Les Abbesses de Gagny-Chelles
Bienvenue sur le site de l'Association de loi 1901 : "LES ABBESSES DE GAGNY-CHELLES".
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mercredi 10 mars 2010
Par Hullnudd le mercredi 10 mars 2010, 23:03 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
lundi 8 mars 2010
Par Hullnudd le lundi 8 mars 2010, 08:37 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
En ces journées encore hivernales, il n'y a rien de tel qu'un peu d'escapade hors des sentiers battus. C'est souvent comme cela que l'on réalise de nouvelles observations. En parcourant les hauteurs des fronts de taille de la seconde masse de gypse, nous avons découvert plusieurs gisements de gypse en fer de lance.
Le gypse est une roche sédimentaire minérale de couleur blanche ou légèrement blonde. C'est un sulfate de calcium avec deux molécules d'eau (formule : CaSO4 2H2O). Le gypse peut cristalliser sous des formes très diverses (Saccharoïde, Pied d'alouette, Fer de lance etc.). Dans le cas présent, nous avons trouvé du Gypse en macle de fer de lance ou Gypse cunéiforme. Il est formé de grandes lames cristallines rappelant la forme d’un fer de lance.
dimanche 7 mars 2010
Par Hullnudd le dimanche 7 mars 2010, 23:54 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Profitant du beau temps du Week-End (6 et 7 Mars 2010), la tentation était trop forte de partir à la recherche des premières rosettes d'orchidées sauvages dans la carrière Saint-Pierre et le coteau du Beauzet.
Dans les lisières sur sol calcaires du coteau de Beauzet (Chelles), les rosettes d'Orchis Pourpre commencent à sortir de terre.
Dans la steppe aride de la carrière Saint-Pierre, la station d'Orchis Bouc se porte comme un charme. Nous avons pu compter 41 rosettes de cette orchidée à l'odeur si caractéristique.
La belle station d'une vingtaine de pieds d'Orchis Pyramidal semble bien passer l'hiver. Les premières rosettes sont également au rendez-vous.
vendredi 5 mars 2010
Par Hullnudd le vendredi 5 mars 2010, 18:02 - La côte et la carrière du Beauzet
Après des conditions climatiques difficiles, nous avons profité du calme avant la tempête annoncée du 28 Février pour faire une visite pré-printanière du coteau et de la carrière du Beauzet (Montguichet - Chelles).
La balade commence sous de très bons hospices. La station de falcaire commune qui avait été souillée par des déchets a été soigneusement nettoyée par les services municipaux Chellois. Comme quoi, que l'on soit du côté Gabinien ou Chellois, le soin apporté à la zone naturelle n'est vraiment pas le même.
Dans les champs, nous identifions d'aimables personnes affairées à prélever des végétaux.
Mais que sont ils en train de cueillir en cette période ???
Il fallait lever le mystère. Nous arrivons sympathiquement et nous posons la question.
Les cueilleurs visiblement d'origine méditerranéenne nous disent manger les jeunes feuilles de coquelicot en salade. Nous demandons des précisions sur la recette. Ils nous déclarent préparer cela en salade avec de l'huile d'olive, du poivron rouge et de l'ail : une salade qu'ils nous disent savourer avec du pain.
Nous poursuivons notre balade vers la carrière du Beauzet. Les feuilles des arbres n'ont pas encore repoussées et le front de taille se laisse entrevoir. Les gazouillis des mésanges résonnent dans le défilé.
Nous identifions une dizaine de terriers frais de renard roux creusés à même le gypse :
Plus loin, nous trouvons le mobile premier de notre balade : trouver les stations d'Hellébore Fétide. L'hellébore fétide ( helleborus foetidus) est une plante vivace très toxique qui pousse naturellement dans les bois, les broussailles, ou les endroits rocailleux, en sol calcaire, il dégage, surtout à la cassure, une odeur désagréable, d'où son nom.
