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mercredi 22 février 2017

Fort de Vaujours : La face cachée des expérimentations atomiques en France

La face cachée des expérimentations atomiques en France

Article paru dans "Les InROCKS" le 21/02/2017 Par Emilie Jehanno http://abonnes.lesinrocks.com/2017/02/21/actualite/face-cachee-experimentations-atomiques-france-11909934/

Les essais nucléaires français en Algérie et Polynésie française restent une tache sombre de l’histoire de France. Il existe un autre récit atomique bien moins connu : celui des expérimentations en métropole. Pollutions, suspicions de cancers, secrets d’Etat : enquête sur les antichambres de la bombe.

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Le Fort de Vaujours (© Christophe Nedelec)

Un graffiti hommage à Moebius recouvre l’ancien laboratoire. La végétation grignote ce vestige, témoin tenace de l’histoire du nucléaire militaire. Cette friche industrielle, c’est le fort de Vaujours, construit au XIXe siècle pour défendre Paris. Les bâtiments vétustes, éventrés par les ferrailleurs, dessinent le cimetière d’une ville miniature, dotée de terrains de foot et de tennis. C’est ici que le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a conçu Gerboise Bleue, la première bombe atomique française déclenchée dans le Sahara algérien, en février 1960. Qui se souvient aujourd’hui que les recherches permettant sa création se sont déroulées à 15 kilomètres de Paris ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a une ambition : doter la France de l’arme nucléaire. Pour la mettre en œuvre, le CEA investira notamment Vaujours, à cheval entre la Seine­-et­-Marne et la Seine-Saint-­Denis, et Moronvilliers dans la Marne. Surnommé en interne “l’antichambre du Pacifique”, Moronvilliers accueillera les pré-tests des essais nucléaires en Polynésie française. Si la France se targue d’appartenir au club fermé des nations possédant l’arme atomique, le coût humain de l’obtention de “cette force de dissuasion” reste une question en suspens. Soixante ans après les premiers essais nucléaires, populations locales, militaires et sous traitants ont toujours des difficultés à obtenir réparation (1). En métropole, les expérimentations ont-elles eu, elles aussi, des conséquences sanitaires ? Le ministère de la Défense a­-t-­il pris le risque de mettre en danger riverains, salariés et sous-traitants du CEA pour développer la dissuasion nucléaire française ?

Au téléphone, sa voix tremble de colère. Anne*, la cinquantaine, témoigne pour la première fois et n’a aucun doute : sa famille est victime des essais menés par le CEA. “On a laissé tomber nos vies au profit des avancées nucléaires”, estime-t-elle. En 2006, les médecins diagnostiquent à sa mère un cancer de la thyroïde. Quelques années plus tard, c’est au tour d’Anne. Son père contracte lui aussi un gros nodule à la thyroïde. Trois atteintes, aucun antécédent familial. “Ce n’est pas génétique. C’est un cancer très rare. Dans notre cas, il y a seulement un facteur commun”. Pendant près de vingt ans, ils ont vécu dans la commune de Courtry, située à un kilomètre des 50 hectares du fort. Les dirigeants du CEA entretenaient le silence, assure Anne. “Ils avaient un discours bien rodé, n’expliquaient rien. Pour eux, les explosions qu’on entendait venaient de la carrière, située à côté.” Mais pour Anne, cela pourrait être les essais de détonique menés au fort. Sans réaction nucléaire, ils consistent à faire exploser des engins comportant des matières chimiques et parfois radioactives, représentatives des constituants de la bombe, comme l’uranium appauvri. Et dans certains cas du béryllium, un élément très toxique.

Un parcours du combattant

Quand Anne passe le bac, les médecins diagnostiquent une tumeur au cerveau à l’une de ses voisines, âgée de 19 ans. “On pourrait recueillir beaucoup de témoignages mais les victimes n’osent pas parler”, estime Anne. Une part de déni, selon elle. Peut-être aussi la peur de mordre la main qui nourrit. Le CEA pourvoyait une bonne part de l’emploi des communes autour de ses sites d’expérimentation. En 2012, le Commissariat comptait 16 000 salariés pour un budget de 4,7 milliards d’euros, presque deux fois celui de la culture. Malgré tout, Anne voudrait réunir des témoignages pour déposer une plainte commune contre le CEA. Un parcours du combattant. En 2001, Jean Claude Antiga, un ancien sous-traitant du fort atteint d’un cancer de la thyroïde, l’avait attaqué en vain, faute de preuve concrète liant son activité et sa maladie.

En 2014, Grégory Jurado, conseiller municipal Front de Gauche de Courtry, met la main sur un document troublant : entre 2004 et 2007, à Courtry, 52 % des décès chez les hommes et 49 % chez les femmes sont dus à une tumeur. Des chiffres très au­ dessus de la moyenne francilienne. Les associations croient détenir une pièce décisive. C’est la douche froide : l’Agence régionale de santé (ARS) refuse de donner suite à leur demande d’étude épidémiologique. Dans un courrier, Claude Evin, alors directeur régional, leur oppose trois arguments : en 2002, une étude conduite auprès des 2 473 personnes ayant travaillé à Vaujours a conclu que le site ne présentait pas de risque sanitaire « supplémentaire » pour les riverains ; les chiffres extraits par Grégory Jurado feraient l’objet d’une « interprétation erronée » ; enfin, selon l’ARS, aucune donnée scientifique ne permettrait d’établir un lien entre radioactivité du site et cancer de la thyroïde. Contactée, l’ARS fait valoir que les arguments soutenus par Claude Evin sont toujours d’actualité.

Planté au milieu des plaines de Champagne, le site de Moronvillliers est rattaché à Pontfaverger, village de 1 700 habitants entouré de céréales et de vignes. Damien Girard y a été élu maire en 2014. Cet ancien président d’une association de protection de l’environnement porte depuis plus de dix ans la mobilisation autour du site d’expérimentations, fermé en 2013. Certains de ses proches, aujourd’hui décédés, travaillaient à Moronvilliers ou à Vaujours. Comme son beau-père, mort d’un cancer des poumons en 1998. “Il fumait beaucoup, je ne m’étais pas trop posé de questions”, justifie Damien Girard. C’est la perte d’un ami, Alain*, atteint d’un cancer aux poumons puis au cerveau, qui l’a convaincu d’initier ce combat. Avant de mourir, Alain se confie au maire : il est persuadé que Vaujours l’a contaminé un jour bien précis.

