le gypse.

Après la destruction et démantèlement de la fortification, afin de découvrir le gypse, Placoplâtre propose le retrait 3 à 4 millions de m3 de terres (Une montagne !!!) et leur transfert dans une carrière abandonnée située à cheval des communes de Coubron et Vaujours .

Cette proposition est contraire aux servitudes d’utilité publique qui régissent le site, suite aux pollutions constatées sur cet ancien site d’expérimentation du CEA. En effet, l’arrêté préfectoral en date du 22 Septembre 2005 précise que « Les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même ».

La méthode d’exploitation proposée est donc illégale au regard des servitudes imposées. Que penser du déplacement de telles quantités de terre potentiellement polluées et contaminées ?

Dans ce contexte, où les risques sont mal connus donc non maîtrisés, quelles garanties Placoplâtre peut apporter à la sureté des habitants des communes environnantes, à la sécurité des salariés et sous-traitants qui interviendront sur ce site, à la sécurité des riverains et des usagers de la Dhuys ?

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Dans les entrailles du fort de Vaujours
  • Comment Placoplâtre peut elle garantir que les 3 à 4 millions de m3 des terres de découvertes seront correctement traités et décontaminés ?
  • Comment Placoplâtre peut elle raisonnablement garantir la non contamination des sols, de l’air et des eaux compte tenu de la multitude des risques et des millions de m3 de terre à traiter ?
  • Existe t'il dans un milieu si urbanisé un autre chantier de dépollution de cet ampleur présentant autant de risques radiologiques ?
  • Comment Placoplâtre peut elle garantir que les matériaux de construction issus de l’exploitation seront exempts de contamination ?

A la lumière de ces très fortes interrogations, le collectif « Sauvons la Dhuis » émet donc les plus grandes réserves à cet autre projet d’exploitation de carrière à ciel ouvert et souligne son caractère parfaitement périlleux et hasardeux.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

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mercredi 4 juillet 2012

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Abandon officiel de la Mairie de PARIS et poursuite des opérations

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Abandon officiel de la Mairie de PARIS et poursuite des opérations du Collectif

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Petit historique :

Le 21 Septembre 2011 l’hallali sonne sur une fin annoncée de l’aqueduc de la Dhuis.

  • Début octobre 2011 voit naitre un nouveau collectif « Sauvons la Dhuis » composée d’associations de défense de l’environnement, de cyclotouriste, de randonneurs et de fédérations d’associations environnementales départementales du 77 et du 93.
  • Une pétition en ligne est lancée… les attentes sont largement dépassées le compteur des signataires s’emballe dès la première semaine 5000 signatures au final.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

  • Mi octobre alors que le projet de cession de l’aqueduc de la Dhuis doit être débattu en Conseil de Paris le projet est retiré de l’ordre du jour grâce à différentes actions croisées.
  • Début Novembre le collectif demande à être reçu par la Société BP PLACOPLATRE.
  • Mi novembre sous un soleil d’été indien 900 personnes se joignent à pied ou à vélo au collectif sur un tronçon de la Dhuis avec à leurs côtés des membres d’associations du 77 du 93 du 94, des élus locaux maires des communes environnantes, des représentants de tous les partis politiques, des représentants du Conseil Régional, du Conseil Général, le descendant de Monsieur Hausmann.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.
  • En décembre les communes environnantes votent en leurs conseils des motions de soutien et de demande de retrait du projet à la mairie de Paris.
  • Début février le collectif obtient un rendez-vous avec le Conseil Régional du 77 qui lui propose de participer au « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France. Le collectif va participer à 3 réunions de travail autour de l'élaboration du SRCE entre mars et avril.
  • Début mars le collectif est reçu par Monsieur Mansat le porteur du projet auprès de la Mairie de Paris qui en fin d’entretien confirme son intention de retirer définitivement ce projet de cession des débats du Conseil de Paris.
  • Mi mai le collectif reçoit la confirmation officiel de l’abandon du projet.

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Officialisation de l'Abandon de la cession de l'aqueduc de la Dhuis à Placoplatre.

9 MOIS d’efforts et d’investissements personnels importants pour une première étape.

Remerciements :

Les membres du Collectif « Sauvons la Dhuis » tenait à adresser ses remerciements aux différents soutiens qui lui ont permis depuis le 21 septembre de continuer avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.

Nous renouvelons nos remerciements aux communes qui ont fait voter des motions et différentes personnalités politiques présentes lors de la manifestation du 19 novembre, aux élus qui ont acceptés de nous recevoir et de nous entendre, et à Mr Mansat et à la Mairie de Paris pour avoir entendu nos demandes.

Et maintenant :

Après avoir paré à l'urgence en réussissant à faire entendre la voix des habitants du 93 et du 77, le collectif « Sauvons la Dhuis » veut commencer un travail de longue haleine afin de sauvegarder durablement l'aqueduc de la Dhuis comme corridor écologique du Raincy à Dampmart et cela sans discontinuité.