La floraison a lieu en fin d'hiver sous forme d'une grappe importante de fleurs très penchées, accompagnées par de grandes bractées en forme de feuille simple, de la même couleur jaune-verdâtre que les fleurs en forme de cloche.
Nous décidons de grimper au dessus du front de taille.
La vue est toujours aussi belle.
L'horizon également, mais pour combien de temps encore.
Nous passons un peu de temps à observer les fruits d'un gui.
Plus loin, nous croisons la fleur séchée d'un Iris Fétide.
Nous entamons la route du retour.
Au dessus des Abbesses, nous croisons le troupeau de moutons de Driss.
Les brebis ont mise bas récemment. Les adorables petits agneaux ont été mis en sécurité.
vendredi 26 février 2010
Par Hullnudd le vendredi 26 février 2010, 15:12 - Actualités des Abbesses
Animation par Franck Rolland du collectif Ecologie Durable en présence de :
Christophe Nédélec (naturaliste, président des Abbesses de Gagny-Chelles), Jacques Dumand (président de l’association de la réserve de Vaires-sur-Marne), Jean Dey, viceprésident du Conseil Général de Seine-et-Marne en charge de l’environnement. Avec le soutien de Lucien Follet (président de l’association des riverains des bords de Marne), de l’AMAP Entre Dhuis et Marne et du Biocoop de Chelles.
Cinéma Cosmos : 22 avenue de la Résistance, 77500 Chelles
Ecologie durable : 06.17.95.55.53 - ecologiedurable@yahoo.fr
jeudi 25 février 2010
Par Hullnudd le jeudi 25 février 2010, 18:15 - La culture Russe
mardi 23 février 2010
Par Hullnudd le mardi 23 février 2010, 00:40 - La Faune et la Flore de nos jardins
Si vous observez bien, les oiseaux de vos jardins, il est possible que vous découvriez une espèce magnifique : Le Verdier d'Europe. Un couple du quartier des Abbesses de Gagny-Chelles a donc été photographié en digiscopie pour le plaisir des yeux et le ravissement du cœur.
Le verdier d'Europe (Carduelis chloris ou Chloris chloris) est une petite espèce de passereau partiellement migrateur, de la famille des fringillidés.
Le mâle est vert jaune olivâtre avec des taches jaunes vives sur les ailes et sur sa queue fourchue. Il a aussi des taches jaunes moins vives sur la tête, le ventre et les flancs. La femelle est moins verte que le mâle, un peu plus grise et ses taches jaunes sont moins nettes que celles du mâle.
Le verdier est l'un des passereaux les plus répandus dans l'entourage de l'homme. Il habite dans les jardins, vergers, lisières des forêts et parcs et aussi les forêts de conifères.
Le verdier se nourrit principalement de graines variées, d'insectes, de petits fruits et de baies, et il a besoin chaque jour d'une bonne quantité de nourriture en accord avec sa taille. Les jeunes sont nourris avec des larves d'insectes.
Le verdier a peu à peu colonisé les villes au XX° siècle. Ce changement d'habitudes est dû en partie à la raréfaction des graines de plantes sauvages, conséquence de l'industrialisation de l'agriculture. De plus, le verdier sait profiter des aliments qui lui sont offerts (cacahuètes, graines de tournesol); l'hiver, ils fréquentent en bande les mangeoires, se montrant souvent agressifs pour maintenir leur position. Certains peuvent même s'établir à proximité pour nicher si la nourriture est régulièrement fournie tout au long de l'été. Leur vol, à grands coups d'aile lents, est papillonnant à la manière des chauve-souris.
lundi 22 février 2010
Par Hullnudd le lundi 22 février 2010, 16:36 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Courant Janvier 2010, nous avons découvert l'apport de déchets massifs dans la carrière Saint-Pierre de Gagny. Nous pensions ces pratiques d'un autre temps (la carrière Saint-Pierre a connu bien des outrages dans les années 60), mais force de constater que celles-ci perdurent et s'intensifient ces derniers temps.