Embauché pour dépolluer le site, Alain démontait alors sans protection un bâtiment. Rien n’indiquait dans le protocole qu’il était contaminé, nous raconte Damin Girard. Lorsque le supérieur d’Alain s’aperçoit qu’il travaille sans protection, il lui passe un savon et l’oblige à prendre trois semaines de repos non déclarées. Alain meurt en 2004, à l’âge de 34 ans, d’un cancer. Comme son père avant lui. Ce dernier a travaillé sur le site de Moronvilliers. Il était chargé de vérifier le niveau de radioactivité de la zone de tir après une explosion. Un jour, le père d’Alain tombe dans un trou. Ses supérieurs l’enverrons se faire décontaminer dans le sud de la France. “Leurs cancers n’a jamais été reconnu comme une maladie professionnelle”, précise le maire de Pontfaverger.

Un autre cas, celui de Philippe*, le beau-frère de Damien Girard, illustre l’opacité du fonctionnement interne du CEA. Philippe décède à 56 ans de problèmes pulmonaires après avoir travaillé pendant plus de 20 ans au centre de Moronvilliers. Sur un enregistrement conservé par le maire, il raconte avoir nettoyé “en civil” les dalles de tir, sans toucher aux éléments irradiés. En 2002, lorsque la loi Kouchner autorise l’accès aux dossiers médicaux, Damien Girard réclame celui de son beau-frère et tombe des nues. A plusieurs reprises, des traces de béryllium, au dessus du seuil réglementaire, ont été détectées dans son nez. Jamais le CEA n’a informé son beau-frère de ces résultats.

Comment le Commissariat justifie-t-il d’avoir gardé ces informations à sa discrétion ? En expliquant que ce seuil n’implique pas nécessairement une contamination. Pourtant, inhalé, le béryllium est extrêmement toxique, même à faible dose : il induit des atteintes pulmonaires et des lésions hépatiques et rénales. Lorsque Damien Girard montre le dossier à un ancien directeur, ce dernier est entré dans une colère noire, raconte le maire : “Bande d’enfoirés, je leur avais dit de ne pas travailler avec ça. L’uranium, c’est de la rigolade, le béryllium, ça, c’est de la merde !”. Interrogé sur le cas de Philippe et sur l’utilisation de béryllium, le CEA botte en touche en expliquant que le tabac et le ciment en contiennent également.

“Motus et bouche cousue”

Pour dénoncer ce qu’il estime être un scandale d’Etat, Damien Girard voudrait mobiliser davantage. Dans la commune marnaise, les habitants, frileux, rechignent à parler. “Pendant 55 ans, nous avons eu le CEA chez nous, beaucoup de familles y ont travaillé, ont gagné de l’argent grâce à eux. Ils contrôlaient très bien l’information”, relate le maire. Et d’évoquer des rumeurs qui couraient à l’époque : les lignes téléphoniques des sous-traitants auraient été piratées pour vérifier que rien ne filtrait au sujet des essais. “C’était motus et bouche cousue, on ne savait rien et on ne posait pas de questions”, évoque un autre témoin de l’époque qui préfère garder l’anonymat. Parfois, au fil des conversations, quelques langues se délient et les souvenirs affleurent, comme ces problèmes de thyroïde ou cette vague de cancers chez les agriculteurs d’une commune voisine. “Ils tombaient comme des mouches à une période”, se souvient une infirmière. Mais, sans étude sanitaire, impossible de lier activités du CEA et cancers.

Le CEA se défend de toute opacité. Pourtant, des éléments sèment le doute. En avril 2016, une première réunion se tient dans le but de créer une commission d’informations à Moronvilliers. Deux versions du compte-rendu circulent : celle du CEA et celle de Bruno Chareyron, représentant la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad), disponible en ligne. Invité à la réunion par le maire Damien Girard, Bruno Chareyron révèle dans sa version des informations absentes du compte rendu non public du CEA, que nous avons pu consulter : il resterait, à ce jour, 2,7 tonnes d’uranium sur le site ; les tirs y ont été effectués à l’air libre et dans une centaine de puits creusés dans la craie à une profondeur de 20 à 25 mètres. Dans son rapport, le CEA confirme seulement l’utilisation d’uranium appauvri, de béryllium et de tritium. D’après la Criirad, de l’uranium de retraitement issu de déchets nucléaires aurait également été manipulé, pouvant contenir des traces de plutonium. L’association demande à ce qu’une évaluation d’impact sur le milieu aquatique, l’atmosphère et la chaîne alimentaire soit réalisée.

A Moronvilliers, le Commissariat indique que les bâtiments seront déconstruits et les sols, nettoyés. Mais le maire doute des procédures de décontamination, prenant l’exemple de Vaujours. Il ne veut pas que le site se transforme en “poubelle nucléaire”. Lorsque le fort de Vaujours a fermé en 1997, le CEA a mené des opérations de dépollutions et confirmé, à coup de campagnes de mesures, qu’il n’y avait pas d’anomalie. Pourtant, là encore, les versions se contredisent.

Dans le château d’eau qui abrite son association, Jacques Kalkotourian s’empare d’un document du CEA, tamponné “diffusion restreinte”, obtenu grâce à des contacts internes. Ce document présente les étapes de la dépollution de l’ancienne zone de brûlage, en 2002. Armés de petites pelles, les démineurs déterrent les morceaux d’uranium et les mettent en sacs. Les big bag seront amenés à… Moronvilliers avant d’être transférés sur des sites de stockage de déchets radioactifs. “A chaque pelletée, ils vérifiaient le niveau de pollution. Sur cette parcelle, plus ils avançaient, plus ils trouvaient des choses. Ils ont fini par s’arrêter car la pollution était trop importante”, se remémore Jacques Kalkotourian. “Ce site est particulièrement difficile à dépolluer”, estime Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et chef du laboratoire de la Criirad. “Il faudrait mettre en place des moyens très lourds pour y parvenir.”

Est-ce à dire que le CEA n’est pas allé jusque-là ? En 2001 et 2002, la Commission concède qu’une contamination résiduelle à l’uranium subsiste. Et précise que l’analyse n’a pu être faite qu’en surface. Des fragments d’uranium peuvent subsister dans les sols et certaines tuyauteries enterrées. De son côté, la Criirad estime que la radiotoxicité de l’uranium appauvri est minimisée. En cas d’inhalation, il présente des risques sanitaires tels les cancers du poumon, des reins et des os. Mais le CEA est formel : les riverains ne coureraient aucun risque.