En effet, rien ne protège véritablement l'Aqueduc de la Dhuis en Seine-et-Marne, aucun statut de protection ne le préserve lui et les milieux naturels exceptionnels qu’il alimente.

Ce corridor écologique est majeur pour le vivant de la région Ile de France et l'Est Francilien.

Au-delà de la participation du collectif « Sauvons la Dhuis » au sein du « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France nous attendons que les acteurs locaux intègre les nouveaux outils issus du Grenelle Environnement de manière volontariste dans leurs documents d’urbanismes.

En effet il est important de signaler que le SRCE est un état des lieux global Ile de France qui ne protège pas les sites naturels mais renvoie aux caractéristiques et protections des sites locaux déjà inscrits comme sites protégés.

Nous tenions à souligner que la société Ecosphère (société d'expertise écologique et environnementale) qui assiste à l'élaboration du SRCE d'Ile de France est également un fournisseur de services des sociétés extractrices de gypse Lafarge et société BP Placoplâtre.

Afin d'éviter toute forme possible de collusion, nous demandons qu'un autre prestataire soit consulté afin d'étudier les secteurs traversés par l'aqueduc de la Dhuis dans l'Est Francilien.

La Dhuis doit prendre ses lettres de noblesse en tant que corridor écologique dans un cadre règlementaire et pérenne. Nous demandons donc officiellement aux élus d’élargir leurs réflexions vers une notion régionale de l’est Parisien et les invitons à inscrire ce corridor écologique et les espaces naturels qu’il alimente en Espaces Naturels Sensibles et Natura 2000.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

lundi 21 mai 2012

Officialisation de l'Abandon de la cession de l'aqueduc de la Dhuis à Placoplatre.

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Afin de donner suite au dernier communiqué du collectif Sauvons la Dhuis, LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS, voici le document de la Mairie de Paris qui officialise l'abandon de la cession de 4,7 kms de l’aqueduc de la Dhuis à la Société BP Placoplatre.

Cliquer sur le document pour agrandir :

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mardi 13 mars 2012

Dhuis - Reportage de Canal Coquelicot sur l'Abandon par Paris du projet de vente de la Dhuis à BP Placoplâtre

Canal Coquelicot - Émission du 13 Mars 2012 suite à l'annonce de l'abandon de la vente de la Dhuis à BP Placo.

lundi 12 mars 2012

Dhuis - Le Parisien : Paris abandonne la vente de l'Aqueduc de la Dhuys

Article du Parisien du Lundi 12 Mars 2012 qui annonce l'abandon de la cession de l'Aqueduc de la Dhuys à la société BP Placo par la Mairie de Paris.

L’Est francilien restera vert. La mairie de Paris a décidé d’abandonner la vente d’une partie de l’aqueduc de la Dhuis — un sentier aménagé en Seine-et-Marne sur un ouvrage souterrain construit sous Napoléon III — à un exploitant de carrières. Il y a cinq ans, l’Agence des espaces verts (AEV) avait investi 6 M€ pour transformer cette propriété de la Ville de Paris en une promenade de 27 km à travers le département.

Mais en octobre, l’une des délibérations du Conseil de Paris portait sur un projet de convention avec la société BP Placoplatre pour la vente de 6 ha. Objectif : créer une carrière de gypse… de quoi susciter un tollé auprès d’Ile-de-France Environnement, qui regroupe environ 300 associations environnementales. Lesquelles se sont mobilisées depuis, rassemblant près d’un millier de personnes lors d’une marche en novembre et collectant une pétition de 5000 signatures.

Dernier épisode en date : « La semaine dernière, nous avons rencontré Pierre Mansat, adjoint (PCF) au maire de Paris en charge du dossier, explique Christophe Nédélec, président de l’association les Abbesses de Gagny-Chelles. Il a déclaré que le projet de cession du tronçon était abandonné. »

Les tribulations de ce terrain ne sont pas finies. Paris pourrait décider de céder la totalité de l’aqueduc — sous-sol compris —, à l’AEV, qui est chargée de l’entretien du sentier.

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samedi 10 mars 2012

LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS

LONGUE VIE À L'AQUEDUC DE LA DHUIS

Fort d’une pétition soutenue par prés de 5000 signataires, d’une manifestation en Novembre 2011 qui a rassemblé plus de 900 personnes et de l’obtention du soutien massif des élus locaux, départementaux et régionaux, le collectif "Sauvons la Dhuis" a continué avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Le 9 février 2012, le collectif a été reçu à sa demande par le Conseil Régional. Cet entretien a acté la participation des associations du collectif comme acteurs locaux dans l'élaboration du Schéma Régional de Cohérence Ecologique afin d'y inscrire la Dhuis comme Trame verte, nous avons reçu depuis des invitations pour participer aux ateliers territoriaux dans le cadre du Schéma Régional de Cohérence Ecologique.