Nous avons donc découvert des points de déversement multiples dans la carrière de l'Est, manifestement réalisés avec des engins motorisés. Ces déchargements sont réalisés sur des terrains privés. Nous doutons très fortement que les propriétaires puissent avoir autorisé de tels agissements.
Il convient de préciser qu'il est particulièrement difficile d'accéder à la carrière par la voirie Gabinienne et Chelloise. En effet, les anciens accès sont bouchés par de profonds fossés et des remparts de remblais.
Au regard de l'importance des déchets et des méthodes de déchargement utilisés, il nous est particulièrement difficile d'imaginer qu'ils ont été amené sans engin motorisé ou à dos d'homme. Précision importante, les accès Gabiniens à la carrière sont surveillés à l'aide d'une caméra particulièrement bien placée.
La RTE, pour entretenir la végétation sous les lignes à Haute Tension, utilise l'accès du centre d'apport volontaire pour entrer dans la carrière car elle estime cela trop difficile depuis la voirie.
Les Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron, Gagny Environnement et Les Abbesses de Gagny-Chelles ont co-signé, en date du Lundi 1 Février 2010, un courrier demandant au maire de Gagny de faire cesser ces agissements et d'entreprendre le retrait des déchets.
mardi 9 février 2010
Par Hullnudd le mardi 9 février 2010, 15:54 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Le Lundi 8 février, un employé municipal nous a signalé que des "actions de nettoyage" avaient été entreprises dans la carrière de Gagny.
C'est ainsi qu'en date du Mardi 9 février 2010, malgré la neige, nous avons organisé une visite d'inspection afin de contrôler la nature et l'étendu des opérations réalisées.
Cette dernière consistait en une opération de gyrobroyage de la végétation sous les lignes électriques. Cette intervention a été effectuée dans le cadre de l'arrêté Interministériel du 17 mai 2001 prescrivant les distances minimales à faire respecter entre la végétation et les lignes électriques, pour garantir la sûreté du système électrique.
Ces opérations réalisées en hiver sur des sols froids sont, dans le principe, bénéfiques à l'entretien des prairies et autres pelouses riches en biodiversité. Elles préviennent de la fermeture des milieux en évitant l'apparition de phases arbustives.
Nous avons constaté qu'une des pelouses calcaires du site a souffert de leur intervention. En effet, à cause des fortes pluies, les sols calcaro-marneux d'une des parcelles traitées étaient gorgés d'eau.
C'est une pelouse calcaro-marneuse définit comme un des habitats prioritaires au niveau Européen avec son cortège de plantes rares et endémiques à ce type de milieu. Elle est située dans la Zone Naturelle d'Intérêt Écologique Floristique et Faunistique Saint-Pierre et côte du Beauzet.
dimanche 7 février 2010
Par Hullnudd le dimanche 7 février 2010, 09:45 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Dans la carrière Saint-Pierre de Gagny, au mois de Janvier 2010, nous avons croisé un cavalier solitaire. Ce "Lonesome cowboy" parcourant la steppe aride du plateau fut une vision furtive issue des westerns de notre enfance. Nous l'avons observé élancer son cheval au galop pour repartir vers les champs Chellois du Beauzet.
jeudi 4 février 2010
Par Hullnudd le jeudi 4 février 2010, 09:16 - Cartes Postales
Il y a des cartes postales qui sont difficiles à obtenir. Celles de la série des enfants du quartier des Abbesses le sont tout particulièrement. On connaissait l'existence de ces 2 cartes. Après 3 années de recherche, nous sommes fier de leurs acquisitions pour notre collection associative. Veuillez cliquer sur les images pour voir les détails.
La photo a été prise à l'angle de l'avenue Paul-de-Kock. La maison au centre existe toujours. Regardez bien les inscription sur la maisonnette à droite vous pourrez lire : Lotissement des Abbesses : Gdes Facilités de paiement.
mercredi 3 février 2010
Par Hullnudd le mercredi 3 février 2010, 10:53 - La culture Russe
Vous le savez, le quartier des Abbesses était aussi appelé le village russe avec son église orthodoxe et ses pittoresques habitants.