30 fois au-­dessus de la norme

En 2005, le fort de Vaujours est placé sous servitudes d’utilité publique : seules des activités industrielles peuvent s’y implanter. Et déjà, la friche suscite des convoitises. Son sous-sol est composée de gypse, une roche utilisée dans la fabrication du plâtre par Placoplatre, une filiale de Saint-Gobain. En 2010, l’entreprise rachète une partie de l’ancien centre. Elle prévoit de le transformer en carrière à ciel ouvert d’ici 2020. Si le projet est encore au stade d’étude, la démolition de certains bâtiments, qui a repris en janvier, inquiète les riverains : des poussières contaminées nuisibles à la santé peuvent-­elles s’en échapper ? Joint par téléphone, le responsable développement carrière de Placoplatre assure que toutes les mesures sont prises pour protéger la population.

Dès 2011, le projet de réhabilitation de la friche est contrarié. Convaincu de la persistance des pollutions, Christophe Nédelec, du collectif Sauvons la Dhuis, entre illégalement sur le fort, de nuit, avec une autre militante. Armés d’un compteur geiger amateur, ils cherchent des traces de pollutions et, au bout de deux heures, en trouvent. Dans une casemate de tir, leur geiger s’affole : un point chaud censé être décontaminé sonne 30 fois au ­dessus de la norme. La mobilisation repart. Les expertises s’enchaînent aussi : une nouvelle fois, rien n’est trouvé. “On m’a traité de menteur, on m’a accusé de tous les noms pendant trois ans”, raconte Christophe Nédelec, amer.

En février 2014, une visite est menée sous contrôle d’huissier : Placoplatre veut clore la polémique. Cette fois, la Criirad est présente à la demande des associations. Le compteur de la Commission sonne et détecte de la radioactivité. De la poussière et des micro­fragments radioactifs tombent au sol. Branle-bas de combat politique : Michel Billout, sénateur communiste de Seine-et­-Marne, et Aline Archimbaud, sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis, s’emparent du dossier. Ils font appel à la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, qui instaure une nouvelle commission de suivi de site en juin 2014.

Les réunions s’enchaînent, des associations s’estiment méprisées. Les maires de Coubron et Courtry, Ludovic Toro (UDI) et Xavier Vanderbise (LR), claquent la porte deux ans plus tard. Sans grand effet. En novembre, le préfet de Seine-et-Marne retire au maire de Courtry sa prérogative en matière d’urbanisme, le délestant du peu de pouvoir qu’il avait sur ce dossier. Le gypse est considéré comme une ressource “d’intérêt général”. Seul champ d’action restant : les subventions à la Criirad. Pour la première fois, en novembre, la Commission assiste à une réunion. Elle dénonce l’insuffisance des mesures prises pour mesurer la qualité de l’air pendant le chantier. Dans ce dossier, aussi bien politique, sanitaire, qu’économique se mène une féroce bataille d’informations et de maîtrise des savoirs. En 2015, trois associations environnementales ont porté plainte pour mise en danger de la personne. L’enquête est en cours.

Au cours d’une conversation sibylline, un ancien ­agent du Commissariat, habilité au secret défense, prévient : “Le CEA ne vous donnera pas ses billes, soit il les a perdues, soit il les a brûlées. Aucun gouvernement ne répondra car ils sont tous mouillés dans cette affaire, à droite comme à gauche.” Sollicité, le ministère de la Défense a renvoyé vers le CEA, le ministère de la Santé vers l’ARS. Le ministère de l’Environnement n’a pas donné suite à nos questions.

Emilie Jéhanno

(1) Un vote historique, début février, devrait changer la donne : les parlementaires ont supprimé la notion de risque négligeable, qui a constitué jusque-là un frein à l’indemnisation des victimes en Polynésie française. Le “risque négligeable” permettait d’introduire une dose de doutes sur le lien fait entre la maladie radio-induite et les essais nucléaires. (A lire sur cette question : les témoignages édifiants rassemblés dans le livre Les Irradiés de la République, GRIP Editions.)

  • Les prénoms ont été modifiés.

Le Collectif "Sauvons la Dhuis"

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lundi 13 juin 2016

Sauvons la DUIS : Fort de Vaujours - les contaminations radioactives se multiplient

Dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis" sur le Fort de Vaujours

Fort de Vaujours : les contaminations radioactives se multiplient

Sur le fort de Vaujours, les découvertes de contaminations radioactives se multiplient. Sans la visite « surprise » de l’Autorité de Sureté Nucléaire et la divulgation de son rapport délivré en Février dernier, ce n’était pas au travers des présentations de Placoplâtre diffusées lors des réunions liées à la Commission de Suivi de Site montée par la Ministre de l’environnement, que l’on aurait appris quoi que ce soit.

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Le Fort de Vaujours, lieu d'expérimentation des détonateurs des bombes atomiques françaises de 1951 à 1997.

La partie immergée de l’iceberg commence à s’entrevoir. Ainsi, on apprend maintenant :