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Jardin des Sculptures de la Dhuis : http://www.jardindesculpture.net

Le Mardi 06 Mars 2012, la Mairie de Paris a accueilli une délégation de notre collectif. En sa qualité d'Adjoint au Maire de Paris, chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Ile-de-France, Monsieur Pierre Mansat a annoncé, lors de cette réunion, que la position de notre collectif a été prise en considération.

Ainsi, Monsieur Mansat a déclaré qu'officiellement le projet de cession d'une section de 4,7 kms de l'Aqueduc de la Dhuis sur la butte de l’Aulnay à la société BP Placoplâtre était abandonné.

Monsieur Mansat, a également affirmé que dans les semaines à venir, le collectif "Sauvons La Dhuis" allait recevoir un courrier officiel signé de la main de Mr Delanoë en sa qualité de Maire de Paris.

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Cet aqueduc, cette part de l'histoire de l'Ile de France, cette coulée verte de l'est Francilien et les milieux naturels qui l'alimentent, ne pouvait pas être laissé ainsi en pâture à un industriel du plâtre qui ne connait que la logique implacable du profit.

Même si nous devons nous réjouir de cette victoire, nous savons que le combat n'est pas terminé. Nous connaissons, de longue date, les capacités de la société BP Placoplâtre à utiliser tous les moyens à sa disposition pour arriver à ses fins.

Nous savons que les cadres de cette société, ne sont pas prêts d'abandonner le projet d'anéantir les Zones Naturelles d'Intérêt Ecologiques Floristiques et Faunistiques de la butte de l'Aulnay et la trame verte de l'Est Parisien.

Au delà de cette première bataille "victorieuse", le collectif "Sauvons la Dhuis" sera et restera vigilant afin d'anticiper et de s’opposer à nouveau aux plans futurs à venir.

Si une telle situation se représente, nous savons que nous pouvons compter sur votre mobilisation. Car, il est évident que le fait que des milliers de personnes se dressent d'un bond contre ce désastre annoncé a été décisif dans le choix des élus locaux et des élus parisiens de mettre un terme au sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

dimanche 19 février 2012

Aqueduc de la Dhuis : Jardin des sculptures de la Dhuys

C'est à Chessy, sur l'Aqueduc de la Dhuis, que Jacques Servières a créé le Jardin des sculptures de la Dhuys. A partir des pierres d'un pont de l'Aqueduc qui enjambait la Marne et qui fut détruit lors de la seconde guerre mondiale, cet artiste réalise des œuvres singulières.

Adresse : Ancien chemin de Meaux 77700 Chessy

Pour en savoir plus allez donc visite son site : http://www.jardindesculpture.net

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Voir l'album photos sur Google Picasa :

Jardin de la Dhuys

mercredi 1 février 2012

Communiqué du collectif Sauvons la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Après une manifestation sur la promenade de la Dhuis en Novembre dernier qui a attiré plus de 900 personnes, un soutien massif des élus locaux, des communes directement ou indirectement concernées, le collectif "Sauvons la Dhuis" a demandé à être reçu par le maire de Paris en la personne de Monsieur Delanoë.

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Manifestation du 19 Novembre 2011 avec plus de 900 personnes.

Dans le même temps, depuis le mois d'octobre 2011, nous avons demandé officiellement, comme le droit administratif nous l'y autorise, aux services de la Mairie de Paris, les éléments techniques et autres documents administratifs de ce brûlant dossier.

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L'aqueduc de la Dhuis ou l'axe fondamental de la trame verte de l'Est Francilien.

Ou plutôt, nous avons demandé les pièces liées au projet de la vente de la coulée verte de l'est Francilien, que constitue l'aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'alimentent et cela au profit d'un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets.

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Exemple d'une carrière à ciel ouvert.

Au mépris du droit administratif, Monsieur Le Buhan et ses collaborateurs du Service d'Intervention Foncière de la Mairie de Paris, se sont refusés à nous transmettre quelques éléments que ce soit du dossier.

A notre demande de rendez-vous, le cabinet du Maire de Paris a daigné finalement nous répondre : 9 semaines plus tard. Et sa réponse a été de nous adresser aux élus en charge de ce dossier : Madame Anne Le Strat et Mr Pierre Mansat. Il convient de préciser que ni ce dernier ni son entourage n'ont jamais pris le soin de contacter le collectif "Sauvons la Dhuis".

L'entourage de Monsieur Pierre Mansat a même osé déclarer dans la presse que « même si la cession est temporairement reportée, afin de mieux l'expliquer, l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon ».

Si la Mairie de Paris persiste dans cette attitude, le collectif "Sauvons la Dhuis" fort de ses milliers de sympathisants appellera à une marche sur Paris qui pourrait bien se terminer devant l'hôtel de ville de Paris.

Nous restons mobilisés et vigilants et nous vous tiendrons informés si nous sommes contraints de marcher sur Paris pour fêter pour fêter l'arrivée du Printemps.

DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

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http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS » http://sauvons.dhuis.fr

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