Voila une nouvelle qui devrait ravir la communauté russe de Gagny-Chelles et les russophiles de tout bord comme nous ;-).
16, avenue Jean Jaurès
77177 Brou-sur-Chantereine
Tél : 01 60 20 28 89
Email : chez.raspoutine@gmail.com

mardi 2 février 2010
Par Hullnudd le mardi 2 février 2010, 10:01 - La côte et la carrière du Beauzet
Nous savions qu'il y avait des Épervier d'Europe ( Accipiter nisus ) dans les coteaux du Beauzet ou Montguichet sur la commune de Chelles. Nous les avions déjà repéré en vol mais à des distances rendant impossible la prise de photos significatives.
Heureusement, Laurent Lagache du Corif est passé par là. Il a pu photographier un mâle à l'affût dans un jardin du quartier des Abbesses côté Chelles.
Les Épervier d'Europe ( Accipiter nisus ) sont protégés en région Ile de France.
L'épervier d'Europe est un petit rapace ornithophage. Son régime alimentaire dépend du sexe : la femelle peut s'attaquer à des oiseaux de la taille d'un geai ou d'un pigeon alors que le mâle ne se nourrit que de petits passereaux jusqu'à la taille des grives, par exemple des linottes, des moineaux ou des bruants. L'épervier longe les haies, fonce sur une troupe de passereaux et poursuit sa victime à vive allure.
Le dimorphisme sexuel est marqué : le mâle (environ 130 à 180 g) est un tiers plus petit que la femelle (environ 230 à 300 g).
Il est un rapace diurne des régions boisées. L'épervier d'Europe habite les bois, les forêts et les bosquets. On le voit survoler les lisières de forêts d'un vol caractérisé par des battements d'ailes rapides, entrecoupés de courts vols planés en arc de cercle. Il vole avec une trajectoire légèrement onduleuse très souvent près du sol pour surprendre ses proies.
Il peut vivre jusqu'à l'âge vénérable de 16ans.
vendredi 29 janvier 2010
Par Hullnudd le vendredi 29 janvier 2010, 21:13 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Il existe des sujets très sensibles, comme celui des conditions de vie des roms.
Il ne nous a pas été facile de prendre la décision de faire cet article, car nous ne voulons pas que celui-ci engendre des réflexes xénophobes chez ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas comprendre. Nous ne désirons pas également que le sujet soit souillé par des récupérations politiques particulièrement insensibles à la misère humaine (surtout dans le contexte électoral de ce début d'année).
Un de nos combats est la préservation de la carrière Saint-Pierre (Gagny) et des coteaux du Beauzet (Chelles). Toute atteinte à la biodiversité de ce site est donc pour nous une réelle souffrance et non une simple posture bien pensante. En effet, nous aimons et nous respectons profondément ces lieux. Nous ne pouvions donc rester sans signaler les dégâts quasi-irréversibles sur l'environnement qu'ils engendrent de part leur présence. Nous avons donc peser chacun de nos mots, chacune de nos phrases, car nous ne pouvions passer sous silence ce drame qui se déroule dans la commune de Gagny. Car même si nos moyens sont limités, le silence, selon nous, aurait été un cautionnement à la non assistance à personnes en danger qui s'exerce sur eux depuis trop longtemps.
Lors de la préparation de cet article, nous avons visité le hameau qu'ils ont refabriqué dans les carrières de Gagny. Nous y avons vu un petit garçon de 3 ou 4 ans jouant seul dans des tas d'immondices, une jeune adolescente trainer des ordures jusqu'à une décharge sauvage derrière leur campement. Par respect et pour fuir le voyeurisme, nous avons sciemment décidé de ne pas voler leurs images. Et c'est avec une émotion non feinte que nous nous rappelons de ces instants troublants. Nous voulions donc également exprimer nos fortes inquiétudes quant aux conditions d'existence de ces gens.
Cet article est donc le constat particulièrement cinglant d'une faillite sociale, sanitaire et non des moindres : environnementale.