  • La découverte de multiples zones contaminées en matière(s) radioactive(s) dans plusieurs bâtiments du site. L’ASN précise dans son rapport que les analyses sont toujours en cours, les bâtiments n’ayant été que partiellement inspectés. Placoplâtre n’a diffusé aucun rapport technique détaillé, on ne connait donc pas à ce jour, la dangerosité des matières radioactives en question.
  • La découverte d’une canalisation contaminée en matières radioactives, bouchée avec du béton s’écoulant vers un puit plongeant directement dans la pierre à plâtre que Placoplâtre désire exploiter.
  • La découverte d’éclats de RADIUM, matière radioactive particulièrement dangereuse.
  • Des témoignages recueillis par la CRIIRAD début Avril mentionnent des expériences réalisées avec du TRITIUM.
  • Le CEA a annoncé également le 01 Avril 2016 avoir utilisé dans le cadre de ses expériences de l’uranium de retraitement. En clair, des déchets radioactifs issus de combustibles usagés de centrales nucléaires contenant du PLUTONIUM, de l’AMERICIUM et du NEPTUNIUM. Oui, vous avez bien lu, difficile de faire PIRE. Ces informations changent radicalement la donne sur la dangerosité de la contamination radiologique du Fort de Vaujours. Le CEA a admis qu’il restait 2,7 tonnes de cet URANIUM dans l’annexe technique d’expérimentation du Fort de Vaujours située en périphérie de Reims (Moronvilliers). Quelle quantité de ces déchets nucléaires est enfouie dans les puits du Fort de Vaujours ? Le mystère reste entier.
  • Des analyses de l’eau présentent également une anomalie au niveau de la fosse d’Aiguisy qui jouxte le fort avec une concentration en URANIUM 10 fois supérieures à la source des Malades localisées sur la commune de Courtry. Placoplâtre n’a pas daigné verser les documents techniques à la commission. L’ASN a déclaré par voie de presse n’avoir rien reçu et avoir découvert cela sans plus d’explication courant Février. Il convient de spécifier qu’une analyse par temps de pluie sur le Fort de Vaujours courant 2013 avait révélé des taux de radioactivité anormaux au niveau d’un puisard. La CRIIRAD que nous avons contacté considère que les taux relevés dans la fosse d’Aiguisy sont des anomalies qui méritent une analyse fine afin de cerner la nature exacte de concentrations d’URANIUM présentes dans l’eau.

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Extrait du Documentaire les Kamikazes de Vaujours

Quand on pense qu’entre 2010 et Février 2014, la stratégie de Placoplâtre et des services de l’Etat (CEA, IRSN, PREFECTURES,…) a été de nier catégoriquement la présence de contaminations radioactives sur le fort de Vaujours, ces révélations laissent songeuses. En lisant leurs dernières déclarations dans la presse, cette société filiale de Saint-Gobain, jusqu’au boutiste, ose encore tenter de minimiser la nature du problème et l’ampleur des contaminations.

C’est par des révélations de salariés de Brunel Démolition, en charge de la destruction de centaines de bâtiments du Fort, que nous apprendrons que les travaux sont à l’arrêt depuis fin Janvier 2016, suite à un litige commercial avec Placoplâtre. Ce « litige » est apparu bizarrement suite à la visite surprise de l’ASN afin de faire le point sur les contaminations radioactives découvertes.

Selon les informations que nous avons obtenu, la société pressentie pour remplacer Brunel Démolition est la société CARDEM. Une des sociétés pressenties pour le retrait des terres est la société COSSON, filiale SCREG, COLAS et BOUYGUES. Des salariés de ces sociétés très inquiets pour leur santé et apeurés à l’idée de perdre leurs emplois, nous ont contacté à de multiples reprises.

Le Collectif Sauvons la Dhuis, demande aux Maires de Courtry et Coubron de sortir de la simple posture et de faire enfin ce qui est nécessaire et indispensable pour préserver les populations ainsi que les travailleurs.

Le Collectif Sauvons la Dhuis, redemande avec Force l’abandon immédiat et inconditionnel du projet insensé d’exploitation des sous-sols du Fort de Vaujours par la société Placoplâtre, filiale du Groupe Saint-Gobain.

Le Collectif Sauvons la Dhuis, redemande à Ségolène Royale, en sa qualité de Ministre de l’Environnement de faire enfin ce qui est nécessaire et indispensable pour préserver la santé des habitants de l’Est Parisien et que toute la lumière soit faite pour expliquer pourquoi 52% des hommes et 49% des femmes décèdent de cancers sur la ville de Courtry ?

Le Collectif "Sauvons la Dhuis"

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dimanche 17 avril 2016

Fête de la nature 2016 : l'agenda de nos visites guidées

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Ces visites sont référencées sur le site officiel de la fête de la nature à l'adresse suivante : http://www.fetedelanature.com/espace-acteurs/les-abbesses-de-gagny-chelles

Les anciennes Carrières de Gagny-Chelles (Gagny-Chelles), Samedi 21 Mai 2016

Visite guidée afin de découvrir le patrimoine naturel des anciennes carrière de Gagny-Chelles.

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Cavage de la carrière Saint-Pierre
Nous contacter pour réserver vos places.
  • Lieu : Gagny
  • Coordonnées de l'animateur : Christophe Nedelec
  • Réservation obligatoire : Christophe Nedelec
  • Type : Balade et randonnée | Visite guidée
  • Thème(s) : Papillons | Oiseaux | Mammifères | Fleurs et arbres
  • Public(s) : Tous
  • Niveau physique requis : aucun

Infos pratiques

  • A : Gagny 93
  • Date(s) : Samedi 21 mai 2016
  • Horaire : 09:30 - 12:30
  • Transport en commun : RER E Le Chénay-Gagny
  • Point de Rendez-vous : 5 vieux chemin de meaux 93220 Gagny - 93220 - Gagny

.:: La carrière du Beauzet et la côte Montguichet (Chelles), Dimanche 22 Mai 2016

Visite guidée afin de découvrir le patrimoine naturel de la côte Montguichet et l'ancienne carrière du Beauzet à Chelles.

Chelles- Montguichet : Renard Roux

Les renards roux de la côte Montguichet
Nous contacter pour réserver vos places.
  • Lieu : Chelles
  • Coordonnées de l'animateur : Christophe Nedelec
  • Réservation obligatoire : Christophe Nedelec
  • Type : Balade et randonnée | Visite guidée
  • Thème(s) : Papillons | Oiseaux | Mammifères | Fleurs et arbres
  • Public(s) : Tous
  • Niveau physique requis : aucun

Infos pratiques

  • A : Chelles 77
  • Date(s) : Dimanche 22 mai 2016
  • Horaire : 09:30 - 12:30
  • Point de Rendez-vous : Chemin des Pissottes - 77500 - Chelles (Au fond de l'Avenue d'ULM 77500 CHELLES)

.:: Visite du Jardin partagé des Abbesses (Chelles), Dimanche 22 Mai 2016

Situé sur les contreforts des anciennes carrières de gypse du Montguichet, véritable « poumon vert » de l’Est parisien et haut lieu de la biodiversité régionale. Le jardin des Abbesses est la réalisation d’un projet collectif d'apiculture, de potager et d'une forêt comestible ou forêt nourricière. Des mares ont été mises en œuvre pour la faune et la flore aquatique.