Lors de leur précédente expulsion du site en 2008, leurs cabanes avaient été détruites. Les débris ayant été laissés sur place par les services municipaux concernés, ils ont donc pu se ré-installer relativement facilement. Le hameau a dont été reconstruit quasiment à l'identique. Nous estimons qu'ils sont entre 15 et 20 personnes à vivre en ce lieu dont au moins 4 à 5 enfants. Les conditions de vie y sont particulièrement effroyables : absence d'eau courante, d'électricité; de sanitaire. Les déchets et les déjections diverses s'accumulent aux abords des maisons de fortune. En guise de chauffage, ils possèdent des poêles à bois improvisés avec des tôles et des tuyaux qui menacent à tout moment de les trahir.
C'est juste derrière le hameau que commence la décharge à ciel ouvert qu'ils alimentent. Effectivement, ils se servent dans nos ordures et nos objets encombrants, puis ils les ramènent sur site. Après les avoir trié, ils jettent ce qui ne les intéresse pas. Et c'est ainsi, que jour après jour les ordures s'amoncèlent et se répandent comme une marée rampante que rien ne peut arrêter. Cette décharge à proximité directe de leurs habitations est aussi le terrain de jeu de leurs enfants. Les plus anciens d'entre nous se souviendront d'images terribles d'un autre temps, comme celles des bidonvilles franciliens des années 60s.
La biodégradabilité de ces déchets étant quasi nulle, comment et avec quel effort le site pourra être dépollué un jour ? Cette décharge démarrant aux portes de leur hameau, dans quelles conditions sanitaires vivent ils, eux et leurs enfants ?
L'hiver est rude, impitoyable. Pour se chauffer et cuisiner, une seule solution : les arbres. Tous les jours, pour leur permettre de survivre, des arbres sont abattus. Nous avons pu en voir des centaines et des centaines, arrachées, démembrées, tronçonnées. Plus les jours passent et plus les arbres tombent, inexorablement, les uns après les autres, pour finir en fumée. Que restera t'il des boisements de la côte Bellevue à la fin de l'hiver, dans 6 mois, dans 1 an ?...
mardi 26 janvier 2010
Par Hullnudd le mardi 26 janvier 2010, 20:11 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Le pic noir est le plus grand des pics (46 cm). Il est aisément reconnaissable par sa couleur entièrement noire, avec une calotte rouge vif s'étendant du front jusqu'à l'arrière de la nuque. C'est un oiseau forestier au tambourinage très sonore, des forêts de hêtres et de conifères qui se repaît d'insectes xylophages. Le pic noir adopte des mœurs diurnes. C'est un sédentaire. Le pic noir est un grimpeur averti, s'agrippant à l'écorce des arbres à l'aide de ses ongles pointus. Constamment en mouvement, il peut passer sans relâche d'un arbre à l'autre en criant.
Nous l'entendions tambouriner bruyamment sur le site depuis quelques temps sans pouvoir le prendre en photo, ni l'identifier. Olivier Laporte a réussi le 17 Janvier 2010 a le prendre en photo en vol non loin du collège Théodore Monod. C'est une nouvelle observation sur le site
Cette buse variable a été observée le 25 Janvier 2010 au dessus de la steppe aride dans la carrière Saint-Pierre de Gagny. La buse variable est le rapace le plus répandu en Europe. Diurne, elle est très active, souvent en vol. Elle a la vue la plus perçante de tous les oiseaux de proie. Elle plane sur les champs et les forêts, elle passe aussi de longs moments posée en hauteur. Elle s'alimente de petits mammifères qu'elle chasse au sol, mais aussi d'oiseaux, reptiles, batraciens et insectes. La majeure partie des proies sont capturées après avoir été localisées à vue, en volant en cercles à basse altitude, mais aussi à des distances d'une centaine de mètres.
dimanche 24 janvier 2010
Par Hullnudd le dimanche 24 janvier 2010, 21:52 - Photos de Familles
vendredi 22 janvier 2010
Par Hullnudd le vendredi 22 janvier 2010, 23:36 - Histoire du Quartier du Chesnay
samedi 2 janvier 2010
Par Hullnudd le samedi 2 janvier 2010, 20:06 - Actualités des Abbesses
Pour fêter cette nouvelle année, nous vous offrons ce beau dessin de M. Sabatier d'après l'album de M. Peulot. Il nous montre une vision panoramique datant de1870 du bas Gagny, de Chelles, en passant par les carrières de Gypse, la côte Bellevue et le domaine du Chesnay.
mardi 29 décembre 2009
Par Hullnudd le mardi 29 décembre 2009, 14:33 - Les Carrières de l'Est ou Saint Pierre
Voici des photos prises par Alain Thellier lors de la visite de la carrière Saint-Pierre et des coteaux du Beauzet organisée par l'ANCA en date du 19 Décembre 2009.
Par Hullnudd le mardi 29 décembre 2009, 11:15 - Histoire du Quartier des Abbesses
Dans les années 30s, dans l'avenue de l'Étoile d'Or, un petit cirque itinérant venait de temps à autre dans le quartier des Abbesses de Gagny-Chelles.
En analysant les photos de la famille Bogatscheff, nous avons pu en trouver une datant de 1935-36, présentant la roulotte, le chapiteau et la camionnette en stationnement dans l'avenue de l'Étoile d'Or.
mercredi 23 décembre 2009
Par Hullnudd le mercredi 23 décembre 2009, 12:09 - Photos de Familles
mardi 22 décembre 2009
Par Hullnudd le mardi 22 décembre 2009, 12:08 - Photos de Familles
lundi 21 décembre 2009
Par Hullnudd le lundi 21 décembre 2009, 02:03 - Histoire du Quartier du Chesnay
S'il ne devait rester qu'une carte postale du Château du Chesnay, il se peut bien qu'il faille que cela soit celle-ci. Nous la connaissions depuis longtemps mais nous avons mis 2 années à pouvoir en acquérir un exemplaire. Admirez donc cette vue depuis le canal du Chesnay ou de Mr Roger.
samedi 19 décembre 2009
Par Hullnudd le samedi 19 décembre 2009, 23:54 - La côte et la carrière du Beauzet
L'hiver et les paysages enneigés sont aussi propices aux observations naturalistes. En effet, les plantes à feuillage persistant deviennent plus visibles. Ainsi, il a été possible d'aisément identifier la présence du Daphné Lauréole - Daphne laureola (aussi appelé Laurier des bois ou Laurier purgatif).
Le Daphné lauréole est un arbrisseau à feuillage persistant des bois sur sols calcaires. Ses tiges mesurent de 50 à 150 centimètres de haut. Il est assez rare en région Ile de France. C'est une plante d'habitude plutôt montagnarde très toxique. Ses fleurs sont discrètes, inodores, de couleur verte. Elles apparaissent en février. Le fruit est une baie de couleur bleu noirâtre à maturité purgative.
mercredi 16 décembre 2009
Par Hullnudd le mercredi 16 décembre 2009, 12:42 - Photos de Familles
A partir de Juin 1915, il participe au premier conflit mondial sur le front turc dans l'Armée Cosaque du Kouban. Il est 26ème brigade Cosaque qui combat à Kars (Turquie). Il combattra jusqu'aux limites de l'Irak (Perse). Cette région du monde semble le fasciner, doté d'un appareil photo, il gardera de nombreux clichés de paysages, de monuments et de la population qu'il y croise.
Fin 1920, il sera évacué du Caucase avec les armées du général Wrangel. En trois jours, à partir d'un port de la mer Noire, il embarque avec 146 000 autres personnes dont 70 000 soldats casés sur 126 bateaux.