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Plan du Jardin des Abbesses
Nous contacter pour réserver vos places.
  • Lieu : Chelles
  • Coordonnées de l'animateur : Christophe Nedelec
  • Réservation obligatoire : Christophe Nedelec
  • Type : Balade et randonnée | Visite guidée
  • Thème(s) : Jardin | Apiculture | Fleurs et arbres
  • Public(s) : Tous
  • Niveau physique requis : aucun

Infos pratiques

  • A : Chelles 77
  • Date(s) : Dimanche 22 mai 2016
  • Horaire : 14:30 - 17:30
  • Point de Rendez-vous : 23 avenue des champs - 77500 - Chelles - Pour les accès en voiture, veuillez vous garer au fond de l'avenue d'ULM 77500 Chelles et accèder au jardin par le chemin des pissottes

mercredi 23 septembre 2015

Vidéo du rucher tronc des Abbesses

Expérience unique en Île de France : Le rucher tronc des Abbesses.

Installé à Chelles en Seine-et-Marne à 20km de PARIS dans les anciennes carrières de Plâtre de Gagny-Chelles, ce rucher inspiré des bruscs cévenols a été élaboré dans la pure tradition des Cévennes (Troncs en chataigner, Lauze de lozère et abeilles noires locales).

jeudi 11 juin 2015

Fort de Vaujours / Bois Gratuel : Appel à Manifester Samedi 20 Juin 2015

Fort de Vaujours / Bois Gratuel : Appel à Manifester Samedi 20 Juin 2015

Point de ralliement : Route de Courtry 93410 Vaujours, au niveau du rond-point d’accès à la Nationale 3, Samedi 20 Juin 2015 à 14h00.

OPPOSITION TOTALE A LA DESTRUCTION DU FORT DE VAUJOURS ET DU BOIS GRATUEL

Devant le jusqu'au-boutisme de Placoplâtre et la complicité désormais flagrante de tous les services de l’Etat Français, le collectif Sauvons la Dhuis vous invite à manifester Samedi 20 Juin 2015 à 14h00, Route de Courtry 93410 Vaujours, au niveau du rond-point d’accès à la Nationale 3.

Aux portes de Paris, Placoplâtre, filiale du groupe Saint-Gobain, souhaite mettre en œuvre une carrière de plâtre à ciel ouvert sur les terres de l'ancien Fort de Vaujours. Ce site, lieu d’expérimentation des détonateurs des armes nucléaires françaises de 1951 à 1997, est contaminé à l’Uranium, très probablement au Béryllium et avec d'autres substances et matières particulièrement dangereuses dont des munitions non explosées de la seconde guerre mondiale.

Manifestation du 17 Mai 2014

Manifestation contre l'exploitation du Fort de Vaujours du 17 mai 2014

SIGNER LA PÉTITION sur le Fort de Vaujours : https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

Un temps suspendu, suite à une première phase ne garantissant pas la sécurité des travailleurs et des populations riveraines, les travaux de démolition des bâtiments de Fort de Vaujours doivent reprendre avec l’appui des préfectures, de l’autorité de sûreté nucléaire et du gouvernement français qui pèse de toutes ses forces sur ce dossier au détriment des élus locaux qui expriment leur indignation.

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Le Fort de Vaujours, lieu d'expérimentation des détonateurs des bombes atomiques françaises de 1951 à 1997.

L’exécution de cette première phase de démolition a fait l’objet d’une plainte, déposée fin Avril 2015 entre les mains de Monsieur le Procureur de la République de Meaux, pour mise en danger de la personne suite à des travaux de démolition accomplis, au cours de l’année 2014, sur le site du Fort de VAUJOURS, en violation d’obligations particulières de prudence ou de sécurité prévues par la loi et le règlement.

Le 2 Juillet 2014, suite à notre pétition et à la médiatisation de cette menace qui pèse sur les populations et les travailleurs, une Commission de Suivi de Site (CSS) a été mise en place à demande de la ministre de l’Environnement, Madame Ségolène Royal.

Lors de la tenue de cette commission, le 5 Mai 2015, les élus locaux n’ont été en aucune façon écoutés et le débat ainsi que les expertises contradictoires ont été bannis. Les services de l’Etat, sans communication du protocole précis de démolition par Placoplâtre, ont donné leur feu vert pour la destruction de 215 bâtiments anciennement occupés par le Commissariat à l’énergie atomique. A ce jour, le protocole n’a toujours pas été communiqué

Voir le document CRIIRAD suivant : http://criirad.org/vaujours/2015-05-04_L_asso-vaujours.pdf

Pour enfoncer le clou, à seulement quelques kilomètres du Fort de Vaujours, contre l’avis de la municipalité, des élus locaux et des populations locales, Placoplâtre exige la destruction du Bois Gratuel sur la commune de Villevaudé.

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Triton alpestre mâle (Ichthyosaura alpestris). Espéce protégée en France et particulièrement rare en Ile de France.

Traversé par l’Aqueduc et la promenade de la Dhuis et faisant partie intégrante du corridor écologique ou trame verte qui relie la Seine Saint-Denis (93) et la Seine et Marne (77), il héberge un nombre important d’espèces protégées au niveau national et régional.

SIGNER LA PÉTITION pour la préservation du Bois Gratuel: http://www.change.org/BoisGratuel

Nous vous invitons à nous rejoindre pour exiger l’arrêt immédiat de ces projets insensés qui mettent à sac les derniers milieux naturels d’Ile de France et constituent un péril pour la santé des travailleurs ainsi que celle des populations riveraines.

Le rendez-vous est fixé : Route de Courtry 93410 Vaujours, au niveau du rond-point d’accès à la Nationale 3, Samedi 20 Juin 2015 à 14h00.

Nous comptons sur vous très nombreux pour que la destruction du Fort de Vaujours cesse sur-le-champ et que ce projet surréaliste soit définitivement abandonné dans les délais les plus brefs. Nous comptons également sur vous pour nous aider le Bois Gratuel et à sauvegarder les derniers milieux naturels de l’Est Parisien menacés par l’appétit dévorant des carriers et le lobby puissant qu’ils exercent jusqu’au sommet de l’Etat français.

C'est la santé des travailleurs et des populations qui est en jeu par l'éclatement planifié de cette colline qui surplombe les villes de Vaujours, Courtry, Coubron et Villeparisis.

Nos vies et des espèces en voie d’extinction ont-elles moins de valeur que du plâtre ?

PS : Cette manifestation est avant tout une marche citoyenne et apolitique. Ainsi, nous demandons aux élus et membres de partis politiques souhaitant participer à cet événement de ne porter aucun signe distinctif et de n'envoyer aucun message à caractère politique.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

SIGNER LA PÉTITION pour la préservation du Bois Gratuel: http://www.change.org/BoisGratuel

SIGNER LA PÉTITION sur le Fort de Vaujours : https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

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lundi 11 mai 2015

Fête de la nature 2015 : l'agenda de nos visites guidées

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Ces visites sont référencées sur le site officiel de la fête de la nature à l'adresse suivante : http://www.fetedelanature.com/espace-acteurs/les-abbesses-de-gagny-chelles

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ATTENTION - ANNULATION DE LA VISITE DES CARRIÈRES DE GAGNY DU SAMEDI 23 MAI 2015 Annulation : Les anciennes Carrières de Gagny-Chelles (Gagny-Chelles), Samedi 23 Mai 2015

Les visites du dimanche 24 Mai sur la partie chelloise du Montguichet sont maintenues :

.:: La carrière du Beauzet et la côte Montguichet (Chelles), Dimanche 24 Mai 2015

Visite guidée afin de découvrir le patrimoine naturel de la côte Montguichet et l'ancienne carrière du Beauzet à Chelles.

Chelles- Montguichet : Renard Roux

Les renards roux de la côte Montguichet
Nous contacter pour réserver vos places.
  • Lieu : Chelles
  • Coordonnées de l'animateur : Christophe Nedelec
  • Réservation obligatoire : Christophe Nedelec
  • Type : Balade et randonnée | Visite guidée
  • Thème(s) : Papillons | Oiseaux | Mammifères | Fleurs et arbres
  • Public(s) : Tous
  • Niveau physique requis : aucun

Infos pratiques

  • A : Chelles 77
  • Date(s) : Dimanche 24 mai 2015
  • Horaire : 09:30 - 12:30
  • Point de Rendez-vous : Chemin des Pissottes - 77500 - Chelles (Au fond de l'Avenue d'ULM 77500 CHELLES)

.:: Visite du Jardin partagé des Abbesses (Chelles), Dimanche 24 Mai 2015

Situé sur les contreforts des anciennes carrières de gypse du Montguichet, véritable « poumon vert » de l’Est parisien et haut lieu de la biodiversité régionale. Le jardin des Abbesses est la réalisation d’un projet collectif d'apiculture, de potager et d'une forêt comestible ou forêt nourricière. Des mares ont été mises en œuvre pour la faune et la flore aquatique.

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Plan du Jardin des Abbesses
Nous contacter pour réserver vos places.
  • Lieu : Chelles
  • Coordonnées de l'animateur : Christophe Nedelec
  • Réservation obligatoire : Christophe Nedelec
  • Type : Balade et randonnée | Visite guidée
  • Thème(s) : Jardin | Apiculture | Fleurs et arbres
  • Public(s) : Tous
  • Niveau physique requis : aucun

Infos pratiques

  • A : Chelles 77
  • Date(s) : Dimanche 24 mai 2015
  • Horaire : 14:30 - 17:30
  • Point de Rendez-vous : 23 avenue des champs - 77500 - Chelles - Pour les accès en voiture, veuillez vous garer au fond de l'avenue d'ULM 77500 Chelles et accèder au jardin par le chemin des pissottes

ATTENTION - ANNULATION - ANNULATION Les anciennes Carrières de Gagny-Chelles (Gagny-Chelles), Samedi 23 Mai 2015

ANNULÉE Visite guidée afin de découvrir le patrimoine naturel des anciennes carrière de Gagny-Chelles.

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Cavage de la carrière Saint-Pierre
Nous contacter pour réserver vos places.
  • Lieu : Gagny
  • Coordonnées de l'animateur : Christophe Nedelec
  • Réservation obligatoire : Christophe Nedelec
  • Type : Balade et randonnée | Visite guidée
  • Thème(s) : Papillons | Oiseaux | Mammifères | Fleurs et arbres
  • Public(s) : Tous
  • Niveau physique requis : aucun

Infos pratiques

  • A : Gagny 93
  • Date(s) : Samedi 23 mai 2015
  • Horaire : 09:30 - 12:30
  • Transport en commun : RER E Le Chénay-Gagny
  • Point de Rendez-vous : 5 vieux chemin de meaux 93220 Gagny - 93220 - Gagny

jeudi 16 avril 2015

Article du Parisien sur le rucher tronc cévenol du Montguichet - Chelles

Ils ont installé d’étonnantes ruches troncs à Gagny

C.G. | 15 Avril 2015, 20h24 | MAJ : 15 Avril 2015, 20h24

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Gagny, dimanche. Retour aux traditions pour des passionnés qui ont choisi d’installer dix ruches tronc, recouvertes de lauzes, selon des techniques ancestrales. (DR)

« Il faut voir à quel point c’est beau », résume Christophe Nédélec. Cet apiculteur qui réside à Gagny s’est lancé avec un groupe de passionnés dans la réalisation d’un rucher cévenole, en utilisant des techniques ancestrales. Dix ruches conçues dans des troncs de châtaigniers évidés et recouvertes de dalles en lauzes ont été installées dimanche dans les anciennes carrières toutes proches de Gagny.

La clairière choisie qui a abrité un temps un campement rom a dû d’abord être nettoyée.

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Le projet original qui a pris tournure l’an passé a reçu le soutien de l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France. « Les troncs d’arbre creux sont l’habitat naturel de l’abeille », précise Christophe Nédélec dont l’objectif est désormais de récupérer des essaims d’abeilles sauvages sur le secteur. « On fera peu de miel, probablement autour de cinq à dix kilos par ruche, alors qu’en moyenne, c’est 20 à 30 kg, poursuit l’apiculteur. Mais justement, ce que l’on cherche, c’est le contraire de la productivité. Ce projet est un symbole. »

Le passionné a passé deux jours sur chacun des troncs, pour les évider. « J’ai été obligé de chiner des outils anciens, notamment des gouges en acierd’une soixantaine de centimètres », raconte Christophe Nédélec. Les lauzes -un chargement de 1 200 kg !- sont arrivées la semaine dernière à Gagny, en provenance de Lozère. Une belle aventure.

mercredi 15 avril 2015

Un rucher tronc cévenol au Montguichet - Chelles

Un StoneHenge au Montguichet dédié aux Abeilles... Non vous ne rêvez pas !!