Paul se retrouve interné dans un camp de l'Ile grecque de Lemnos. Dans l'attente d'une reprise potentielle du conflit avec les rouges, il y restera presque 2 ans. Cette Ile était tellement aride qu'il fallait y amener l'eau par bateau. Dans ces camps, dormant sous des tentes, les soldats continuèrent à porter l'uniforme et à pratiquer des entrainements militaires. De peur des possibles soubresauts incontrôlables de ces armées, ils furent gardés par des Zouaves et des Tirailleurs Sénégalais. Le désarmement des militaires de ces camps ne se fit pas sans difficulté.
Il quitta l'Ile fin 1922 pour la capitale grecque.
Depuis Athènes, il put recevoir un contrat de travail pour la France. Pour l'obtenir, pensant bien faire, il maquilla sa date de naissance sur ses papiers d'identité de 1893 à 1898. Il compris, bien plus tard, à l'âge de la retraite, les conséquences de cet acte.
Il embarqua pour le port de Marseille. La France, saignée à blanc par la guerre, manque cruellement de main d'œuvre. Ainsi il commence par travailler dans les mines des charbons d'Alès (Gard) puis dans les Houillères de Lorraine (Nilvange, Knutange). Il travaillera aussi dans des aciéries et autres usines métallurgiques.
Paul étant un excellent musicien, Il participe à de nombreux orchestres. Il joue notamment d'une guitare à 10 cordes qui possède 4 cordes de basse supplémentaires en "open tuning". Cette guitare exceptionnelle est une Guitare Harpe. Sa fabrication est attribuée au luthier moscovite russe Robert I. Arkhuzen (1844-1920). Elle a surement été construite à la fin xixe siècle. Elle fut malheureusement dérobée chez les Nicolskys au cours d'un cambriolage.
Ce n'est qu'au bout d'un certain temps qu'il put se rendre à Paris. Il y suit des cours en russe (en effet, Paul ne cherchera jamais à vraiment maitriser la langue française) de l'école Violet afin d'y acquérir une formation qualifiante de monteur électricien.
C'est à Paris qu'il rencontre sa future épouse : Anna Emeljanov. Née le 10 Octobre 1901, Anna est originaire de la région de Narva (disputée entre URSS et l'Estonie), au bord de la Baltique, d'un village de population finnoise, russophone et orthodoxe. La république d'Estonie est reconnue indépendante au traité de Tartu par la Russie bolchevique en 1920. Cette femme n'a donc pas connu la Révolution Russe. Pour l'anecdote, le père d'Anna était un marin côtier qui faisait du cabotage. Il faisait de temps à autres de la contrebande d'alcool avec la Finlande. Il cachait donc l'alcool dans des nourrisses qu'il noyait dans l'eau signalisées par des bouées.
D'origine modeste, elle arrive à Paris en 1932 avec la famille du consul d'Estonie (Mr et Mme Postelnickoff). Elle y travaille en tant que dame de compagnie, de cuisinière et de nourrice.
Ils resteront longtemps locataires dans le quartier. lls vécurent notamment dans une maisonnette de l'avenue Paul-de-Kock.
Lida se souvient d'un père calme, peu loquace. Elle se sentait très proche de lui. Elle se rappelle qu'enfant, étant bonne élève, elle ramenait un brillant carnet tous les samedis soirs. Le dimanche, pour la féliciter, il l'emmenait fièrement sur sa bicyclette chez le libraire de la gare de Chelles et lui offrait un livre. Elle se remémore de grandes balades à bicyclette à ses côtés. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Paul et son inséparable vélo n'hésite pas à pédaler jusqu'à Coulommiers pour ravitailler sa famille en produits en provenance de fermes amies.
Le Père Serge Pfefferman est le prêtre orthodoxe desservant l'Eglise Orthodoxe des Abbesses de Gagny-Chelles. Israélite, il portait l'étoile jaune pendant la guerre 39-45. Il échappa à la déportation en se réfugiant au monastère orthodoxe de Bussy en Othe.
Lida se souvient d'une anecdote amusante : ses parents, pendant des années, ignorent qu'ils ont droit aux allocations familiales. Une fois les arriérés remboursés, Paul offrit une montre et un vélo à sa fille Lida.
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