Dimanche 12 Avril 2015, le rucher tronc cévenol, porté par le Rucher des Abbesses et auquel s'associe les Abbesses de Gagny-Chelles, a été installé au Montguichet.

Merci à toutes et à tous, nous avons passé une journée exceptionnelle ensemble pour une étape importante de ce projet fou d'un rucher tronc cévenol en Ile de France.

Maintenant, il faut capturer les essaims errants pour donner vie à ces sculptures vivantes. Ainsi courant Mai ou Juin, si vous découvrez un essaim d'abeilles en errance, n'hésitez pas à contacter le Rucher des Abbesses afin qu'il puisse le recueillir pour l'installer au StoneHenge du Miel...

Un grand merci à l'Agence des Espaces Verts d'île de France pour avoir permis son installation sur le partie Chelloise du Montguichet.

8 ruches tronc (ou brusc) ont été installées. Ces ruches ont été construites en tronc de châtaigner et ont nécessité chacune 2 à 3 jours de travail. D'autres ruches sont en cours de fabrication.

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Le Rucher des Abbesses

Rucher des Abbesses

  • Adresse : 67 avenue Paul de Kock 93220 Gagny
  • Tél : 06.70.17.15.43
  • Site Web : http://www.apinova.fr
  • Email : christophe.nedelec(a)apinova.fr
  • Numéro d'Apiculteur : 93000090
  • Siret : 423-599-653 00023
  • APE : 0149Z / Élevage d'autres animaux

mercredi 1 avril 2015

Villevaudé : les mares du Bois Gratuel vont-elles disparaître sous les bulldozers ?

Nous suivons depuis des années le devenir du Bois Gratuel sur la commune de Villevaudé (Seine et Marne).

Ce bois traversé par l'aqueduc de la Dhuis est aujourd'hui gravement menacé.

Propriété de Placoplatre, l'exploitant désire détruire les boisements au sud de l'aqueduc pour exploiter les sous-sols riches en gypse.

Le projet d'exploitation est en cours d'analyse préliminaire par la DRIEE IDF (La direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie). Le démarrage du projet semble donc imminent...

Le Bois Gratuel héberge des mares hôtes d'amphibiens protégés au niveau national.

Les espèces que vous allez voir sont toutes protégées ou déterminantes dans le classement des zones naturelles. Certaines sont très rares ou en très fortes régressions comme le Triton Alpestre.

Toutes les photos ont été prises lors de nos campagnes d'inventaires floristiques et faunistiques réalisées ces 2 dernières années dans le bois Gratuel.

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03/03/2013 - Villevaudé - Bois Gratuel : Une des mares naturelles du bois.

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Triton alpestre mâle (Ichthyosaura alpestris)

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Triton alpestre mâle (Ichthyosaura alpestris)

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Triton alpestre femelle (Ichthyosaura alpestris)

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Grenouille rousse mâle (Rana temporaria)

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Ponte de Grenouille rousse (Rana temporaria)

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Triton palmé mâle ( Lissotriton helveticus ).

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03/03/2013 - Villevaudé - Bois Gratuel : Une des mares naturelles du bois.

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17/04/2013 - Villevaudé - Bois Gratuel : Grenouille agile ( Rana dalmatina ).

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17/04/2013 - Villevaudé - Bois Gratuel : Ponte de Grenouille agile ( Rana dalmatina ).

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17/04/2013 - Villevaudé - Bois Gratuel : Carabe doré ( Carabus auratus ).

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30/03/2015 - Villevaudé - Bois Gratuel : Carabe doré ( Carabus auratus ).

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17/04/2013 - Villevaudé - Bois Gratuel : Triton palmé mâle ( Lissotriton helveticus ).

jeudi 26 mars 2015

Fort de Vaujours : Merci à tous les donateurs

Fort de Vaujours : Merci à tous les donateurs

26/03/2015 : Le dernier communiqué du collectif "Sauvons la Dhuis"

En janvier dernier, nous avons organisée une levée de dons afin de couvrir nos frais de recours juridiques contre le projet de Placoplatre, filiale du Groupe Saint-Gobain, sur le Fort de Vaujours.

Notre action sur Citizencase : http://citizencase.org/projet/fort-de-vaujours-vous-avez-dit-radioactif/

Les résultats ont dépassé nos espérances.

Avec un premier palier fixé à 6950€, nous avons, à ce jour, collecté 12650 € et recueillons encore de nouvelles donations.

Nous tenions à remercier très chaleureusement les 354 donateurs qui nous ont permis d’atteindre cet objectif.

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Le Fort de Vaujours, lieu d'expérimentation des détonateurs des bombes atomiques françaises de 1951 à 1997.

La solidarité financière s’est manifestée des quatre coins du pays tout au long de cette campagne, et ce soutien nous permettra d’aller au terme de notre action afin de garantir la santé des travailleurs et des populations riveraines.

Nous tenions à féliciter nos partenaires, CitizenCase et Change.Org, pour nous avoir assistés dans cette collecte de fonds décisive. Nous remercions également les signataires de notre pétition sur Change.Org qui ont donné cette ampleur à notre collecte.

Notre pétition sur Change.Org : https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

Sans attendre la finalisation de la levée de fonds, nous avons demandé à notre cabinet d’avocats de travailler activement sur les recours à venir. Une premier recours devant les tribunaux devrait être déposé d’ici peu.

Extrait du documentaire "Pollution des sols - le scandale caché" de Sarah Oultaf, diffusé sur France5 le 20/01/2015 dans le monde en face.

Cet extrait parle du Fort de Vaujours. Il a été visionné lors de sa diffusion par 1.100.000 personnes.

Les fonds vont être perçus par la fédération des associations environnementales de Seine-Saint-Denis, Environnement 93, membre du collectif « Sauvons la Dhuis » qui possède tous les agréments nécessaires pour porter cette action devant les tribunaux. Nous remercions, par la même, son conseil d'administration pour avoir soutenu cette action à l'unanimité.

Nous allons préparer les reçus fiscaux afin que les donateurs puissent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % dans la limite des 20 % du revenu imposable. Cette déduction fiscale ne pourra être cependant imputée que sur vos revenus de l’année 2015 déclarés en 2016, nous vous enverrons rapidement le reçu fiscal.

Nous vous tiendrons bien sûr régulièrement informés de l’évolution de ce dossier.

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

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dimanche 22 mars 2015

Fort de Chelles : Des photos exceptionnelles de l'occupation allemande

Nous avions travaillé pendant de longs mois avec Lionel Petit pour retracer l'histoire du Fort de Chelles.

Nous avons même rédigé la page Wikipedia du Fort de Chelles : http://blog.gagny-abbesses.info/public/Divers/Fort_Chelles/fr_wikipedia_org-wiki-Fort_de_Chelles.pdf

Pendant nos recherches, il nous manquait des photos d'époque du Fort de Chelles.

Nous avions consulté les collectionneurs de cartes postales de Chelles et la Société Archéologique et Historique de Chelles (http://archeo.histo.chelles.free.fr) sans succès.

Des photos ont été trouvées, il y a peu, en Allemagne. Elles ont été prises lors de l'occupation du Fort de Chelles pendant la seconde guerre mondiale.

Voici donc ces photos exceptionnelles issues d'une collection privée.

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Fort_Chelles_01w.jpg

jeudi 5 mars 2015

Fort de Vaujours : Pollution des sols - le scandale caché

Extrait du documentaire "Pollution des sols - le scandale caché" de Sarah Oultaf, diffusé sur France5 le 20/01/2015 dans le monde en face.

Cet extrait parle du Fort de Vaujours. Il a été visionné lors de sa diffusion par 1.100.000 personnes.

Le reportage complet :

vendredi 27 février 2015

Montagne de Chelles : 10 ans après

10 ans après : l'aménagement de la montagne de Chelles et sa sécurisation. Où en sommes nous ?

Reportage Canal Coquelicot diffusé en date du 26 Février 2015 avec la participation de Monsieur Goutmann, ancien élu PC de la commune de Chelles et Mr Nédélec, président de l'association les Abbesses de Gagny-Chelles

Pour plus d'informations, veuillez lire les articles suivants :

jeudi 29 janvier 2015

Fort de Vaujours : l'heure de la Justice a sonné

Fort de Vaujours : l'heure de la Justice a sonné

Vous êtes désormais 130.000 signataires de notre pétition demandant la vérité sur les contaminations et les pollutions du Fort de Vaujours.

Lien vers la pétition : https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

Le succès de cette pétition portée par Change.Org a permis :

  • une mobilisation exceptionnelle à l'échelle nationale,
  • des manifestations ayant réuni des centaines de personnes,
  • une médiatisation du sujet dans les plus grands médias nationaux et même au delà de nos frontières (New York Times , BFMTV, FRANCE 5, FRANCE 3, Charlie Hebdo, 20 minutes, le Parisien, Aujourd'hui en France, Politis,, L'humanité, AFP, …),
  • la reconnaissance de la contamination radiologique du Fort de Vaujours suite aux quarante années d'expérimentations du Commissariat à l’Énergie Atomique pour y développer, dans le plus grand secret, les détonateurs des bombes atomiques de l'armée française,
  • une suspension temporaire des démolitions des bâtiments du site pratiquées suivant un protocole mettant en danger les travailleurs et les populations riveraines.

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Le Fort de Vaujours, lieu d'expérimentation des détonateurs des bombes atomiques françaises de 1951 à 1997.

Si vous n,'avez pas été en mesure d'assister à la diffusion du reportage « Pollution des sols, le scandale caché », vu par plus d'un million de téléspectateurs, en date du 20 janvier dernier sur France5, veuillez suivre le lien suivant : http://youtu.be/4u328IyYeHs

Malgré cette prise de conscience à l'échelle nationale et internationale des dangers du projet d'exploitation des sous-sols du Fort de Vaujours sur la santé des travailleurs et des populations environnantes, le projet de la société BP PLACO (Anciennement PLACOPLATRE) et filiale du groupe SAINT-GOBAIN est en passe de reprendre avec l'accord de tous les services de l'Etat Français.

Depuis 5 mois, le collectif « Sauvons la Dhuis » travaille sans relâche avec un cabinet d'avocats spécialisé pour étudier tous les moyens légaux pouvant aboutir à un arrêt définitif de ce projet à très hauts risques aux portes de Paris.

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La fédération des associations environnementales de Seine-Saint-Denis, Environnement 93, membre du collectif « Sauvons la Dhuis » possède tous les agréments nécessaires pour porter cette action devant les tribunaux. Nous remercions, par la même, son conseil d'administration pour avoir soutenu cette action à l'unanimité.

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Pour faire aboutir cette action, nous avons besoin de votre soutien. C'est en ce sens que nous faisons appel à vous. Nous vous invitons à y prendre part grâce à Citizencase, une plateforme de financement participatif pour un meilleur accès à la justice pour les associations.

Citizencase a permis notamment à France Nature Environnement, notre fédération nationale, de lever les fonds nécessaires pour continuer ses actions en justice contre la construction du Barrage de Sivens et de l’Aéroport de Notre Dame des Landes.

Nous avons aujourd'hui besoin du même engouement populaire et citoyen. Les versements sous forme de dons vous permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 66 % dans la limite des 20 % du revenu imposable.

Vous pouvez d’ores et déjà nous soutenir à en allant sur le site Citizencase à l'adresse suivante : http://citizencase.org/projet/fort-de-vaujours-vous-avez-dit-radioactif/

Cette campagne de collecte de soutiens nous permettra de préparer les recours juridiques à venir, et mettre ainsi un terme au projet de PLACOPLATRE.

Donner, c'est participer à la construction d'un modèle alternatif, respectueux de l'environnement, soucieux de la santé des personnes et de notre droit à l'information.

Donner, c'est déjà agir !

Votre soutien nous est précieux !

Cordialement,

Le collectif SAUVONS LA DHUIS - http://sauvons.dhuis.fr

SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE SUR CHANGE.ORG A L'ADRESSE SUIVANTE : https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

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mercredi 24 décembre 2014

Joyeuses fêtes de fin d'année 2014

Les Abbesses de Gagny-Chelles vous souhaitent de joyeuses fêtes de fin d'année 2014 ainsi qu'une très bonne année 2015.

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La carrière Saint-Pierre du Montguichet en Mars 2013

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